Mon expérience de bullet journal après 18 mois
J’ai jamais pris le temps de faire un point sur mon utilisation du bullet journal auparavant. Pour être honnête, les bilans réguliers que font beaucoup de blogueuses ne m’ont jamais vraiment intéressé. Ce n’est pas que je pense qu’ils soient inutiles, mais l’idée de rédiger un article à ce sujet ne m’a jamais traversé l’esprit.
Cependant, après plus de 18 mois avec cet outil, j’ai eu envie de partager mon expérience. Voici quelques raisons :
- Mon recul sur cet outil m’a offert une perspective intéressante.
- J’ai traversé des phases variées, et il est bon de partager cela pour que vous sachiez que vous n’êtes pas seul (oui, j’ai laissé de côté mon bullet pendant plusieurs semaines !).
- J’ai voulu faire le point pour moi-même, alors pourquoi ne pas le partager ? Cela pourrait être utile pour d’autres.
Les questions que je vais aborder
Pour structurer cet article et clarifier mes pensées, voici les questions auxquelles je vais répondre :
- Ai-je utilisé mon bullet journal de façon continue durant ces 18 mois ?
- Ai-je changé de carnet ou de stylos ?
- Mes mises en page ont-elles évolué ?
- Est-ce que j’ai eu moins de pages inachevées ?
- Quelles ont été mes plus grandes erreurs ?
- Quelles pages n’ai-je pas renouvelées dans mon deuxième carnet ?
- Quelles sont mes pages préférées à conserver pour mon troisième carnet ?
- Quel bilan en tire-je ?
Mon utilisation continue du bullet journal
Pour commencer, la réponse est non ! Comme beaucoup, j’ai mes moments de faiblesse. J’en ai discuté lors d’un live sur Youtube (que vous pouvez revoir ici). J’ai traversé une période plutôt compliquée avec beaucoup de travail et des projets en cours qui m’ont épuisée. C’est durant ces moments que l’on pourrait penser que le bullet journal serait crucial, mais j’étais trop fatiguée pour l’utiliser, ce qui a duré environ deux à trois semaines.
Il m’est aussi arrivé de laisser mon carnet de côté, surtout au début du nouvel exemplaire, que j’avais du mal à apprivoiser. Il existe des carnets qui s’intègrent parfaitement à notre routine, mais d’autres créent une certaine résistance. Pour ma part, je suis assez sereine avec cela. Si mon bullet reste dans mon sac pendant quelques jours, c’est tout simplement que je n’en ai pas ressenti le besoin. Cela ne remet pas en question l’idée que le bullet journal n’est pas fait pour moi.
Mes choix de carnet et de stylos
Concernant le carnet, j’ai commencé avec un Moleskine, mais je l’ai rapidement remplacé par un Leuchtturm1917. J’ai choisi ce dernier car je ne supportais pas la couleur jaunâtre des pages du Moleskine. Je m’apprête à finir mon carnet actuel et dois faire un nouveau choix :
- Rester sur un Leuchtturm1917, car il me convient parfaitement.
- Passer à un Filofax Clipbook pour pouvoir visualiser rapidement l’intégralité de mes projets.
- Utiliser un classeur pour les projets et garder un carnet pour le reste, ce qui pourrait aller à l’encontre de l’essence même du bullet journal.
Pour ce qui est des stylos, j’ai longtemps utilisé des Faber-Castell, mais malheureusement, ils ne conviennent pas à ma façon d’écrire, ce qui a entraîné une série de stylos défectueux. Récemment, je suis passée au Pilot V5, et cela fonctionne beaucoup mieux pour moi. Mon bullet journal reste donc assez minimaliste.
Changements dans mes mises en page
J’ai apporté plusieurs modifications à mes mises en page, et ça ne semble pas prêt de s’arrêter. L’une des plus grandes évolutions est que j’ai cessé de me stress à chaque fois que je manquais de temps ou d’envie. Actuellement, ma structure est assez stable, mais il m’arrive de simplement noter la date sans mise en page particulière, ce qui correspond à l’idée de Ryder Carroll.
Réduction des pages inachevées
Je constate également moins de pages laissées de côté. Cela s’explique par le fait que j’ai arrêté de créer des pages simplement pour imiter celles que je vois souvent sur les réseaux. Je me concentre davantage sur mes propres besoins et structure mes pages uniquement lorsque cela est nécessaire.
Mes erreurs les plus fréquentes
Bien que rien de tragique ne soit arrivé, j’ai commis certaines erreurs :
- Ne pas mettre à jour mon index, rendant la navigation difficile.
- Ne pas élaborer ma structure de page le dimanche, ce qui engendre un désordre le lundi.
- Ne pas avoir conservé une séparation entre l’organisation et le développement personnel dans mon bullet.
Pages non renouvelées dans mon deuxième carnet
Il y a certaines collections que je n’ai pas ressuscitées dans mon deuxième carnet, comme la happiness box, qui avait pourtant bien fonctionné. Certaines pages, bien que créées par le passé, ne sont plus nécessaires pour moi.
Pages favorites à conserver
Mes pages essentielles incluent : l’index, le future log, le monthly log, et d’autres liés à l’organisation personnelle comme les packing lists et les pages de révision. L’idée est de garder la structure de base tout en ajoutant des pages au besoin, comme les notes de conférences ou les projets de voyage. Cela m’aide énormément dans l’organisation de mes idées et projets.
Bilan de mon expérience
- Une meilleure clarté d’esprit grâce à la prise de notes continue.
- Un sommeil plus apaisé sans la crainte d’oublier mes tâches.
- Moins de procrastination, surtout en organisant mon planning la veille.
- Une avancée plus sereine dans mes projets grâce à une meilleure organisation.
- Une exploration du lâcher-prise, essentiel pour le développement personnel.
- En plus, j’ai eu l’opportunité d’écrire un livre sur le bullet journal, prouvant que des choses surprenantes peuvent arriver.
Voilà un aperçu de mon parcours avec mon bullet journal sur 18 mois. Je vous invite à partager vos expériences et vos pages préférées en commentaire. Et n’oubliez pas, RELAX ! ♥
PoWa ♣
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