Je ne sais pas ce que je veux mais je sais ce que je ne veux pas

Je ne sais pas ce que je veux mais je sais ce que je ne veux pas

 

 

…. oui le titre est long mais il faut ce qu’il faut !

Etant dans une vraie période de transition professionnelle, j’ai encore beaucoup de doutes sur ce que je suis capable de faire, là où je veux aller, comment je vais réussir à gagner ma vie et quel type de travail je veux faire. Comme vous pouvez le constater, c’est un peu le flou artistique mais c’est tout à fait … Normal ! Je ne suis pas plus inquiète que ça. Je n’attends pas de la vie qu’elle me donne des réponses sur un plateau sans que cela me demande le moindre effort, le moindre doute ou la moindre remise en question. J’accepte et c’est déjà un grand pas.

Et puis, dans mes questionnements incessants, je me suis rendue compte de quelque chose et je me suis dit que je devais le partager avec vous ! Me voilà !

Non, je ne sais pas vraiment ce que je veux pour ma vie professionnelle. Travailler en temps plein dans ma branche (orthophonie), ou plutôt un temps partiel me permettant de développer une autre activité. Cette autre activité serait dans le même domaine ou dans un autre, je ne sais pas. Elle serait autour de la formation ou de la création/créativité. Ou les deux…. Pour l’instant, je ne sais fichtre rien. Enfin, c’est ce que je croyais.

 

Et puis je ne suis rendue compte que je ne savais pas vraiment ce que je voulais mais par contre que je savais parfaitement ce que je ne voulais pas.

 

Et ça, on ne dirait pas comme ça, mais ça m’a drôlement éclairé et ça m’a même permis de comprendre qu’en connaissant ce que je ne voulais pas, ça me donnait des réponses sur ce que je voulais ! Génial !

 

Pour illustrer un peu mes propos, je vais vous parler de mon propre cheminement (pro) tout en mettant des items plus ou moins généraux pour que vous puissiez les reprendre si vous entreprenez une réflexion similaire :

  • Je ne souhaite pas avoir une seule activité professionnelle au risque de me noyer dedans ( personnalité hyper-investie, perfectionniste, exclusive et trop engagée). = je dois faire un temps partiel dans mon activité principale –> item qui détermine si je vais avoir une seule activité (monométier) ou plusieurs (version slasheuse). Si vous vous reconnaissez dans le profil  » je veux faire 36 000 trucs en même temps », je vous conseille le livre de Marielle Barbe « Profession Slasheur : cumuler les jobs un métier d’avenir » qui est un des premiers à sortir en français à propos des ces personnalités mutipotentielles.

 

  • je ne souhaite pas passer en coup de vent dans mon activité principale parce que j’ai envie de faire les choses bien = je ne peux pas faire moins d’un 60-70% pour être présente au moins sur 3 jours –> item qui détermine la répartition temporelle de mes activités.

 

  • je ne souhaite pas avoir une activité qui ne me permette pas tous les mois de payer mes charges minium = je dois gagner de quoi payer mes charges chaque mois pour avoir l’esprit tranquille. Le 60-70% doit donc couvrir mes charges. –> item qui détermine le salaire minimum dont j’ai besoin. Attention, là j’ai vraiment pris le minimum pour ne pas m’imposer un challenge impossible. Remboursement du prêt + charges + courses de nourriture.

 

  • je ne souhaite pas travailler seule dans ma branche actuelle = je dois travailler en équipe, je dois donc postuler dans une structure ou travailler en cabinet avec des collègues –> item qui détermine le type d’exercice que je peux pratiquer.

 

  • je ne souhaite plus reconduire l’expérience en libéral pour le moment = je dois travailler en structure obligatoirement –> précision n°2 sur le type d’exercice

 

  • je ne souhaite pas travailler dans un domaine où il n’y a pas d’espoir d’amélioration pour le patient = je ne dois pas travailler en gériatrie ni en neuro version maladie neurodégénérative –> précision sur le type de patient que je peux voir, ce qui oriente mon choix de structure

 

En conclusion, voilà où j’en suis de ma réflexion sur mon avenir professionnel : je dois exercer mon métier d’orthophoniste à 60 ou 70% dans une structure prenant en charge les enfants et en négociant le salaire pour obtenir de quoi payer le minimum de charge. J’aurai ainsi un à deux jours par semaine pour exercer une autre activité pour laquelle je n’aurai pas réellement de pression financière puisque je gagnerai suffisamment avec mon activité d’orthophoniste.

Voilà…. ce n’est pas grand chose. Mais j’avais envie de vous montrer qu’on peut quelques fois se braquer quand on se demande ce que l’on veut dans la vie. Mais en contournant la question, en se demandant ce que l’on ne veut pas (quelles sont finalement nos propres limites), on obtient le même résultat c’est-à-dire mettre à jour le champ des possibles (tout en respectant ses limites ce qui est plutôt un gage de bien-être généralement).

 

Voilà pour ma réflexion du mardi ! Qu’en pensez-vous ? Cela pourrait-il vous aider à y voir plus clair sur votre avenir pro ou perso ?

 

Avec toute ma bienveillance, 

Powa ♣

 

 

 


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35 réactions au sujet de « Je ne sais pas ce que je veux mais je sais ce que je ne veux pas »

  1. Ça tombe bien ! J’en suis plus ou moins au même point… Je suis actuellement en route pour la première session de formation pour devenir musicothérapeute !
    Dans deux ans, quand j’aurai terminé le cursus, j’ai le choix : produire ou ne pas produire un article pour obtenir la certification. Et ensuite, exercer seulement en musicothérapie ? Pas sûre de vouloir perdre de vue mon premier métier, malgré notre pression administrative de plus en plus forte, j’aime toujours ce que je fais avec les patients… Appliquer uniquement la musicothérapie dans mes rééducations? Là c’est l’inconnu, j’espère avoir déjà plus de réponses dans trois jours, après le premier atelier. Exercer les deux en parallèle ? L’orthophonie sur les trois jours en maison de santé, et virer ce deuxième cabinet que je n’aime pas pour faire une journée en musicothérapie plus près de chez moi (démarcher les EHPAD pour faire des ateliers sur site et éviter des frais supplémentaires de location d’un bureau ? Ou trouver un local à partager avec d’autres professionnels présents à temps partiel ?
    L’avenir le dira, je suis au servir de l’aventure et ouverte à tout…

      1. Eh bien questionnement identique pour moi, autre Anne-Laure ortho 😉 je me rends compte avec cet article que je fonctionne instinctivement comme ça, je vais le faire maintenant en toute conscience et en approfondissant… (ps moi j’ai acheté un cheval! Mediation animale ou juste loisir?… là est une des questions…

        1. Entre autre, j’ai procédé ainsi après mon divorce, ce qui m’a permis d’épouser mon homme idéal, que je n’aurais pas décrit ainsi si on m’avait demandé ce que je voulais!!!

  2. Merci pour cet article. Je suis en pleine réfléxion professionnelle aussi et ça m’ouvre d’autres perspectives de réflexions. Je vais aussi me procurer le livre sur les slasheurs!! Merci

  3. voila un post qui me parle beaucoup, savoir ce que l’on ne veut pas, c’est déjà énorme je trouve. et changer d’angle de vue pour nourrir sa réflexion, je trouve ça très très interessant.

  4. Tellement d’accord avec toi… ça fait sacrément écho avec ce que je vis actuellement (couturière et blogueuse couture…), et je crois que je vais de ce pas, faire la liste de ce que je ne veux pas. Merci pour cet article.

  5. Bonjour à vous !
    J’apprécie votre article car je pense être dans le même cas que vous. Je suis infirmière en structure et je cherche à adapter mon activité principale pour pouvoir développer une seconde activité (dans un premier temps). Ce n’est pas simple car l’on me demande de travailler à temps plein lors des périodes de congés (vacances scolaires surtout période estivale). Je ne veux pas délaisser mon activité secondaire surtout pdt les vacances.
    Merci de me donner l’occasion d’en parler et de m’exprimer sur le sujet. C’est vrai que d’en parler permet d’avancer et de ne pas se sentir « seule au monde  » !
    Bonne journée à vous !
    Caroline

    1. Merci pour ton témoignage Caroline. Il y effectivement des problématiques où le choix que je me permets de faire pour mon activité professionnelle n’est pas possible pour diverses raisons. Mais ça vaut le coup de se poser les questions pour éclaircir le flou qui nous entoure 🙂

  6. Très intéressant ce billet merci ! Je fonctionne comme ça depuis un bon moment et c’est très efficace. Ça me renvoie également à un cours de ma formation de musicienne intervenante où nous avions parlé du cadre : au final, poser ce qu’on ne veut pas c’est se poser le cadre dans lequel on va agir, et c’est ce qui permet aux choses d’émerger. Quand on n’a pas de « contrainte », on peut ou bien ne pas savoir du tout quoi faire, ou bien partir dans tous les sens. Une contrainte (même petite), fixe une direction et permet l’émergence de solutions, tu le montre bien dans l’article.

    On avait parlé de ça en cours d’improvisation car contrairement à ce qu’on croit, l’improvisation en musique est une discipline qui peut être extrêmement cadrée. Notre prof, grand violoniste de jazz, nous expliquait qu’il s’imposait parfois des contraintes comme « jouer coincé dans l’angle d’un mur ». Le violon demandant de l’amplitude avec l’archet, ça lui imposait de trouver des solutions pour improviser avec cette contrainte, ce qui donnait des sons ou des couleurs tout à fait nouvelles. Alors que si on te donne ton instrument et qu’on te dit « joue ce que tu veux », tu peux très facilement ne rien jouer du tout…car trop de liberté !

    Belle journée ! 🙂

  7. Je suis exactement dans le même questionnement que toi quel rythme au cabinet et quel rythme pour moi pour préparer mes séances et pourquoi pas faire une activité annexe (plusieurs pistes plusieurs idées aucune idée de si ça peut marcher).
    C’est une bonne idée de partir de ce que je ne veux pas! Je vais le faire dès ce week-end, me poser et réfléchir à tout ça!

  8. Très efficace comme procédé. A partir du moment où je l’ai appliqué dans le domaine de ma vie amoureuse, j’ai finalement tout mis en oeuvre pour trouver la soeur de mon âme. (j’avais 40 ans et j’en ai 58 et notre relation se développe toujours en positif). Dommage que je n’ai pas osé sur le plan pro et du coup j’ai exercé durant 35 ans en tant qu’infirmière, ce que je regrette un peu.A ma décharge, il y a 30 ans le développement perso n’était pas aussi exposé qu’à présent et le net n’existait pas….Cet article est vraiment enrichissant pour tous les trentenaires refusant le ron-ron anesthésiant.

    1. Oui tu as raison, le développement personnel connaît aujourd’hui une ascension fulgurante qui se met au service du bien-être de chacun 🙂 Merci pour ton commentaire en tout cas !

  9. Merci A l’article et aux commentaires. Le titre m’a interpellé personnellement et l’article m’offre une nouvelle perspective professionnelle. Je vais rapidement entamer ma réflexion. J’aime beaucoup votre site.

  10. merci pour le partage … un post qui pourrait se transformer en pages sur mon bullet …. mon activité professionnelle ne me satisfait plus à 100% … peut-être en cherchant ce qui ne me convient plus vraiment je pourrais découvrir ce que je veux réellement …. et m’épanouir dans des activités extra pro … CQFD

    1. Oui tout à fait, cela peut tout à faire prendre sa place dans le bullet ! Au contraire, le fait de l’écrire fait prendre vie à nos idées 😉

  11. Excellent article.
    Perso je reprends après 11 mois d’arrêt maladie. Et ce cataclysme a radicalement change ma vision de la vie … je bossais énormément, m’oubliant totalement … à la maison tout était réglé comme du papier musique … enfin, je ne faisais rien toute seule … je sais déléguer : nounou depuis 15 ans, femme de ménage, mari, super maman qui est là tous les mercredis pour ses petits-enfant et qui n’hésite pas a lancer les machines que la femme de ménage repasse le vendredi … alors du coup moi je n’avais plus qu’a travailler … je suis comme vous : super investie … du 6 jours sur 7 pendant 20 ans … jamais de journées de folie … mon rythme c’est 12 patients par jour … j’aime pouvoir offrir 45 minutes à beaucoup d’entre eux travaillant auprès de jeunes patients adressés par des CAMSP puis ultérieurement suivis par des SESSAD ou des IME … j’aime aussi me rendre aux équipes éducatives … réfléchir … faire de beaux courriers clairs et super honnêtes (je n’ai pas de baguette magique et je ne lis pas dans le marc de café) … échanger avec les familles, les enseignants, les médecins du CMP, des CAMSP, de l’Education Nationale ….que sais-je ? Je suis effectivement douée pour travailler en réseau … j’adore … mais pourtant je suis toute seule dans mon cabinet … comme ça pas de souci pour le ménage, les travaux, garder un patient un peu plus longtemps qu’une autre consœur … bref, je pratique mon art tranquille ! et c’était vraiment un projet qui me tenait à cœur lors de ma dernière installation il y a 5 ans et demi.
    Bon 2017, l’année de mon crabe qui se prénomme Günther et qui a son blog d’ailleurs car quand j’étais petite je rêvais de devenir écrivain … je suis à 2 doigts de bénir cette cochonnerie de crustacé … j’ai une patate … mais une patate qui me fait réaliser que la vie est courte et fragile et que je sais à présent ce que je ne veux plus : bosser en soirée, recevoir les échecs de l’éducation nationale, être secrétaire, comptable, assistante sociale et psy en plus de mon boulot d’ortho, bosser le samedi, me taper un mercredi infernal, pisser dans un violon en ne voyant qu’une fois par semaine les gamins … ne pas accompagner mes fils à leur cours de piano, ne pas avoir le temps de faire réciter une poésie, rater les réunions parents-profs (quoi qu’en fait les profs savent où me joindre), laisser le jardin se couvrir de mauvaises herbes, manquer la vaccination annuelle du chat … j’en passe !
    Donc j’en suis à reprendre mon activité depuis 10 jours. 3 jours et demi par semaine soient 40 RDV … je ne sais pas si ça va le faire car j’ai un prêt pro pour mon local qui nécessite une belle part de mon CA … bon et puis j’ai rencontré une équipe sur mon secteur et je suis vraiment tentée car si on ramène au tarif horaire, un salaire chez eux vaut bien toutes les emmerdes d’une activité libérale qui m’a épuisée au fil des années. et bon en terme d’intérêt je crois que leur clientèle vaut bien la mienne sinon plus !
    Le hic : je les aime bien mes petits patients roudoudous chéris… j’aime la galette de la maman de B, les blagues du papa de Met de A atteints d’un méchants syndrôme, la bonne humeur de la maman de L, les conseil beauté de la soeur de A, les tonnes d’échantillon de dentifrice que je recois chaque année de la part de la maman de P dentiste … j’en passe car chez moi c’est assez familial !
    Bref mon cœur balance mais j’aime aussi la vie, mes 3 grands garçons, mon mari, mon chat, mes parents, beaux-parents, belles-sœurs, beau-frère, nièces, neveux, amis … j’aime lire, écrire, cuisiner, jouer du piano, faire du vélo, skier, rire, boire, manger, ne rien faire, dormir, regarder la télé (euh la 5 et Arté surtout) ou des DVD de médiathèque …
    Merci pour ce blog très sympa qui fait qu’on se sent moins extra-terrestre et qui permet de poser à plat ses idées, envies, projets pour avancer … on se tient au courant de nos avancées, promis !
    merci !!!!

    1. Waooo merci pour ton témoignage Sandrine. Il m’a pris aux tripes ! Je suis allée voir ton blog, bravo pour ce chemin ! C’est quelques fois les embûches qui nous révèlent une partie de nous-même que nous ignorions. Je te souhaite de continuer sur ce beau chemin que tu as emprunté et longue vie au blog (mais sans Günther !).

  12. Bonjour, merci pour cet article. Je trouve en effet très intéressant la démarche de se demander se que l’on ne veut pas. Cela peut permettre d’avancer. Je suis actuellement en arrêt pour maladie professionnelle sans savoir si je vais pouvoir reprendre mon travail. Une chose est sur je veux travailler mais je n’arrive pas à savoir vers quoi me diriger. Essayer de savoir se que je ne veux pas va peut être m’aider à avancer. encore merci

  13. Pour le pro : j’étais à ta place il y a deux ans. Je faisais une formation qui m’intéressait pas du tout, mais j’avais passé le concours et c’est au début de la formation que je me suis aperçue que ça ne correspondait pas du tout à mes attentes. Même si je suis allée jusqu’au diplôme et décrochée en étant majore de ma promo (alors que certaines langues de vipères disaient que je ne l’aurais jamais), j’ai reçut mon diplôme comme en étant blasée d’avoir réussit ça.
    Je me suis donc posée (et je suis suivie par une psychologue spécialisée dans l’épanouissement et e cheminement personnel) et j’ai décidé de bosser et de préparer les deux concours qui me tenaient à coeur depuis 3 ans (j’ai commencé à les passer en 2014) : Aide-soignante et infirmière. Et le hasard a vraiment bien fait les choses, puisque j’ai décroché les deux. Et j’ai finalement décidé d’entrer en IFSI donc pour devenir infirmière.

    Pour le perso : j’ai fait le tri dans les personnes qui se disaient être des amis, mais qui ne l’étaient pas réellement. Principalement des amis de mon ex qui m’ont lynché sur Facebook (y’en a qui m’ont traité de salope….) ou qui m’ont harcelé de messages….en voulant que je me remettre absolument avec mon ex. Alors que je ne supportais plus la situation que je vivais avec lui. Donc je les ai viré…Bref j’ai enlevé tous ces nuisances qui ne prenaient pas mes sentiments, mes raisons de la rupture…Et puis le fait que nous étions en train de prendre des chemins différents : j’étais prête à aller plus loin alors qu’il ne voulait toujours pas m’embrasser en public, ne voulait pas que l’on passe aux choses sérieuses….Et surtout il ne voulait prendre aucune décision importante, c’était à moi de le faire. Donc ça commencer à me saouler et puis, il était trop calme pour moi. Je suis quelqu’un qui a un grain et qui aime exploser quand y’a besoin. Sauf que lui, il essayait à chaque fois de tempérer ces deux trais de mon caractère. Ce qui a des fois valu des explosions assez importantes, tellement j’en pouvais plus !
    Et puis aussi des personnes avec qui j’étais amie à un moment donné de ma vie, et nous nous sommes perdue de vue. Donc je me rend compte que ce n’est pas non plus des personnes qui avaient une réelle place dans ma vie.
    Mais à côté, il y en a sur qui je sais que je peux compter à chaque fois que j’ai un pépin…Dont deux, nous sommes le  » trio infernal  » on se connait depuis le primaire avec une, et la 6ème pour la deuxième. Et nous sommes unies comme les cinq doigts de la main. Il y en a d’autres qui sont aussi des très bonnes copines.
    Mais aussi, je ne tiens plus autant à coeur, les réflexions des personnes lorsque je veux réaliser un projet. Par exemple l’an dernier j’ai pu réaliser un de mes rêves : partir durant plusieurs semaines à New York. Et quand j’ai annoncé officiellement autour de moi que je souhaitai partir comme ça, il y a une (que j’ai d’ailleurs viré de la bande de copines) qui a osé dire  » Dans 6 mois tu ne seras pas à New York. Tu resteras en France et tu trimeras comme une force née ! ». Et bien 6 mois plus tard, je lui fait un selfie avec le  » Bienvenue à New York  » et je lui ai envoyé en message avec son message 6 mois auparavant. Et réponse avec ma photo  » 6 mois après !….Et ce n’est pas un montage ! Sur ce, je vais passer de super vacances ! « . Je déteste que certaines personnes critiquent nos projets qui nous tiennent à coeur et qui disent que l’on réalisera jamais ces projets. A croire qu’elles n’ont aucune projection dans l’avenir….

    Sinon je te souhaite une bonne réflexion dans ce long cheminement.
    Et je viens de découvrir ton blog, j’ai franchement j’adore !!

    1. Bonjour et merci pour ce témoignage ! Je suis d’accord avec toi, il ne faut pas se laisser influencer par des personnes qui ne croient pas en nos rêves et projets ! Chacun est libre de vivre la vie qu’il souhaite

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