Réflexion sur la célébration de nos succès
Suite à un accompagnement professionnel que j’ai eu avec Caroline Cressot en juin, j’ai réalisé que j’avais du mal à ressentir de la fierté pour mes accomplissements, qu’ils soient petits ou grands.
Des réussites souvent sous-estimées
Lorsque je parlais des livres que j’ai écrits, je minimisais cette réalisation en affirmant que n’importe qui pouvait y parvenir avec de la rigueur et un investissement en temps.
En évoquant le travail que je fais dans le domaine du recrutement et de l’amélioration de la qualité de vie au sein de l’exploitation familiale, je me contentais de dire que je faisais de mon mieux, que ce n’était pas parfait et que j’avançais à tâtons.
Pour ce qui est de la formation Orthozen que j’ai co-créée, je soulignais que cela semblait complexe de l’extérieur, mais c’était plutôt un processus qui s’était étalé sur plusieurs mois, construit petit à petit grâce à de nombreuses heures de travail.
Un héritage familial
Cette façon de voir les choses, je pense qu’elle est largement influencée par ma famille. Dans notre foyer, les célébrations ne sont pas fréquentes ; les anniversaires ne sont célébrés que tous les deux ou trois ans… pas plus !
Quand j’ai reçu mes résultats au concours d’orthophonie, la réaction a été un simple « bravo ». Idem pour mon premier contrat d’édition : un « super » et rien de plus. À l’achat de mon appartement, il n’y avait qu’un « cool » à la clé. Je caricature, mais à peine. Même si ma famille montre de l’intérêt, nous ne prenons jamais le temps de célébrer comme il se doit.
Prendre conscience de l’importance de célébrer
Je n’avais jamais réalisé combien il est spécial de passer si vite des succès à l’oubli sans prendre le temps de les célébrer dignement. C’est l’accompagnement de Caroline qui m’a ouvert les yeux sur cette réalité.
Essayer de changer mes habitudes
Depuis, je m’efforce de changer cette dynamique. Ce n’est pas simple, car il s’agit d’un véritable mécanisme mental à déconstruire. Mais c’est une tâche réalisable.
Célébrer le succès de ce blog
Pour mon premier essai, je souhaite célébrer ce blog. Lors des compliments que je reçois à son sujet, je me dévalorise en précisant qu’il s’agit d’un blog amateur et qu’il fonctionne bien uniquement grâce au sujet tendance du bullet journal, en y ajoutant que des améliorations restent à apporter.
Pourtant, il est important de se souvenir :
- De ses 1 348 000 vues (oui, plus d’un million depuis sa création en mai 2016).
- Des 600 000 visiteurs uniques (comme si toute la ville de Lyon venait sur le blog et même plus !).
- Du record de 7 305 vues en une journée.
- Des 1 260 abonnés qui reçoivent mes articles dès leur publication.
- Des lecteurs venant de France, Belgique, Canada, États-Unis et bien d’autres pays.
- De mes 83 articles publiés (plus de 300 heures de travail pour votre plaisir).
- Des 840 commentaires et mes réponses à chacun d’eux.
- Des 840 sourires que je ressens à la lecture de vos retours (je souris toujours quand je vous réponds, même dans un café, c’est inévitable !).
Et de façon indirecte, grâce à ce blog :
- J’ai eu la chance d’écrire 4 livres qui se vendent très bien ! Mon dernier cahier Bullet Agenda (rose) s’est écoulé à plus de 12 000 exemplaires en juin !
- J’ai rencontré ma co-formatrice avec qui nous avons lancé OrthoZen, une formation dédiée au bien-être des orthophonistes et des soignants (elle m’a contactée grâce au blog, et c’est ainsi que le projet a vu le jour !).
- J’ai animé un atelier bullet journal à Paris avec Bonne Maman.
Pour célébrer en beauté
Pour rendre cette célébration mémorable, je vous propose un grand concours : ce ne sera pas une récompense, mais huit !
Pour participer, voici comment faire :
Nous aurons 8 gagnants tirés au sort le mardi 18 décembre, et les résultats seront annoncés le mercredi 19 décembre.
Ce concours est ouvert aux résidents de la France métropolitaine et des Dom-Tom.
À vous de jouer !
Partagez vos célébrations
Avant de partir, n’hésitez pas à partager vos manières de célébrer les petites et grandes victoires de la vie !

