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Auteur : PoWa

Bases pour un bullet journal d’orthophoniste

Bases pour un bullet journal d’orthophoniste

 

La question d’intégrer des problématiques professionnelles dans un bullet journal personnel est régulièrement posée par de nombreuses utilisatrices de cet outil. Sans prétendre proposer une réponse exhaustive, je vous propose MA réponse. Celle que j’ai décidé de mettre en place au quotidien, dans mon cabinet d’orthophonie. Des pages seront à revoir, à améliorer, à adapter mais il faut bien commencer, alors commençons !

Cette section sera aussi écrite au féminin, comme tout le reste du blog. N’en déplaise aux 1 ou 2 % d’hommes dans la profession, j’ai décidé qu’ici, le féminin l’emporterait 😉

Je précise aussi que beaucoup de termes liés au bullet journal sont anglais et c’est tout à fait normal puisque le concept vient des Etats-Unis. Je conserverai ces termes volontairement parce que les traductions littérales ne sont pas toujours aisées et aussi parce que j’adore l’anglais ( bouuuuh la vilaine orthophoniste !! ;-))

Dans ce billet qui débutera cette nouvelle section du blog, je vous propose les pages qui constituent selon moi la BASE d’un bullet journal d’orthophoniste.

 

Si vous êtes venues par curiosité sur cet article mais que vous ne connaissez pas le principe du bullet journal, faites donc un petit tour vers ces articles avant pour voir si le concept vous plaît :

 

⌈L’index ⌋

 

Attention à ne pas confondre Index et Sommaire (comme je le faisais au départ…).

L’index consiste à répertorier les différentes pages qui vont être présentes dans votre carnet ou votre classeur. Il faut dont mettre le titre de votre page puis le numéro de page associé. Ainsi, si vous créez, plus loin dans votre carnet, une deuxième page sur un même thème, il suffira d’ajouter le second numéro de page juste après.

Si vous préférez utiliser un classeur, ce sera différent puisqu’il vous suffira s’assembler les pages similaires ensemble, un sommaire simple pourra donc suffire.

 

⌈ Le Futur log ⌋

 

Il s’agit simplement d’un calendrier annuel avec une vue sur les 12 prochains mois dans l’idéal.

Pour chaque mois, un emplacement est prévu pour noter les événements divers :

  • vacances scolaires, parce qu’on sait à quel point elles chamboulent notre pratique
  • dates échéances de l’URSSAF et de la CARPIMKO, parce qu’on sait à quel point elles chamboulent notre pratique 😉
  • dates des formations, parce que c’est toujours bien d’anticiper sur ses absences que ce soit pour nos patients ou pour nous-même.
  • date des réunions avec les collègues, si vous en faites ! Moi j’en fait régulièrement et j’adore !
  • date des ESS, si vous en faites aussi ! Moi je n’en fais pas ou alors payée en HN et en dehors de mes temps de PEC.

 

⌈ La Monthly view ⌋

 

Cette page peut-être créée en fin de mois, pour préparer le mois à venir. Elle peut contenir divers éléments comme :

  • les bilans à rédiger dans le mois
  • les coups de fil à passer
  • le rappel des échéances des charges que vous retrouverez sur le futur log
  • les objectifs du mois en terme de rangement du cabinet, lecture théorique, réorganisation des dossiers, compta (!), création de projets thérapeutique etc
  • un encadré avec le matériel que l’on aimerait créer ce mois-ci

Ces éléments ne sont bien sûr pas exhaustifs et dépendront de votre vie d’orthophoniste 🙂 L’idée est seulement d’avoir une vue de ce que l’on aimerait réaliser dans le mois.

À quoi ça sert d’avoir cette vue mensuelle ? Tout simplement à ne pas se laisser dépasser par le temps qui passe à une vitesse folle. Ça ne vous est pas déjà arrivé de vous dire qu’il faut que vous rangiez votre cabinet (…) et pouf le mois est passé, vous n’avez pas eu le courage de vous y mettre ou vous avez oublié votre bonne résolution dès le pied posé au cabinet et toutes les tâches quotidiennes à réaliser. Le fait de faire le point en début de mois, d’inscrire (j’insiste sur l’acte d’écriture qui a toute son importance) les tâches à réaliser puis de les reporter dans nos pages semaines (on y arrive) vous permettra d’augmenter en efficacité.

 

 

⌈ La weekly view ou les daily ⌋

 

À vous de voir si vous préférez faire une double page semaine avec toute votre semaine en visuel (weekly vue) ou bien écrire vos tâches au jour le jour (daily).

J’aime personnellement beaucoup la weekly view mais quand je me sens trop débordée (paradoxalement), j’opte pour les daily qui ne me demandent aucun temps de préparation. Je ne peux que vous conseiller d’essayer une formule puis l’autre pour voir ce qui vous convient le mieux !

Sur ces pages, quelles qu’elles soient, vous allez noter les tâches à réaliser quotidiennement en vous référant à votre monthly view. À vous de répartir les tâches à réaliser dans le mois petit à petit de sorte à avoir tout (ou presque) réalisé  à la fin du mois.

 

 

⌈ Les collections ⌋

 

Les collections sont des pages titrées où l’on liste des items. Je vous en propose quelques-unes :

  • le matériel que l’on veut acheter ou que l’on veut créer
  • les bilans en cours de rédaction
  • liste des livres/articles que j’aimerai lire
  • liste des professionnels dont on a eu un bon retour (pédopsy, ostéopathe, pédiatre, orthoptiste etc)

Il peut y avoir des dizaines de collections, à vous de voir 🙂

 

 

Cet article vous a plu ? il vous a aidé à saisir l’utilité d’un bullet journal professionnel ? N’hésitez pas à le partager et à commenter si vous souhaitez compléter ou témoigner 🙂

 

Powa ♣

 

 

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Un p’tit tour en Norvège en Hiver !

Un p’tit tour en Norvège en Hiver !

 

Avec monsieur, nous sommes partis 8 jours en Norvège ! Voici notre retour sur ce si beau pays.

Avant de commencer, pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je vous conseille de lire le début cet article où j’explique quel type de voyageuse je suis. Ce n’est pas un détail puisque qu’on ne peut comparer que ce qui est comparable alors si vous voyagez version très cool vous trouverez que je dépense beaucoup et si vous voyagez version très chic, vous trouverez que je ne voyage pas assez confortablement.

 

∴ Itinéraire et Budget ∴

 

L’itinéraire est simple, nous sommes restés 6 jours à Tromsø et 2 jours à Olso. Nous avons pris un vol marseille – Oslo avec une escale à Amsterdam. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires ( février 2017) et avons payé : 431 euros pour deux.

Ensuite nous avons pris un vol interne jusqu’à Tromsø avec la compagnie Norvegian qui nous a coûté : 380 euros pour deux.

Concernant le budget général, voici quelques donnes actuelles :

  • Excursion pour voir les rennes et en apprendre un peu plus sur la culture Sami avec une agence  : 200 euros pour deux
  • Excursion pour partir à la chasse aux aurores boréales avec l’agence : 370 euros pour deux
  • Excursion en chien de traineaux : 200 euros pour deux
  • Location d’une voiture pour 5 jours avec l’agence AVIS (Golf) : 500 euros (avec assurance tout risque)
  • Un restaurant BiffHuset : 90 euros (au menu une entrée partagée, deux plats et 2 bières)

 

∴ Quelques conseils si vous préparez votre séjour ∴

 

→ Concernant les aurores boréales (parce qu’on est d’accord, on va tous à Tromsø pour ça !! ) :

 

  • les îles Lofoten sont plus nuageuses donc ce n’est pas forcément un bon plan pour voir les aurores boréales

  • Quand le temps est trop nuageux sur Tromsø et ses alentours, les compagnies touristiques amènent leurs clients à la frontière finlandaise (il fait apparemment plus froid et donc il y a moins de nuages). Si vous tentez le coup, Prenez la E8 puis la E6 en direction de Skibotn. Arrivé à Skibotn (juste avant) tournez à droite en direction de Helligskogen jusqu’à la frontière. Pensez à prendre vos passeports, depuis quelques temps des contrôles se font. Nous avons fait le même trajet pour aller faire du chien de traîneaux et nous avons mis plus de 2h30.

  • Si vous optez pour un compagnie touristique, je ne peux que vous conseiller d’y mettre le prix et de choisir une compagnie qui propose des tours à 15 personnes environs. Un norvégien nous a expliqué que les tours à moitié prix qui se font en bus ne font pas beaucoup d’efforts pour trouver les aurores et que lorsqu’ils en voient, ils ne restent pas forcément longtemps sur place – considérant qu’ils ont fait leur job !
  • Les autres spots recommandés : Ersfjord, grotfjord, Sommaroy, plage au sud de tromso, dåfjord.

 

 

→ Concernant les excursions à Tromsø

 

  • Outre les aurores boréales, nous avons fait du chien de traîneaux ! C’est simplement ENORME ! Notre tour a été annulé pour manque de neige, nous avons donc dû réserver un autre tour quelques jours plus tard avec Aurora Alps, l’organisation est quelque peu à revoir mais nous avons fait notre chien de traîneau donc ça valait le coup !
  • Nous avons également tenté une excursion sur camp Sami (dans les fait, une tente, un abri en bois et un enclos très grand avec 200 rennes). J’étais sceptique sur cette sortie que nous n’avions pas prévue mais comme le temps était terrible, les balades en voiture ou en raquette étaient gâchées, nous nous sommes donc laissés tenter. Finalement, je suis très contente d’avoir vu, toucher et d’avoir nourri ces grosses bêtes. Le repas dans l’abri en bois était bon et le récit sur la culture Sami était top ! Je recommande donc. Nous sommes parti avec Artic Explorer Reindeer et j’étais contente du début à la fin.
  • il y a aussi des balades à faire en raquette mais je ne pourrai pas vous en parler, je ne l’ai pas fait ! Je pense cependant que ça peut-être très sympa en cas de beau temps.
  • Si vous louez une voiture, je vous recommande le trajet jusqu’à Lyngseidet en passant par la E8 puis la E6 puis la E868, le trajet est très beau (et pourquoi pas couper par l’intérieur au retour en prenant le bac ! )
  • N’hésitez pas à vous lever « tôt » pour admirer les monts enneigés se teinter d’une couleur rose quand le soleil pointe le bout de son nez. Nous avons notamment expérimenter le spot qui se trouve juste avant de tourner pour l’aéroport au niveau du rond point (il y a une station service juste là). Au lieu de tourner vers l’aéroport au rond-point, prenez le petit chemin qui va vers la mer de Norvège, il y a des petites cabanes rouges c’est très beau le matin !

 

 

→ Concernant l’alimentation :

 

  • Si vous êtes limite sur le budget, prenez un hôtel avec cuisine commune ce qui vous permettra de faire vos courses et d’économiser un max sur tous les repas. Avec monsieur, nous prenions un super petit-déjeuner à l’hôtel, puis nous préparions des sandwich pour le midi et nous nous faisions un repas chaud sur place le soir.
  • Essayez le steak de poisson, c’est particulier mais sympa. Je n’en avais jamais vu ailleurs (mais peut-être cela existe-t-il !)
  • si vous faites un stop à Oslo et que vous voulez manger une super soupe de poisson ou un wrap de poisson à un prix correcte, je vous conseille le traiteur Havets Fryd qui se trouve sur Parveien au numéro 6.

 

 

→ Concernant les logements :

 

  • Vous l’avez compris, tout est cher en Norvège et les logements ne dérogent pas à la règle. Avec monsieur, nous étions au ABC Hotel à Tromsø, plutôt bien placé, avec une cuisine commune ( qui aurait bien besoin d’un coup de frais, ustensiles compris) et les sanitaires communs. Nous avons payé 125 la nuit. Pour notre période et lors de notre réservation (2 mois avant le départ), il n’y avait pas moins cher….
  • À Oslo, nous avons loué un studio (avec cuisine et salon) chez Appartement Compagny et c’est franchement TOP ! Apparement très beau, confortable, cuisine nickel pour un prix correct ( 140 pour les deux nuits ).

 

 

J’espère que mon témoignage pourra servir à ceux qui préparent leur voyage ou s’apprêtent à partir 🙂

Bon voyage !

Powa ♣

 

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La Box souvenirs de voyage dans mon Bullet Journal

La Box souvenirs de voyage dans mon Bullet Journal

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8 idées pour un bullet journal d’étudiant !

8 idées pour un bullet journal d’étudiant !

 

 

J’ai reçu beaucoup de demande en MP concernant l’organisation du bullet journal pour des lycéens ou des étudiants en étude supérieure. N’étant plus étudiante, le sujet ne me concernait pas réellement, mais ayant été étudiante pendant 9 ans, j’ai imaginé tout le potentiel du bullet journal si je l’avais connu pendant mes années étudiantes.

Je me suis alors penchée sur le sujet et suis allée glaner plein de bonnes idées chez les bujoteuses américaines. Je vous en fais un petit résumé ici ! Je n’ai pas pu m’empêcher de rajouter des petites idées à la sauce Powa 😉

 

⌈ Le calendrier annuel ou futur log ⌋

 

Indispensable lorsque l’on est étudiant, le calendrier annuel vous permettra de connaître en un coup d’oeil :

  • les périodes exactes de vacances scolaires
  • les dates d’examenns
  • les dates de rendu de devoir / mémoire / exposé
  • les dates de rendu d’un livre emprunté à la bibliothèque par exemple

Concrètement, il peut consister en un futur log classique comme celui-ci :

source : katelouise.co.uk

Vous pouvez également envisager un Semester Log ( un futur log pour le semestre ;-)) comme celui-là :

source : https://fr.pinterest.com/pin/160159330478207791/

 

⌈  l’emploi du temps ⌋

 

Indispensable également, surtout en début d’année ou de semestre quand on n’est pas encore au clair avec les cours et les salles.

Voici trois exemples de planning avec à l’horizontale les jours de la semaine, à la verticale les horaires.

Si certains cours sont régulièrement modifiés, il peut être intéressant de les écrire au crayon gris.

 

source : lifeismessyandbrilliant.com

 

source :penpapersoul sur Instagram

 

source : grennichplanning sur Instagram

 

⌈ Une page d’informations utiles ⌋

 

Vous savez, toutes ces informations que l’on cherche une, deux ou trois fois dans l’année, mais que l’on ne note jamais nulle par parce que… on ne sait pas où les noter.

Je vous propose une petite liste ici (non exhaustive bien sûr) :

  • liste des mails/ téléphones de tous les professeurs de l’année si besoin
  • le mail de vos différents binômes de l’année si vous avez des exposés ou devoirs à préparer en groupe
  • horaires d’ouverture et de fermeture de la bibliothèque
  • horaires des permanences des professeurs dans leur bureau (et endroit où se trouvent leur bureau)

 

 

⌈ Des pages semaines ⌋

 

Comme dans un bullet journal classique finalement !

Ces pages semaines prendront une forme différente en fonction de l’organisation de vos journées. Si vous n’avez pas beaucoup de temps de libre (comme dans un emploi du temps de lycéen), vous n’aurez pas besoin d’avoir beaucoup d’espace pour vos to-do list de la journée. Cependant, si vous êtes étudiants et que vous voulez organiser vos journées pour que la procrastination ne prenne pas le dessus, un espace plus conséquent sera intéressant pour noter en détail toutes les tâches que vous souhaitez réaliser dans la journée. Dans ce dernier cas, une timeline (ligne de temps) peut être intéressante pour réellement structurer des journées naturellement peu structurées quand on est à la fac.

Voici un exemple ci-dessous de page semaine avec une timeline…. enfin, deux timelines ! Le principe de la timeline est de noter de différentes couleurs ce que l’on doit faire dans la journée ( dormir, routine matinale, cours, repos etc). L’auteur de celle-ci, une étudiante, a choisi de mettre deux timelines : une prévisionnelle, préparée la veille et une actualisée en temps réel pour voir si le planning a réellement pu être tenu et déterminer pourquoi si ce n’est pas le cas. Ce n’est cependant pas nécessaire d’en avoir deux !

Source : Greenischplanning sur Instagram

Source : Greenischplanning sur Instagram

 

⌈  Une page spéciale Révision ⌋

 

Nous l’avons tous remarqué, il y a grossièrement deux types d’étudiants : ceux qui préfèrent tout réviser en dernière minute et ceux qui préfèrent travailler de manière plus régulière. La page RÉVISION peut s’adresser aux deux types mais aura probablement des formes différentes.

Cette page révision peut contenir :

  • le liste de toutes les matières à réviser
  • le temps approximatif nécessaire pour en venir à bout
  • les différentes tâches à réaliser pour chaque matière (ex : mettre mes notes au propre, faire une fiche résumé, faire une première session révision 1 mois avant puis 3 semaines avant, m’entraîner en faisant des exercices etc)
  • un calendrier prévisionnel le mois précédent l’examen

 

source : katelouise.co.uk

 

⌈  Mes résolutions estudiantines de l’année ⌋

 

Il peut être intéressant de faire le point en début ou milieu d’année sur vos objectifs de l’année en tant qu’étudiant. Ce qu’on aimerait améliorer par rapport à l’année précédente, le niveau que l’on souhaite atteindre, les ouvrages que l’on aimerait lire etc.

Voici une illustration de page d’objectifs généraux :

 

Source : Greenischplanning sur Instagram

 

⌈  Page review  ⌋

 

Celles qui me connaissent savent à quel point cette page Review est importante pour moi ! Rien de tel que de faire le point pour conscientiser ce qui ne va pas et pouvoir donc agir dessus. Vous pouvez reprendre le monthly review « classique » et y ajouter des questions spécifiques à votre statut étudiant.

Je n’en ai pas trouvé d’exemple sur le net, je vous propose donc ici une liste de questions qui pourraient servir :

  • les 3 points positifs de mon mois estudiantin
  • mes 3 meilleurs souvenirs avec mes amis
  • quelles améliorations apporter à l’organisation de mon temps ?
  • 3 idées pour améliorer mon niveau dans telle ou telle matière
  • 3 pistes sur lesquelles je me concentre pour me sentir encore mieux dans ma vie d’étudiante

 

⌈  Une page motivation ⌋

 

Lorsque l’on a un coup de mou, notamment pendant les révisions… une page motivation peut avoir son utilité ! En voici un exemple trouvé chez une étudiante américaine. Elle a indiqué au centre « quand les examens seront finis » et au bout de chaque flèche, elle a noté ce qu’elle ferait – enfin – quand les examens seront terminés.

 

source : katelouise.co.uk

 

Voilà pour ce petit tour d’horizon des pages que l’on pourrait utiliser en tant qu’étudiant. J’imagine qu’en fonction des filières dans lesquelles on est, de nouvelles pages pourraient s’ajouter. À votre imagination !

 

Si cet article vous fait découvrir le principe du bullet journal, je vous renvoie aux articles suivants pour en savoir plus sur cet outil merveilleux !

Powa ♣

 

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Conseils malins pour un voyage à Cuba

Conseils malins pour un voyage à Cuba

Cuba évolue très vite depuis l’ouverture des relations avec les Etats-Unis. Les guides, malgré le minutieux travail effectué par leurs rédacteurs, ne sont pas toujours d’actualité ; c’est pourquoi j’ai souhaité écrire cet article qui est finalement mon retour sur ce merveilleux voyage.

Je vous parlerai ici de mon itinéraire, de mon budget, des bons plans que j’ai pu repérer, des erreurs à éviter.

Mais tout d’abord, je vais vous parler du type de voyageurs que nous sommes, avec Monsieur !

 

〈   Nous ? Voyageurs ? 〉

 

Je n’aime pas le mot touriste, même si j’ai parfaitement conscience d’en être une et que l’immersion totale est impossible. Mais je trouve que voyageurs sonne mieux ! Je commence ce billet par ce sujet car nous lisons tous des témoignages de voyageurs qui nous expliquent leur budget, leur itinéraire, le nombre de voyage qu’ils font pas an….. et nous nous demandons quelques fois MAIS COMMENT FONT-ILS ?  comment font-il pour partir avec un budget de 500 euros aux USA pendant 3 semaines ? ou inversement – mais c’est aussi cher les USA pour qu’ils dépensent 6000 chacun sur place ? comment font-ils pour partir 4 fois dans l’année ? Comment font-ils pour partir 4 semaines d’affilée ? etc…

Pour éviter des incompréhensions, en comprenant notre profil de voyageurs, vous déterminerez si oui ou non vous pouvez vous appuyer sur ce récit pour organiser VOTRE voyage, celui qui vous ressemble.

Premier point, je suis une jeune trentenaire femme qui voyage actuellement avec Monsieur, 34 ans. Nous voyageons ensemble depuis 7 ans maintenant et avons à notre actif de très nombreux voyages dans le monde. Nous voyageons entre 2 et 3 fois par an dans différents pays. Nous partons 4 jours pour les capitales européennes (que nous faisons moins maintenant car c’est finalement un gros budget pour seulement quelques jours), et entre 2 et 3 semaines pour les destinations plus lointaines. Nous travaillons tous les deux en libéral ce qui nous permet une relative liberté concernant le nombre de semaines de vacances que nous souhaitons prendre dans l’année et les périodes de départ.

Le gros de nos dépenses de l’année vont dans les voyages, nous ne dépensons pas beaucoup à côté ( restaurants, vêtements, cosmétiques etc).

Nous ne sommes ni des routards, ni des voyageurs du luxe. Nous apprécions dormir chez l’habitant lorsque la maison est organisée autour de l’accueil des voyageurs (et non dormir chez des habitants que nous rencontrons fortuitement… ce n’est jamais arrivé en tout cas !). Nous n’aimons pas du tout les grandes structures où tous les touristes sont alignés sur des transats. Nous fuyons donc de manière générale les gros spots touristiques comme le sud de Bali pour ceux qui connaissent. Cependant, quand il y a de superbes sites naturels à visiter ou des monuments historiques, nous y allons bien sûr… malgré le flot de touristes.

Nous partons généralement sur les bonnes saisons pour chaque destination (d’ailleurs les destinations sont choisies en partie par rapport à la qualité de la saison sur place). Nous adorons le printemps (qui nous a ravi en Nouvelle-Zélande) et l’automne (qui nous a émerveillé au Japon).

Nous essayons de calculer le prix moyen par jour avant de partir (selon les différentes informations que nous trouvons sur internet) et nous essayons en général de respecter ce budget (enfin J’essaye… parce que Monsieur est bien plus dépensier que moi qui suis toujours très raisonnable, à part pour la quantité de voyage dans l’année :-p).

Nous préférons voir les moments de vie plutôt que de passer nos journées dans des musées (que nous ne faisons donc plus jamais depuis quelques années .. ).

Voilà pour le petit tour de présentation ! Je vais maintenant vous présenter rapidement l’itinéraire puis les détails de notre voyage avec les bons et les mauvais plans !

 

〈   Notre itinéraire et notre budget en un coup d’oeil 〉

 

J1: départ de Marseille – nuit à La Havane

J2 : Viñales

J3 : Viñales

J4 : playa Juitas ( nuit à Viñales)

J5 : playa larga

J6 : playa larga

J7 : punta perdiz ( nuit à playa Larga )

J8 : Trinidad

J9 : Trinidad

J10 : Santa Clara

J11 : Havane

J12 : Havane

J13 : Havane

J14 : Havane et départ

Cet itinéraire a simplement pour vocation de donner une idée générale. Il ne représente cependant pas réellement notre voyage car il y a de nombreux trajets qui font perdre beaucoup de temps. Suiviez-nous pour voir tout ça plus en détail !

Budget total pour deux adultes (billets compris) : 3600 CUC

NB : les CUC  (monnaie cubaine convertible) et l’Euro ont grosso modo la même valeur à quelques centimes près. Je parlerai donc en CUC tout le long, mais c’est l’équivalent en Euros.

 

 

〈   J1 : départ – la Havane 〉

 

Trajet :

  • Le vol à duré 14 heures (Escale comprise) et s’est déroulé de la manière suivante : Marseille-madrid/Madrid-La havane. Iberia n’est pas une mauvaise compagnie ( mais j’ai vu bien mieux) . Le billet a coûté 963 euros par personne ce qui me semble correct pour la période très touristique à laquelle nous sommes partis  (vacances de Noël). Vous remarquerez que le budget du billet prend une grande place dans le budget total.
 ⌈ Budget sans billet à deux : 1700 euros ⌋

Conseils malins : 

  • prévoir entre 1h et 2h de marge entre l’heure prévue d’atterrissage et l’heure où vous allez enfin pouvoir prendre le taxi pour le centre ville. Les bagages mettent beaucoup de temps à arriver . Une fois votre bagage arrivé, il faudra faire la queue pour sortir puis la queue pour changer votre argent .
  • il y a plusieurs bureaux de change dans l’aéroport. Les deux à l’extérieur sont bondés dès que des avions arrivent, pensez à aller voir ceux de l’intérieur (au premier étage, direction les comptoirs d’enregistrement).
  • Concernant le prix du taxi, ne payez pas plus de 30 ( ce qui est déjà beaucoup). Le prix correct est 20-25 mais ce ne sera pas facile à avoir… à vous de voir si vous souhaitez prendre le temps de négocier. Et bien sûr, mettez-vous d’accord sur le prix avant de monter dans le taxi… sinon c’est trop tard !

 

Casa :

  • pour cette première nuit en terre cubaine, nous avons dormi chez Casa Randy (trouvable sur tripadvisor). La chambre est correcte, par contre la salle de bain est commune. Le prix est de 30 CUC et 5 CUC chaque petit déjeuner. La propriétaire parle très bien anglais, elle est très sympathique et elle vous donnera des conseils précieux.

 

 

〈   J2 : départ pour Viñales 〉

 

Trajet :

  • Nous n’avions pas réserver le bus Viazul en ligne (il indiquait complet) alors nous pensions bêtement que c’était parce qu’il n’y avait plus de place. Faux ! Seulement une partie des billets est vendue en ligne, Le reste est à acheter sur place. Comme nous ne le savions pas, nous sommes allés à la station Viazul mais pour trouver un taxi à partager pour aller à Viñales .
  • Le trajet dure entre 2h et 3h en fonction du moyen de transport. La dernière portion de route ( une trentaine de minutes ) est en mauvais état.
  • Prix : 20 par personne pour la taxi à 4 (prix de départ sans négociation…. vous devriez pouvoir trouver pour moins). Attention, dans notre cas (mais je crois que le prix est le même), il s’agissait d’une voiture « normale » et non d’une vieille américaine des années 50′.

 

Conseils malins transport : 

  • présentez-vous au comptoir Viazul la veille ou le matin une heure avant le départ pour voir s’il ne reste pas des places ou si des places de dernière minute se libèrent (ce qui arrive très souvent)

 

Casa : 

  • Il faut savoir qu’il y a énormément de casa à Viñales donc si vous préférez faire au jour le jour et prendre des casas une fois arrivés sur place, il n’y aura aucun soucis .
  • Nous avons opté pour la Casa Regla Paula – chez Nena et Chichi. 30 CUC, 5 par personne pour le petit déjeuner, 12 par personne pour le repas du soir. La chambre que nous avions était très bien, propre, salle de bain correcte (mais eau chaude aléatoire). Le repas était simple mais bon.

 

 

Conseils malins restauration : 

  • manger dans la casa peut être un bon plan pour goûter une nourriture locale. Cela comprend entrée de légumes crus (que nous ne mangions cependant jamais car nous évitons les aliments lavés à l’eau et non cuits), plat (viande avec riz), chips, et dessert simple. C’est l’aspect « complet » qui explique le prix. Cependant, avec le recul, je trouve cela un peu cher et c’est en mangeant quelques fois à l’extérieur (en dehors de la Havane qui est plus chère) que nous avons remarqué que nous pouvions manger pour bien moins cher. Donc ça peut-être bien lorsqu’on est éreinté par une journée mouvementé et que l’on ne souhaite pas sortir mais je conseille cependant de tester aussi la nourriture à l’extérieur.
  • À côté du stade de baseball il y a la maison du mojito, nous n’y sommes pas allés mais les cocktails sont apparemment très bons (mais chers).

 

 

Activités : 

  • En partant de La Havane le matin, il est tout à fait possible de faire une activité l’après midi même . Nous avons opté pour le cheval… nous sommes passés pas notre casa qui nous a réservé une sortie avec Noël qui était peu bavard mais sympathique. Nous avons payé 25 CUC chacun pour une balade qui a duré de 14h à 18h30 avec visite d’une ferme de séchage de cigare (un agriculteur explique rapidement les procédés pour réaliser un cigare, puis il montre comment rouler le cigare et enfin offre un cigare par personne que nous fumons tous ensemble ). Nous nous sommes également arrêtés à une petite ferme qui produit du café.
  • à noter que notre balade s’est déroulée dans la vallée de Palmarito

 

 

Conseils malins activités : 

  • L’intérêt principal de la ferme de café consiste en la terrasse du  » bar  » qui a une vue superbe. Il faut s’y arrêter pour le coucher de soleil ça vaut vraiment le coup (demandez à votre guide si c’est possible)
  • si vous faites du cheval, demandez une selle confortable et/ou ajoutez une serviette sous vos fesses…. pour ma part j’ai eu un bleu sous chaque fesse et Monsieur une plaie par frottement. Mais ça reste à faire absolument !
  • le point d’eau proposé pour la randonnée en cheval dans la vallée de Palmarito ne présente pas vraiment d’intérêt
  • Concernant internet, il faut se présenter au bureau ETECSA qui se trouve au tout début d’une perpendiculaire à la rue principale Salvador Cisneros (en face de l’église du village) . Vous trouverez rapidement le lieu quand vous verrez des dizaines de touristes assis dans la rue et penchés sur leurs téléphones. Si Viñales est votre première destination dans Cuba, je vous conseille d’acheter plusieurs cartes ETECSA ( 4CUC pour 1h) d’un coup pour éviter de faire la queue plusieurs fois ( vous comprendrez quand vous verrez la file d’attente pour ce bureau et pour les commerces de manière générale à Cuba).

 

Bar de la plantation de café 

〈   J3 : randonnée dans les plaines de Viñales  〉

 

Activité : 

  • On nous avait dit que ça se faisait sans guide …. on est donc parti confiants ! Pourquoi pas si vous ne cherchez pas à atteindre une grotte ou une mongote particulière , que vous souhaitez vous balader au hasard puis demander la direction de Viñales aux cubains que vous croisez pour trouver votre chemin du retour.
  • À déconseiller cependant si vous souhaitez découvrir un coin particulier…. il y a des dizaines de chemins, voire même plusieurs versions de l’itinéraire en fonction des cubains que vous rencontrerez sur votre chemin.

〈   J4 :  journée playa Juitas – Nuit à Viñales 〉

 

Trajet :

  • nous avons sollicité notre casa pour qu’elle réserve une voiture ( une américaine en version collective – c’est-à-dire à partager à plusieurs). Nous avons payé 20 chacun (sans négocier). La voiture était dans un piteux état comme beaucoup d’américaines à Cuba, évidemment sans ceinture.. et nous sommes tombés en panne, encore une fois comme souvent les américaines à Cuba. Cependant, c’était sympa de voir à quel point les chauffeurs d’américaines sont solidaires et débrouillards ! Nous sommes finalement repartis au bout de 15-20 min.
  • Il faut savoir que la route est dans un très très mauvais état, ne soyez donc pas étonnés…
  • le trajet dure 1h30-2h

 

 

Activités :

  • la plage est belle (même si bien alguée)
  • Nous n’avons pas testé le snorkeling mais selon les dires il y aurait quelques poissons ( et un un barrière de corail près du phare apparemment, ce dernier me semble cependant un peu loin pour y aller à pied)

 

 

Conseils malins :

  • prenez un petit châle car il y a souvent du vent à Cuba ( du moins quand nous y étions en décembre ) et au bord de la mer il peut faire vite un petit peu frais ( parole de frileuse )
  • il y a des restaurants sur place, nous ne les avons pas testés mais sachez que vous pourrez trouver de quoi manger et boire sur place
  • n’hesitez pas à partir à droite des restaurants pour être plus tranquilles.

 

 

〈   J5 :  départ pour playa Larga 〉

 

 

Trajet :

  • Pour plus de tranquillité, nous avons opté pour le taxi privé ( et non le taxi voiture américaine collectif) car le trajet devait faire plusieurs heures (entre 5 et 7)
  • nous avons réservés auprès de notre casa (ce qui ne nous a pas permis de négocier … après coup je regrette un peu parce que c’était hors de prix )
  • nous avons payé 140 CUC, que nous pensions être le plus prix de la tranquillité. Belle erreur !

 

  • Nous avons assisté à une belle arnaque collective qui s´organise autour des touristes souhaitant se rendre à Playa Larga ( mais aussi Playa Giron et certainement Cienfuegos et Trinidad). Pour résumer, le trajet se fait sur deux sections : Viñales – La Havane (ou plutôt une aire d’autoroute toute proche) puis La Havane jusqu’à la destination finale. Les chauffeurs ne previennent pas systématiquement de ces deux sections et surtout qu’il y aura un changement de véhicule au milieu. Jusque là , rien de très grave. Seulement, une fois arrivés sur l’aire d’autoroute, notre chauffeur nous indique que la prochaine voiture n’est pas là, que nous allons devoir prendre un collectivo et le payer. Il était dans une position avantageuse, il ne parlais pas un mot danglais , notre espagnol était malheureusement à ses balbutiements ( merci Mosalingua !) et il nous montrait son portefeuille vide ….. Nous avons dû appeler Nena de la casa à Vinales (qui s’était occupée de la réservation) pour qu’elle lui mette un coup de pression et probablement un peu la honte. Il nous a donc déposé au Viazul à La Havane et nous a trouvé une voiture individuelle pour nous amener à bon port, sans frais supplémentaire.
  • Nous etions nombreux à être dans des cas plus ou moins similaires sur le parking (un groupe de 9 qui s’est retrouvé avec une voiture pour 8 par exemple, une voiture qui ne voulait pas démarrer tant que la totalité n’était pas payée sur l’aire au lieu de le faire à l’arrivée).

 

Conseils malins transport : 

  • ne jamais payer en avance la totalité de la somme (c’est ce que certains taxi demandent car il y a toujours plusieurs intermédiaires qui souhaitent recevoir leur dû immédiatement)
  • l’idéal est de tout payer à la fin mais c’est difficile alors généralement c’est la moitié au départ et la moitié à l’arrivée.
  • bien discuter de cette escale au départ et mettre un peu la pression pour être sûr d’avoir un véhicule sur l’aire d’autoroute

 

Logement :

  • Nous vous proposons ici un mega bon plan : la Casa FEFA qui se trouve à l’embouchure d’un fleuve et de la mer (donc à deux pas de la mer). Elle propose une terrasse avec vue sur l’eau, la maison est très propre (Fefa donne un coup dans la chambre tous les jours), de plus elle est adorable !
  • La chambre est à 30 CUC et elle en vaut la chandelle.

 

 

Conseils malins logement :

  • Allez chez Fefa ! Vous pouvez réserver en appelant (en Espagnol uniquement) ou en contactant la Casa de sa fille (ou de son fils ?) qui se trouve juste à coté (Casa Del Buzo) qui dispose d’une adresse mail.
  • Sinon, essayez de trouver une casa qui donne sur l’embouchure ou sur le mer. Pour cela, vous pouvez passer par Particuba.com qui en répertorie quelques-unes ou faire sur place si ce n’est pas une saison très très touristique.

 

Restauration : 

  • nous avons mangé trois soirs chez la belle-fille de Fefa qui a une petite Casa sur la plage (Casa Vista Al Mar). Nelly est adorable ! Elle propose entrée (légumes crus mais qu’elle fait revenir si on lui demande), assiette de poissons et/ou de crustacés (à la demande), soupe délicieuse, chips de banane et dessert. Le prix est de 12 mais globalement pour manger du poisson, les prix semblaient similaires dans les « restaurants » situés juste à côté.

 

Petit déjeuner chez Nelly ! 

Bon plan restauration : 

  • allez chez Nelly (demandez à Fefa comment faire), c’est simple mais vous êtes servis avec beaucoup de bienveillance par une demoiselle adorable qui prépare une table sur la terrasse, les assiettes tournées vers la mer. C’est vraiment très agréable
  • Par contre, attention si vous sortez de votre casa pour aller vers la plage le soir… il fait très frais, une petite laine s’impose voire un petit châle pour se protéger le cou.
  • à partir de 17h30-18h , le bar de la plage (reconnaissable à son espace « bar » au centre) sert de très bon cocktails que vous pouvez sirotez les fesses dans le sable en regardant le soleil se coucher….. au TOP (pour 3 CUC)
  • deux des jeunes qui servent au bar (et qui sont étudiants en langue et parlent donc plutôt bien le français) sont fans de basket américain… si vous avez donc une casquette ou un t-shirt qui traine chez vous, vous feriez des heureux !

 

〈   J6 :  excursion dans la Cienaga de Zapata – nuit à Playa Larga  〉

 

Activités : 

  • Fefa connaissait un guide en qui elle a avait confiance pour aller voir les oiseaux. Nous avons donc fait appel à lui, MARIO. Il propose une sortie de plusieurs heures pour aller voir les oiseaux dans la réserve Santo Tomas située à l’entrée de la Ciénaga de Zapata.
  • Le prix était de 25 CUC et comprenait : le trajet en voiture de 6h20 à 7h30 environ, une marche à pied à la recherche d’oiseaux endémiques ainsi qu’un tour en barque pour en voir encore plus ! Le retour s’est fait à 11h30 du parc, ce qui fait une bonne matinée d’observation.
  • Mario propose des jumelles

 

Bons plans activités : 

  • nous vous conseillons cette balade à Saint Tomas (et avec Mario qui est fort sympathique) si vous êtes vraiment fan des oiseaux et que vous appréciez l’idée de faire un circuit sans autres touristiques autour (nous étions 7 dans le groupe seulement). Pour cela, passez à la casa Fefa lui demander le numéro.
  • nous vous conseillons plutôt l’autre balade proposée dans les guides qui va jusqu’à Las Salinas (pour aller voir les flamants roses et les ibis notamment) si vous souhaitez vous balader sans avoir l’impression d’être un ornithologue.
  • N’hésitez pas à demander à votre Casa si vous pouvez déjeuner à 6h, avant que les voitures viennent vous récupérer (ils sont généralement assez flexibles), ça vaut le coup parce que vous allez passer toute la matinée au soleil.

 

〈   J7 :  journée à Punta Perdiz et nuit à Playa Larga  〉

 

Transport : 

  • pour aller à Punta Perdiz (20 minutes environ), nous avons pris un taxi (privé – Monsieur aime bien être tranquille ;-).
  • Prix proposé 30 CUC aller-retour pour nous deux. Monsieur a accepté pour 25 mais je pense que pour 15-20 ça passerait.
  • A priori le Viazul ne s’y arrête pas.

 

Activité : 

  • Punta Perdiz est une plage (privée ?). Enfin…. plage est un grand mot puisqu’il y a surtout des rochers mais l’eau est d’un beau bleu clair et il y a des coraux ce qui permettent d’observer pas mal de poissons, beaucoup même !
  • l’entrée sur le spot coûte 15 CUC ce qui n’est pas indiqué dans le Lonely, cela doit donc être récent. C’est beaucoup je trouve, cependant, cela vous donne accès au buffet du « restaurant » (médiocre soit dit en passant), à l’open bar (soft et alcool) et à des transats.

 

 

Conseils malins activité : 

  • des palmes, masques et tubas sont à la location sur place ( des locaux peuvent vous accompagner si vous avez peur – payant)
  • il y a également un centre de plongée.
  • il y aurait une épave non loin mais nous ne l’avons pas trouvée, cela vaut peut-être le coup de demander à des locaux sur place.
  • Nous sommes arrivés à 10h, ce qui nous a permis de choisir tranquillement les transats les mieux placés. Sachez qu’à midi, une horde de touriste arrive donc ça vaut le coup d’arriver… un peu avant. Le lieu reste cependant calme.

 

〈   J8 : départ pour Trinidad  〉

 

Transport : 

  • Sur les conseils de Fefa (et pour économiser un peu…), nous avons tenté de prendre le Bus Viazul. Nous nous sommes pointés à 9h à  » l’arrêt  » de bus ( au niveau du char à l’entrée de playa larga) et avons attendu jusqu’à 10h. Par chance, plusieurs personnes sont descendues et une fois que les personnes ayant réservé étaient assises, il restait tout juste deux places pour nous !
  • 12 CUC par personnes pour 3 heures de trajet.

 

Conseils malins transport : 

  • prenez une petite laine pour le transport, la clim est à fond et il peut vite faire frais !

 

Logement : 

  • nous avons dormi deux nuits chez Laura et Ruben (trouvable sur tripadvisor)
  • 30 CUC la nuit et 5 CUC le petit déjeuner
  • la chambre est sympa mais l’accueil était plutôt mitigé (surtout de madame) qui était sympathique certes mais peu accueillante. Cependant difficile de juger, nous ne connaissons pas le contexte…..nous étions peut-être de passage à un mauvais moment.

 

Conseils malins logements : 

  • il y a énormément de casas à Trinidad mais aussi énormément de touristes. Je ne pense cependant pas qu’il soit difficile de trouver de la place en dernière minute (vu la pression que nous mettaient les rabatteurs pour des casas qui avaient de la place de libre)
  • attention, trinidad est bien connues pour les Jinétéros, ces rabatteurs qui sont prêts à mentir pour vous faire choisir une casa et autres services. Méfiez-vous donc ! Ils sont très présents à la sortie du Viazul, il vaut donc mieux les éviter même s’ils vous proposent de vous accompagner à votre casa.

 

Activités : 

  • Trinidad est une très belle ville qu’il faut absolument visiter
  • oui, il y a beaucoup de touristes ( paraît-il que lorsque nous y étions, il y avait peu de monde car beaucoup avaient annulés à cause du décès de Fidel Castro) mais oui il faut quand même y passer.
  • Le tour de la ville se fait très rapidement (quelques heures)
  • il y a un super point de vue au nord de la ville, Cerro de la Vigia . Une trentaine de minutes de marche pour y arriver. Une fois à la station radio, entrez à l’intérieur des grillages, allez à gauche et suivez le grillage jusqu’à ce que vous ne puissiez plus avancer. Là il y aura plusieurs petits bâtiments dont un avec une échelle en bois permettant de monter sur le toit et d’admirer la vue sur la vallée de Los Ingénios et le littoral caribéen . Au TOP ! Cela doit être magnifique au coucher du soleil avec une bonne bière ! (attention cependant, cela vous ferait rentrer dans le noir donc prévoir les frontales pour une partie du trajet)

Restauration : 

  • Nous avons testé la Taverna de Botija, bon, prix correct
  • nous avons testé le Giroud, idem
  • nous sommes allées à deux reprises dans un restaurant rue Juan Manuel Marquez , qui s’appelle « polo » (très proche de la Taverne de Botija) . Vous pourrez prendre un bon cocktail sur leur toit terrasse en profitant d’un concert de musique. Un régal !

 

〈   J9 : Playa Ancón et nuit à Trinidad   〉

 

Transport :

  • il y a une navette pour aller à Playa Ancon (transtur). Elle peut se prendre (notamment) devant le magasin Cubatour.
  • Voici les horaires (en décembre 2016 ) :
    • aller depuis Trinidad : 9h, 11h, 14h, 17h
    • retour depuis Playa Ancon : 10h, 12h30, 15h30, 18h
  • 5 CUC par personne aller-retour (prix plus cher que ce qui était indiqué sur le guide)

 

Activités : 

  • Playa ancón est une belle plage de sable blanc et d’eau turquoise.

 

Conseils malins activités 

  • Venez par le bus de 9h… ainsi vous aurez tout le loisir de choisir votre emplacement. Il y a des transats sur une partie de la place puis seulement des parasols version naturels. Je vous conseille de vous éloigner des hôtels à partant vers la droite et de continuer un moment pour être tranquille.
  • Attention certaines paillottes qui vendent des cocktails à partir de 11h00-11h30 peuvent aussi mettre la musique très forte donc si vous cherchez du calme, éloignez-vous-en.
  • si vous souhaitez poser vos affaires sous un parasol mais que vous voulez profiter du soleil du matin, veillez à « réserver » votre place à l’ombre. Nous avons vu plusieurs personnes profitant du soleil le matin, se faire piquer (à seulement 1m) la place à l’ombre…. et à midi, même les plus résistants cherchaient de l’ombre.

 

〈   J10 :  départ pour Santa Clara  〉

 

Transport : 

  • Nous étions les premiers sur liste d’attente pour le Viazul (nous y étions allés la veille). Nous nous sommes présentés 30 minutes avant le départ et nous avons eu des places (il restait même 7 places de libres !).
  • 8 CUC
  • 3 heures de transport environ

 

Logement et restauration : 

  • nous avons dormi dans l’hostal Beny y Roberto ! au top du top, nous recommandons chaudement. 25 CUC par nuit, grande chambre, séchoir, savon.
  • nous avons mangé à la casa le soir et le lendemain midi, c’était très très bon ! Il ont un chef (qui est un membre de leur famille), qui est ADORABLE ! Prenez la langouste, c’est une vraie tuerie. Entre 10 et 12 CUC pour entrée, plat, dessert.

 

 

Activités : 

  • nous avons été un peu déçu de Santa Clara et avec le recul, nous ne serions pas venue. Cela est peut-être lié au fait que le Mausolée du Ché est fermé le lundi….. nous n’avons donc pas pu le visiter !
  • il y a une usine de Tabac à visiter mais qui est fermée pour congés annuel entre décembre et janvier… pas de chance pour nous !

 

 

Conseils malins : 

  • nous avons été accostés par une Jinétéros lorsque nous allions sur la colline Loma de Capiro. Le monsieur nous a gentillement dit bonjour puis nous a demandé d’où l’on venait (vous verrez c’est la phrase favorite de beaucoup de cubains et malheureusement à la fin du séjour vous n’y répondrez même plus car dans 80 % des cas, c’est simplement une phrase d’introduction pour vous vendre quelque chose). Il s’est présenté comme un amoureux de la France, qui y va régulièrement (« bordeaux, toulouse, paris…. »). Il nous a dit qu’il était le directeur de l’usine de tabac qui était en congés actuellement, que son nom était même inscrit dans mon guide. Effectivement…. Nous y avons donc cru quelques minutes. Il nous a demandé si nous avions acheté des cigares, quel type, quel prix. Puis il nous a proposé de nous vendre les meilleurs cigares à un prix imbattable. Sa maison était juste à côté (comme par hasard…) et il est allé en chercher. Il est revenu avec des Cohibas mal emballés qu’il nous a proposés pour 40 CUC les 8 (au lieu de plus de 100 CUC selon lui…). Nous avons refusé car nous venions d’acheter plus de 25 cigares. C’est quand il a proposé 35 CUC puis 30 que nous avons compris avec certitude que ce n’était pas le directeur de l’usine…. Attention donc, n’achetez jamais de cigares dans la rue, ce sont la plupart du temps des contrefaçons.

 

〈   J11-J12-J13-J14 : La Havane  〉

 

Transport : 

  • nous avons de nouveau pris le bus Viazul pour nous rendre de Santa Clara à La Havane. 18 CUC par personne. 3h30.
  • à l’intérieur de La Havane, tout peut se faire à pied. Nous avons fait 17 km par jour, et le soir nous nous écroulions de fatigue à 21h30 ! Vous pourrez aussi bien sûr prendre des taxi ou des Bicitaxi (vélotaxi).

 

 

Conseils malins transports : 

  • négociez les prix des taxis à La Havane ! L’afflux de touriste fait que certains souhaitent en profiter (difficile de leur en vouloir).

Herbergement : 

  • nous avions opté pour la Casa Eclectica dans Habana Centro. Nous avons été très déçu de l’accueil du propriétaire qui était loin d’être friendly ! De plus, la chambre était chère (50 CUC) alors qu’elle n’avait rien de plus que les autres que nous avions eues jusque là. Nous ne recommandons donc pas.

 

 

Conseils malins hébergements : 

  • nous vous conseillons de trouver une Casa plutôt vers le quartier Haban Vieja ou vers le Capitole qui est assez central. Le gros des visites et des restaurants étant dans cette zone (qui reste cependant la plus touristique). Notre casa était au centre de habana Centro et c’est ce qui nous a fait faire beaucoup de marche.

 

Activités : vous trouverez toutes les informations qu’il faut dans votre guide, cependant voici ce que nous avons préféré :

  • se promener au hasard dans les rues du quartier habana Vieja
  • regarder les pécheurs et les pélicans sur le Malecón
  • boire des piña colada au restaurant VanVan (je vous en parle en-dessous)
  • regarder les havanais et discuter avec eux dans le parc de la Plaza de las Armas
  • voir toutes les belles américaines passer (elles sont moins belles dans le reste de l’île)
  • regarder les havanais vivre dans le quartier Habana Centro.

 

 

Conseils malins Activités : 

  • prenez surtout un taxi (un collectivo ira parfaitement) pour aller jusqu’au cimetière San Cristobal, c’est loin et il n’y a pas grand chose sur le chemin (à part la place de la révolution).
  • attention aux jinétéros, ils sont nombreux !
  • ne mangez pas de légumes crus en salade, même si vous êtes dans un restaurant qui vous semble propre…. (vécu !)
  • parcourez la rue San Rafael le soir pour voir une rue pleine de jeune cubaine ! (Habana Centro)

 

Restauration :

  • Nous avons à plusieurs reprises mangé au restaurant VanVan qui se trouve au 58 san juan de Dios : au top ! une petite carte, dans les mêmes ordres de prix que ceux de la vielles ville, Le vieja Roja est au top ! Le lieu est propre et très bien décoré. Concerts réguliers ! Vraiment à conseiller !

 

 

Conseils malins restauration : 

  • entre Neptuno et Italia, il y a un supermarché dans un centre commercial (au sous-sol). Vous y trouverez de quoi déjeuner et vous abreuvoir (madeleine, jus, eau)
  • si vous souhaitez faire des économies, vous pouvez manger dans des pizzerias, il y en a beaucoup. Les pizzas sont assez grandes, vous pouvez même partager à deux et rajouter une sucrerie (churros dans la rue pour 1CUC par exemple)

 

 

〈   Conseils malins généraux   〉

 

  • ne prenez pas de serviette de bain, toutes les casas en proposent (au pire, vérifiez par mail ou au téléphone)
  • il y a de très beaux paysages à environ 20 km de Cienfuegos en direction de Trinidad, si vous avez la voiture, ça vaut peut-être le coup de s’y arrêter pour la journée
  • si vous aimez le petit-déjeuner, prenez ceux des casas qui sont gargantuesques (5CUC) ! Si vous voulez faire des économies, vous pouvez essayer de trouver une boulangerie pour acheter des miches de pains avec du miel (qui se vend beaucoup) ou une pâtisserie (mais plutôt dans les villes).
  • il est compliqué de changer l’argent à Cuba, du moins cela peut prendre beaucoup de temps car les bureaux de change sont peu nombreux ainsi que les ATM  (même si beaucoup plus nombreux depuis quelques mois apparemment) et qui sont du coup affublés d’une gigantesque queue qui peut durer des heures. Si vous passez donc à côté d’une CADECA (bureau de change) ou d’un ATM vides dans la journée, n’hésitez à vous y arrêter plutôt que de repasser plus tard. A vos risques et périls 😉 Mention spéciale pour Viñales qui concentre de longues files devant ses commerces.
  • aucune crainte à avoir au niveau sécurité
  • ne prenez pas l’eau dans votre casa à la Havane, il est facile d’en trouver à l’extérieur pour deux fois moins cher (0,75 CUC au lieu de 2 CUC)
  • les cubains demandent souvent si nous avons du savon ou des stylos à leur donner, ce sont des biens de consommation courante qui coutent très chers chez eux. N’hésitez donc pas à ramener des échantillons de ce qu’on trouve couramment dans les hôtels chez nous..

 

Pour conclure, nous avons ADORÉ Cuba ! Nous sommes des habitués de l’Asie et n’étions jamais allés en Amérique Latine, ni dans les caraïbes. Nous avons appris l’espagnol 1 mois avant de partir avec l’application Mosalingua et cela a suffit pour nous puissions communiquer. Le pays est riche en couleur, en rire, en rythme ! Nous recommandons chaudement !

 

Powa ♣ – avec la participation de Monsieur ♠

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Mes indispensables pour démarrer 2017 dans mon bullet journal

Mes indispensables pour démarrer 2017 dans mon bullet journal

 

Pour commencer 2017, je me devais de reprendre les pages qui me paraissaient être des indispensables pour un bullet journal qui aurait pour vocation bien sûr à mieux s’organiser mais aussi de tendre vers une meilleure version de soi-même. Cette dernière formulation  » une meilleure version de soi-même » est très utilisée en ce moment notamment dans le cadre du miracle morning… du coup elle me paraît hyper marketée mais elle me semble cependant pleine de sens donc je l’utilise.. 😉 

 

Je vous présente donc mes premières pages de l’année 2017 avec grand plaisir ! 

Vous remarquerez que j’ai mis des jolis coquillages en présentation…. normal je reviens de Cuba 😉

 (menteuse.. c’est un collier de coquillages qui vient de l’île d’Ouvéa en Nouvelle-Calédonie) 

 

La première page est bien sûr un Futur Log ! Un calendrier indispensable qui me permet d’avoir en permanence une vue sur les prochains mois, d’anticiper, planifier et me projeter ! Un minimum pour ne pas se sentir débordée.

 

Ma bucket list a bien évidemment aussi sa place dans les premières pages de mon bullet journal de 2017. Je l’avais déjà faite dans mon précédent carnet mais je trouvais qu’elle manquait de précision. Je me suis donc appuyée sur cette grande bucket list faite pour une vie entière (et que vous pouvez visualiser ici) et j’ai imaginé ce que je pourrai réaliser cette année plus précisément. Je vous présente donc ma Bucket list 2017, qui est en cours de rédaction bien sûr !

J’ai ajouté à côté une nouveauté, donc je vous parlerai plus dans un prochain billet : la bucket list de couple ! J’adore !

 

 

J’ai également inséré mes Level 10 life et Level 10 goals qui étaient dans mon ancien carnet. J’en profite pour l’actualiser et noter de nouveaux objectifs ! La nouvelle forme de cette double page est 100 % inspirée de la très inspirante Christina77star que vous pourrez retrouver sur Instagram.

 

 

J’ai également souhaité utilisé le fameux Brain washing qui a eu beaucoup de succès. J’en ai fait un spécial 2017 pour pouvoir vider ma tête de tout ce que je vais devoir réaliser cette année.

 

Je vous présente ici une autre nouveauté. Il s’agit de deux tableaux dans lesquels je vais inscrire ce qui compte pour moi au niveau professionnel et au niveau personnel. Histoire de retrouver les valeurs qui m’importent vraiment !

 

Je commence ensuite ma vue sur le mois de janvier avec une reprise de mes RDV, mes objectifs ainsi qu’une place pour les notes (c’est toujours utile ! ). Vient ensuite la page gratitudes, que j’avais laissée tomber pour des gratitudes à la semaine. Je refais un test ainsi.

 

Viennent ensuite les pages classiques du bullet que vous connaissez bien maintenant. Si cet article vous fait découvrir le principe du bullet journal, je vous renvoie aux articles suivants pour en savoir plus sur cet outil merveilleux !

 

J’espère que cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner pour recevoir les prochains 🙂

 

Tendrement, Powa ♣

 


Matériel utilisé dans cet article  : 

 

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Challenge BONNES RÉSOLUTIONS

Challenge BONNES RÉSOLUTIONS

bonnes-resolutions

 

Pour cette fin d’année, je vous propose un challenge BONNES RÉSOLUTIONS !

Il se veut volontairement très flexible. Et pour cause, il peut s’appliquer toute l’année, sur quelques mois seulement voire même sur un seul mois. À vous de voir, à vous de l’adapter à vos besoins !

L’idée est simple. Vous devez tout d’abord déterminer sur combien de temps vous souhaitez appliquer ce challenge. En fonction de la durée de votre challenge, vous allez pouvoir plus ou moins approfondir chacune des résolutions.

Exemple :

  • vous souhaitez appliquer ce challenge toute l’année, un peu comme une hygiène de vie à mettre en place progressivement. Commencez par la première résolution qui va vous permettre de faire réellement le point sur l’année précédente, ce que vous souhaitez voir arrêter ou commencer. Ensuite, prenez un thème chaque mois (une page par mois dans votre bullet journal si vous en avez un) et notez votre plan d’action pour parvenir au résultat escompté.
  • vous souhaitez appliquer ce challenge sur un mois, un peu comme une première découverte de quelques-uns des thèmes proposés. Commencez aussi par la première résolution. Ensuite, sélectionnez 4 thèmes et essayer de vous lancer le défi de les découvrir au maximum pendant une semaine. Si vous optez pour cette solution, je pense qu’il faut garder en tête que ce n’est qu’une phase de test, dans l’objectif de se lancer plus tard dans un approfondissement.

À noter que vous n’êtes pas obligées d’appliquer toutes les résolutions, vous pouvez piocher dans ce qui vous convient le mieux. Pour chacune d’elle, j’ai explicité quels pourraient être les sous-thèmes à creuser pour accomplir la fameuse résolution. Ce ne sont que des exemples, à vous de les adapter voire d’en créer !

Voici maintenant les 12 résolutions, je vous souhaite une bonne lecture et de bonnes résolutions !

 

1 – Remplir le tableau du ANNUAL REVIEW

 

L’annual Review (Revue annuelle en français) est une façon de faire le point en se posant différentes questions sur l’année qui vient de passer. Pour celles qui n’ont pas encore leur trame, voici la mienne ici. En fonction de votre travail, de votre vie personnelle, de vos attentes, les questions de votre annual review vont changer. Peu importe, le tout est de faire le point pour conscientiser au maximum cette année qui vient de passer.

Je vous conseille de ne pas faire faire l’annual review en une seule fois… faire le point sur toute une année ça demande du temps, un peu de recul, des questions internes …. il faut le faire sérieusement car cela va être le point de départ des résolutions de l’année prochaine.

N’oubliez pas de compléter le Start/Stop/Continue qui permet de bien faire le point, notamment sur les habitudes de vie que nous souhaitons stopper.

Une fois cette revue annuelle complétée, vous pouvez commencer les bonnes résolutions.

 

2 – Prendre soin de mon moi

 

Par « moi », j’entends l’image que j’ai de moi, la confiance que j’ai en moi, l’amour que je me porte (ce n’est probablement pas la définition psychanalytique du terme, mais j’ai pris la liberté de l’adapter 🙂 )

Comment ?

  • en créant des pages dédiées à vos qualités dans votre bullet journal comme la Love Myself Box
  • en prenant conscience de la petite voix intérieure qui est en vous et qui a tendance à être très dure avec vous-même :  » j’ai encore merdé « ,  » je n’y arriverai jamais »,  » je ne suis pas aimée des autres »
  • en apprenant l’indulgence et la bienveillance avec vous-même par des lectures ou une page dédiée dans le bullet journal comme celle-ci !
  • en développant des affirmations positives tournée sur l’amour propre
  • en évinçant les personnes toxiques de votre entourage

 

3 – Manger mieux

 

Pour ma part, je considère mon alimentation comme un élément essentiel de mon bien-être. Bien manger c’est donc aussi une façon de prendre soin de moi, d’être plus résistante face aux maladies, de nourrir mon corps pour qu’il accompagne mon esprit tout au long de mes journées intenses.

⌈attention, je ne parle pas de faire un régime !⌋

Comment faire ? Voici quelques pistes à exploiter :

  • ne jamais sauter de repas
  • préparer son repas du midi (personnellement je me prépare des gamelles tous les midis depuis plusieurs mois et je dois dire que ça a changé la vision que j’avais de ma journée. Manger une nourriture saine, bio et du fait maison est un pur bonheur !)
  • manger plus de fruits et légumes et moins de viandes rouges ou d’aliments gras
  • faire des cures de fastfood (avec un tracker par exemple)
  • faire des cures de soda ( avec tracker aussi pour suivre les progrès)
  • imaginer (et noter dans le bullet journal) des menus en fin de semaine pour anticiper sur la semaine à venir
  • tester une nouvelle recette toutes les semaines

 

4 – stimuler ma créativité

 

Il me semble important de stimuler sa créativité. En tout cas, moi j’adore (peut-être un peu trop d’ailleurs ! )

Il y a des dizaines de façon de faire, je vous en propose quelques-unes :

  1. créer des choses de ses mains ( couture, tricot, ameublement, peinture, savons, recette de cuisine originales)
  2. lire des livres sur la créativité comme celui d’Elisabeth Gilbert dont je parle ici.
  3. prendre des cours divers et variés ( personnellement j’ai déjà testé le cours de sushi, le cours de cuisine japonaise, l’initiation au rituel du thé japonais, cours de cuisine thaïlandaise… oui j’adore manger !)
  4. assister à des spectacles (théâtre, danse, comiques, improvisation) 
  5. se mettre à un instrument de musique
  6. traîner sur pinterest ! ( mais avec un Timer pour limiter le temps…. sinon on peut y passer des heures !)

 

5 – organiser mon lieu de vie

 

Pour être bien dans sa tête, il faut être bien dans son corps (on y vient !), mais aussi bien chez soi. L’état de notre intérieur peut tout à fait refléter l’état de notre moi à un moment donné (en tout cas c’est souvent comme ça que ça marche chez moi – plus c’est le capharnaüm dans ma tête et plus ça l’est aussi chez moi ou au bureau).

Je vous proposais une méthode de rangement appelée la méthode Konmari dans cet article. Il y a cependant d’autres méthodes comme Flylady que je ne connais pas bien mais qui a beaucoup de succès. Sans forcément passer par une méthode en particulier, la technique que j’utilise pour un peu tout dans la vie c’est d’y aller étape par étape. Il faut penser « effet cumulé », en faisant un peu de rangement tous les jours, les effets se feront sentir en quelques jours et c’est quelques fois plus simple que de s’y atteler plusieurs heures d’affilées.

 

6 – stimuler mon intellect

 

L’on peut ressentir une certaine fierté à s’élever intellectuellement parlant. C’est valorisant pour l‘estime que nous avons de nous-même et puis les choses apprises pourraient potentiellement être transmises à la génération suivante ce qui peut être très gratifiant.

Voici les pistes que j’ai imaginées comme pouvant être appliquées pour cette partie du challenge :

  1. prendre des cours de langue ou s’initier à une langue en autodidacte avec des applications comme Mosalingua (testée et totalement approuvée) ou Babbel.
  2. faire des Mooc ( Massive Open Oline Courses) qui sont des cours gratuits en ligne dans à peu près tous les domaines imaginables et proposés par des petites ou grandes universités du monde entier (dont certaines très prestigieuses). Personnellement j’ai testé Coursera, c’est au Top !
  3. lire des livres sur des phénomènes de société comme le réchauffement climatique. J’ai récemment lu La 6e Extinctionqui est juste fabuleux pour les écolo-conscients qui veulent lire un ouvrage accessible et bien écrit sur l’influence de l’Homme sur la planète.
  4. lire des livres permettant d’approfondir ses connaissances dans son domaine professionnel
  5. s’inscrire à une formation dans un domaine qui nous a toujours plu (la réflexologie plantaire, le coaching, l’herboristerie, le reiki etc)

 

7 – apprendre à déstresser

 

Difficile d’être bien dans son corps et dans sa tête lorsque le stress nous submerge. Il est tout d’abord intéressant de changer son regard sur le stress, je vous en parlais ici. Il y a aussi un certain nombres de techniques que nous pouvons utiliser, en voici quelques-unes que vous pourriez développer durant votre challenge :

  1. la méditation guidée (ou non) avec par exemple l’application Petit Bambou (testée et approuvée en version gratuite et payante)
  2. faire de la méditation pleine conscience
  3. organiser régulièrement des marches dans la nature
  4. développer une activité sportive
  5. programmer des temps de détente dans son agenda (massage avec son conjoint ou dans un institut, rdv chez le coiffeur, séance de manucure etc)
  6. faire des mandalas ou des coloriages zen

 

8- mieux gérer mon sommeil

 

Les conséquences d’un mauvais sommeil sont aujourd’hui connues et reconnues. L’article du Huffington post est édifiant à ce sujet ! Pour résumé, après un nuit de mauvais sommeil, les premières conséquences arrivent : manque de concentration, risque accru d’accident, perte de masse cérébrale, plus d’appétit. Ceci n’est cependant rien comparé aux conséquences d’une fatigue chronique : risque d’AVC multiplié par 4, risque d’obésité accru, risque de maladie cardiaque accru etc… Pas très réjouissant tout ça ! Il est alors essentiel de prendre soin de son sommeil et je sais que ça va être un vrai objectif pour moi durant cette nouvelle année !

Quelques pistes ici :

  1. faire un tracker de sommeil
  2. se coucher plus tôt en mettant un réveil qui sonne tous les soirs pour s’obliger à lâcher la télévision (ou autre) et commencer à se diriger vers le lit ( je l’ai testé ces derniers mois, ça marche très bien et ça fait bien rire les copains quant le réveil sonne et que je ne suis pas chez moi !)
  3. mettre en place un rituel du soir adapté ( respiration, lecture douce, spray à la lavande sur l’oreiller etc)
  4. arrêter les stimulants avant le coucher (café, thé, télévision, téléphone, tablette, jeux vidéo)

 

9 – faire une activité physique

 

Rien de nouveau sous le soleil. Avoir une activité physique est bon pour la santé mais encore faut-il réussir à s’y mettre….

Voici ce que je vous propose :

  1. commencer tout doucement ! 3 minutes d’activité sportive tous les jours la première semaine puis 5 minutes la deuxième semaine etc..
  2. choisir un sport qui VOUS convient : marche rapide, marche nordique, aquagym, yoga, vélo d’appartement etc
  3. inscrire des objectifs réalisables dans un carnet (votre bullet journal bien sûr ! )
  4. faire un tracker d’activité sportive afin de suivre semaine après semaine l’évolution

 

10 – stimuler ma positive attitude

 

La positive attitude demande un réel apprentissage (sauf pour les personnes ayant évoluées dans un environnement pratiquant d’ores et déjà la positive attitude, ce qui est plutôt rare mais le deviendra de moins en moins, je l’espère). Ce n’est pas parce que l’on souhaite penser plus positivement que cela va suffire. Une discipline doit être mise en place et peut passer par différentes activités. J’en cite quelques-unes mais il faudra approfondir votre côté par des lectures :

  1. créer un bocal à citations positives. Petite idée que j’ai souhaité ajouter ici car, lorsque je l’ai vue sur Pinterest, elle m’a réellement inspirée ! C’est simple, inscrire des citations ( le nombre dépendra du laps temps durant lequel vous souhaitez appliquer ce challenge) sur des petits morceaux de papier, les plier en deux, les mettre dans un bocal et en piocher une tous les jours ou toutes les semaines en fonction du temps que souhaitez prendre pour faire le challenge.
  2. faire des affirmations positives tous les jours
  3. faire un Mood tracker (suivi d’humeur) pour voir l’évolution de votre humeur et prendre du recul
  4. lire des livres positifs comme Le livre de la joie de Desmond Tutu et le Dalaï-Lama
  5. être attentives aux formulations négatives que nous utilisons beaucoup en français « c’est pas mal »  pour « c’est bien/beau », « pourquoi pas » pour dire « oui, d’accord », « il n’est pas méchant » pour dire « il est gentil » etc

 

11 – pratiquer une détox des réseaux sociaux

 

Quelle super idée ! ( oui oui, je m’autocongratule 😉 )

Je pense en faire un article plus détaillé plus tard mais pour commencer pourquoi pas :

  1. se faire un tracker pour limiter sa « consommation de réseaux sociaux »
  2. se fixer des dates précises où vous prévoyez une sortie sans prendre votre téléphone (même si c’est pour rejoindre des amis, il suffit de se donner rendez-vous…. comme le faisait la génération des années pré-portable)
  3. enlever les notifications sur le téléphone pour éviter d’être sollicité en permanence
  4. utiliser une application pour mesurer le temps passé sur les réseaux sociaux pour réellement se rendre compte du temps perdu.. exemple : Breakfree, Stay on task, Offtime,

 

12 – donner de mon temps pour les autres

 

Le temps est le bien le plus précieux que nous pouvons donner aux autres. Bien plus que l’argent. Alors donnons du temps aux autres et faisons-nous du bien en même temps !

  1. pour sa famille : organiser des repas de famille régulièrement, programmer des weekend en famille, se rendre disponible pour un déménagement ou autre, organiser des anniversaires pour les uns et les autres
  2. pour ses amis : idem
  3. pour les animaux : être bénévole dans une S.P.A, s’arrêter quand on voit un chien errant et l’amener chez le vétérinaire le plus proche pour l’identifier, donner des croquettes à des chats errants de votre quartier etc
  4. pour des personnes dans le besoin en France : être bénévole pour une association oeuvrant en France, donner des cours de soutien scolaire gratuit pour des enfants démunis, amener des vêtements dont nous ne nous servons plus à des organismes de redistribution comme Emmaüs, amener un plat chaud au sans-abri de notre rue etc…
  5. pour des personnes dans le besoin à l’étranger : devenir bénévole dans une association oeuvrant à l’étranger, parrainer la scolarité d’un enfant (comme je le fais pour mon petit Gede en Indonésie via l’association ANAK), faire des dons etc

 

 

Voilà, nous avons fait le tour de ce très gros challenge. Le challenge de toute une vie peut-être ! N’oubliez pas d’y aller doucement, d’explorer ce qui vous parle dans votre moment de vie actuel.

Je vous souhaite à toutes une excellente nouvelle année et que le bonheur soit avec vous !

Avec tout mon amour, Powa ♣

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J’ai testé LA MAGIE DU RANGEMENT dans le bullet journal

J’ai testé LA MAGIE DU RANGEMENT dans le bullet journal

Que l’on soit maniaque du rangement ou pas, nous nous sentons toutes (ou presque) plus légères lorsque notre intérieur est ordonné, quand les piles de linge ont disparu, quand la vaisselle est faite, quand la paperasse est triée, que le placard est rangé etc.

Je crois que naturellement l’Homme se plaît dans l’ordre (ou alors est-ce la vision faussée d’une homo modernus vivant dans un pays dit riche… ? Je laisse le débat ouvert 😉 )

Mon intérieur est généralement propre (merci à ma femme de ménage !) et ordonné en apparence sauf que je sais pertinemment qu’il y a un sacré foutoir dans pas mal de tiroirs !

J’ai alors décidé de me pencher sur la question et il y a plusieurs mois (avant que le livre soit connu !), j’ai acheté La Magie du rangement de Marie Kondo

Dans ce billet, je vous propose de vous exposer les grandes lignes de ce livre (je vous en donnerai mon avis à la fin) et comment je me suis organisée pour ordonner pour intérieur.

 

⌈ Par quoi je commence ? ⌋

 

La première étape proposée par Marie Kondo est de JETER ! C’est dit, plus moyen de revenir en arrière !

Vous aussi vous gardez des choses « au cas où » ? Vous aussi vous avez une boîte remplie de câbles dont vous ne connaissez pas l’utilité mais qui pourront peut-être servir un jour ? Vous aussi vous gardez tous les marques-page que votre librairie vous donne à chaque achat ? vous aussi vous gardez ce joli t-shirt que vous adorez mais qui est troué ? Vous aussi……. la liste est infinie !

OUI c’est difficile de jeter,

OUI nous avons toujours peur de le regretter,

OUI nous ne voulons pas gaspiller.

Mais NON, nous ne pouvons pas passez à côté d’un tri si nous voulons désencombrer notre intérieur et donc notre esprit ! Alors au boulot !

Marie Kondo propose de procéder dans cet ordre, du plus facile au plus difficile  :

  • les vêtements
  • les livres
  • les papiers
  • les objets divers
  • les choses à valeur sentimentale.

Prenons l’exemple des vêtements ! Marie nous conseille de prendre TOUS les vêtements qui sont chez nous et de les mettre au sol. Elle insiste sur le fait qu’il faille les mettre TOUS. Et effectivement, en expérimentant les préceptes Kondonniens, j’ai compris tout l’intérêt de ce principe. C’est quand on a TOUS nos vêtements sous les yeux qu’on est plus à même de prendre conscience de que l’on souhaite conserver et de ce qui peut finir dans un benne ou pour une famille dans le besoin.

Elle propose ensuite de trier les vêtements en commençant par ceux qui sont HORS SAISON. Ça enlève une part de sentiment (« oh ça je ne vais pas le jeter, je pourrai PRESQUE le porter demain). Elle propose de se poser une question intéressante :

« est-ce que je souhaiterais le porter si la température changeait immédiatement »

Autre conseil que j’ai trouvé très pertinent (parce qu’il m’a parlé immédiatement) : arrêtez de déclasser des vêtements en vêtements d’intérieur par crainte de jeter un vêtement qui pourrait EVENTUELLEMENT être encore fonctionnel. En général vous ne les porterez pas parce que pas assez confortable pour être portés comme tel !

Pour les livres, elle conseille tout simplement de jeter (donner !) les livres que l’on n’a toujours pas lu et que l’on pense lire « peut-être un jour ». Elle considère que leur tour est passé et que nous ne nous y pencherons plus jamais…. elle n’a peut-être pas tort !

Pour les papiers…. il faut selon elle TOUT JETER ! Tout ce qui ne fait pas partie d’une des trois catégories

  • en cours d’utilisation
  • utilisation limitée
  • à garder indéfiniment

On arrive maintenant à la partie que je considère comme la plus dure : les p’tits trucs qui traînent ! Vous savez, cette notice de l’appareil que nous n’avez plus, les boutons de cette veste que vous avait donnée votre mère mais que vous ne portez jamais, cette tonne de petites monnaies qui s’entasse dans trois boîtes différentes ….

Marie appelle cela KOMONO. Comme à son habitude, elle propose un ordre de tri, en conservant toujours le même principe : rassembler tous les éléments de la sous-catégorie et jeter au maximum ce qui ne nous sert plus (Marie dirait : ce qui ne génère pas d’émotion en nous, qui ne nous apporte pas joie) :

  • CD 2
  • produits de soin pour la peau
  • maquillage
  • objets de valeur (carte bancaire, passeport)
  • appareils électroménagers
  • équipements ménagers
  • fournitures pour la maison (médicaments, détergents, mouchoir etc)
  • ustensiles de cuisine
  • cadeaux reçus
  • boîtes de téléphone mobile
  • câbles électriques non identifiés
  • boutons de rechange
  • télévisions et radios hors d’usage
  • couchages pour les amis qui ne viennent jamais
  • échantillons de produits cosmétiques
  • produits de santé dernier cri
  • gadgets publicitaires gratuits
  • photos (en dernier car valeur sentimentale ++)

…….. ça promet quelques après-midi de tri n’est-ce pas ?!

 

⌈ C’est Bon j’ai trié, et maintenant ? ⌋

 

Après avoir trié, il faut……. ranger, tout simplement.

Ce que j’ai retenu de très important :

  1. une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. TOUS LES OBJETS DU MÊME TYPE AU MÊME ENDROIT ! Toutes les ceintures doivent être au même endroit, tous les papiers dans le même coin du bureau, toutes les serviettes ensemble, toutes les écharpes dans le même tiroir etc.
  2. définir des espaces de rangement pour chaque personne.
  3. ne pas utiliser le principe du plan de circulation ou de fréquence d’utilisation (c’est-à-dire ne pas poser les choses aux endroits où l’on va passer sous prétexte que c’est plus pratique)

Marie Kondo propose une technique particulière de pliage pour les vêtements. Personnellement, je l’ai adoptée dans ma commode et pour mes serviettes. Par contre ça me semblait plus compliqué dans mon placard, mais pourquoi pas !

Voici le descriptif de cette technique de pliage dite « debout » : « commencez par replier vers le centre chaque côté du vêtement, dans le sens de la longueur, puis rentrez les manches afin d’obtenir une forme rectangulaire. La manière de plier les manches importe peu. Ensuite, prenez une extrémité du rectangle et repliez-la vers l’autre extrémité. Puis pliez de nouveau en deux ou en trois. » ….. C’est clair ?

Hum….. je comprends, pour moi ça ne l’était pas non plus. Visionnez cette petite vidéo, ça le deviendra 🙂

Les trois arguments qu’elle utilise pour promouvoir sa technique sont les suivants :

  • gain de place (par rapport au fait de mettre ses vêtements sur cintre)
  • accès à toutes les pièces facilement
  • cela froisse moins les vêtements car ils sont dorénavant côte à côte et ce n’est pas le nombre de pliages qui froisse mais la force de la pression

Voilà ce que ça donne dans une commode :

 

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crédit photo : www.allybing.com 

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crédit photo : www.allybing.com 

Pour les livres, elle propose l’organisation suivante :

  • généralités (les livres qu’on lit pour se détendre)
  • pratiques (livre de cuisine… )
  • visuels (collection de photos)
  • magazines

Pour les papiers à garder indéfiniment, elle conseille de les répartir en fonction de leur fréquence d’utilisation. Elle aborde également le problème du rangement des supports de cours, des relevés de compte, la garantie des appareils électroménagers, les cartes de voeux, les carnets de chèque terminés, les bulletins scolaires…

 

⌈ Mais ça va me prendre des jours et des jours, comment m’organiser dans le temps ? ⌋

 

Celles qui me suivent sur le blog doivent me voir arriver avec mes grands sabots…… 😉

Je vais utiliser bien sûr le BULLET JOURNAL comme outil d’organisation !

J’ai 100% piqué l’idée à ZunZun qui a fait un diagramme absolument génial ! J’ai simplement adapté les composants du diagramme en fonction de ce que propose Marie Kondo.

Voici le petit guide d’utilisation 🙂

  • de la partie centrale jusqu’au cercle doublé, c’est la partie tri. Je l’ai volontairement scindé en deux parties au cas où je voudrais diviser cette tâche en deux tâches moins longues. Par exemple, j’ai déjà trié mes hauts et mes bas, je vais donc pouvoir colorer les camemberts du point central jusqu’au cercle doublé pour la partie « hauts » et « bas »
  • de la partie doublée jusqu’à l’extrémité du diagramme, c’est la partie rangement. Également volontairement divisée en deux parties pour scinder la tâche en deux (si besoin !).
  • Comme dans la méthode Konmari, je vais commencer par les vêtements puis suivre le diagramme dans le sens des aiguilles d’une montre
  • Pour ma part, je vais d’abord trier une section entière, comme la partie « vêtements » (en plusieurs fois !) puis je vais m’atteler au rangement de la partie entière avant de passer à la section suivante.

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Une fois le diagramme effectué, j’ai estimé le temps que chaque tâche allait me prendre. La première colonne correspond à l’estimation du temps de tri, la deuxième colonne correspond à l’estimation du temps de rangement. Ce me permet de me projeter sur le moment où je vais pouvoir réaliser la tâche. Par exemple : Le tri de vêtements (les hauts et les bas) va me prendre 2h, il faudra donc que je prévoie de le faire le week-end ; par contre, le tri des livres « autres » ne va me prendre que 30 minutes, je peux donc prévoir de le faire un soir où je ne rentre pas trop tard du travail.

la-magie-du-rangement

Un petit conseil si vous optez pour l’organisation avec le diagramme, prévoyez dès aujourd’hui de réaliser plusieurs tâches dès cette semaine. Pour ma part, je me suis imposée d’avancer 3 heures par semaine, pour éviter de procrastiner mais aussi pour éviter de m’imposer trop de tri/rangement dans la semaine ce qui pourrait me dégoûter d’avancer la semaine suivante ( n’oubliez pas l’effet cumulé ………petit à petit l’oiseau fait nid !).

Pour terminer, je vais vous donner mon avis sur le livre de Marie Kondo.

  1. Il faut savoir qu’elle est japonaise, le livre est donc une traduction du japonais…. vous imaginez donc que c’est quelquefois un peu tiré par les cheveux en terme de plume. Cependant, il est extrêmement facile à lire, quelques heures suffisent.
  2. Elle évoque beaucoup le ressenti que nous avons en touchant les vêtements, les objets ; est-ce qu’ils nous apportent du bonheur, est-ce qu’ils nous mettent en joie ? J’avoue ne pas être réceptive à ce genre de propos mais comme dans beaucoup de livres qui concerne l’organisation ou le développement personnel, il faut savoir faire abstraction et prendre le meilleur.
  3. C’est une bonne base pour celui qui a envie de désencombrer sa maison.

En conclusion, quelques passages qui traînent en longueur, une plume pas fameuse mais un contenu simple à comprendre et qui vous donnera une bonne base de départ pour vider et ranger votre maison.

Et vous, quelle organisation avez-vous mis en place pour désencombrer et ranger votre maison ?

Powa ♣

 

 

Mon avis sur le livre

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Comment fabriquer du bonheur dans son bullet journal ?

Comment fabriquer du bonheur dans son bullet journal ?

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Si vous êtes ici c’est certainement que vous avez lu mon billet sur la fabrique à bonheur ! Si ce n’est pas là, je vous invite à y jeter un coup d’oeil, ça vous éclairera 🙂

Quand je découvre un concept qui me plaît, j’aime le partager sur le blog et puis j’aime imaginer comment appliquer ce que j’ai appris. Comme souvent c’est mon bullet journal qui vient à ma rescousse !

J’ai donc crée une page qui s’intitule « ma fabrique à bonheur ».

 

⌈ A quoi sert-elle ? ⌋

 

Nous avons quelques fois tendance à voir le verre à moitié vide, ou alors nous estimons que nous sommes pessimistes de nature. Cela nous enlève la responsabilité de notre propre bonheur alors que nous sommes maîtres de nos perceptions et de la fabrique de notre bonheur. Cette page aura donc pour vocation d‘entraîner notre perception positive d’événements négatifs et nous inciter à fabriquer du bonheur. Sacré programme !

 

⌈ Mais comment faire ? 

 

La première étape sera de mettre à plat des situations de vie gênantes, douloureuses, voire traumatisantes. Peu importe tant qu’elles comportent un aspect négatif. Pour mettre à plat, rien de mieux que de passer par l’écrit. Je sais que nombre d’entre vous n’aiment pas écrire les choses négatives qui concernent leur vie, mais selon moi s’y confronter permet de mieux réussir à faire preuve de résilience par la suite. Je vous propose donc de créer un espace où vous noterez cet événement négatif sans minimiser votre ressenti.

Attention, il y a des situations où la fabrique à bonheur fonctionne mal et notamment dans le cas du décès d’une personne proche. 

La deuxième étape est de fabriquer notre bonheur. Cela semblera plus naturel à certaines et moins à d’autres. Alors comme à mon habitude, je vais tenter de vous accompagner dans cette démarche. Pour commencer, je vous rappelle les concepts développés par Daniel Gilbert :

  • nous pensons que le bonheur se trouve alors que la plupart du temps, il se fabrique
  • nous attribuons à tort moins de valeur au bonheur fabriqué qu’au bonheur naturel
  • nous sous-estimons notre capacité à créer du bonheur
  • nous sur-estimons souvent la différence de résultat entre les différents choix que nous avons à faire
  • les événements graves de la vie ont moins d’impact que nous l’imaginons sur notre vie à long terme et notre capacité à être heureux

Je vous propose maintenant LA question à se poser pour lancer votre usine à bonheur 😉

  • quels sont les points positifs, avantages que je peux tirer de cet événement ?

 

⌈  Quelques exemples par-ci par-là …. 

 

Il est toujours délicat de proposer des exemples pour illustrer mes outils parce nous avons toutes une vie différente. Mais je tente le coup, tout en insistant sur le fait qu’il va falloir vous approprier cet outil :

Je ne peux pas partir en voyage cette année ⇒ Je vais pouvoir économiser une partie de l’argent que j’aurai dépensé pour ce voyage, éventuellement m’offrir quelque chose que je convoitais depuis longtemps ou mettre un peu de côté pour faire un plus gros voyage l’année prochaine.

Je ne trouve pas de travail actuellement ⇒ je vais profiter du temps de libre pour bien répartir ma journée, postuler à des offres d’emploi le matin et faire une activité qui me tente depuis longtemps l’après-midi.

⊗ J‘ai des problèmes de santé ⇒ c’est difficile pour moi mais ces problèmes de santé me donnent envie de prendre soin de mon corps, de changer mon hygiène de vie ou tout simplement de prendre du temps pour profiter de la vie.

⊗ Je vis dans un appartement qui ne me plaît pas ⇒ vivre dans un environnement qui ne me convient pas me permet de mieux comprendre ce que je recherche, d’affiner mes critères pour m’approcher un peu plus de l’appartement de mes rêves.

Maintenant, à vous de jouer ! Enjoy !

Powa ♠

 

 

 

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Peut-on fabriquer du bonheur ?

Peut-on fabriquer du bonheur ?

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Dans ce billet, je vais vous parler du BONHEUR ! Sujet passionnant n’est-ce pas ?

Connaissez-vous la différence entre bonheur naturel et bonheur fabriqué ? Savez-vous que nous possédons tous en nous un mécanisme qui nous permet de fabriquer du bonheur ?

Dan Gilbert, professeur de psychologie à Harvard, auteur du célèbre Et si le bonheur vous tombait dessus , nous propose des pistes de réponse très intéressantes que je vais vous exposer ici. Si vous souhaitez voir la vidéo qui parle de ce sujet dans son entier, je vous renvoie !

 

⌈ C’est quoi le bonheur fabriqué ? ⌋

 

Pensez-vous qu’une personne ayant gagné plus de 3 millions de dollars au loto soit plus heureuse qu’une personne paraplégique ?

La réponse est Non ! Au bout d’un an, les deux personnes sont aussi heureuses l’une que l’autre ! Cela vous étonne ?

Pour le chercheur, cela n’est pas étonnant pour une seule et simple raison :

« quand nous ne sommes pas heureux de manière naturelle,
nous sommes capable de fabriquer notre bonheur »

Il appelle cela le système immunitaire psychologique qui serait un système de protection qui nous permettrait de nous réconforter face aux situations que nous vivons.

Pour résumer, lorsque nous obtenons ce que nous voulons dans une situation donnée, nous vivons un bonheur dit « naturel » et lorsque nous ne vivons pas ce que nous souhaitions, nous créons un bonheur dit « fabriqué » qui consiste finalement à se contenter de ce que l’on a finalement obtenu.

 

 ⌈ Bonheur Naturel VS Bonheur fabriqué ⌋

 

Nous avons tendance à penser que le bonheur fabriqué n’a pas autant de valeur que le bonheur naturel (et c’est finalement plutôt normal, sinon la terre ne tournerait plus rond).

Cependant, le chercheur insiste pour dire que le bonheur fabriqué est tout aussi authentique et durable que si l’on vivait un bonheur naturel.

Pour le prouver, il raconte une expérience qu’il a menée dans son laboratoire. Les chercheurs ont demandé à un panel de volontaires de classer par ordre de préférence des reproductions du peintre Monet. Une fois le classement effectué, on leur a dit qu’ils pourraient obtenir la reproduction 3 ou 4 s’ils le souhaitaient. Les volontaires ont bien sûr choisi leur choix n° 3 puisqu’ils étaient censés le préférer au choix n°4, mais ils ont tout de même hésité (la nature humaine… que voulez-vous !) 

Puis quelques temps plus tard (de 15 minutes à 15 jours), on leur a demandé d’effectuer de nouveau le classement des reproductions. Et là, comme par magie, les volontaires ont majoritairement modifié leur classement, faisant passer la toile n°3 (celles qui ont reçue en cadeau) en 2e position et la toile n°4 en 5e position.

Cela revient ainsi à dire « la toile que j’ai ramenée chez moi est meilleure que ce que je pensais, et celle que je n’ai pas choisie est pire que ce que je pensais » ⇒ j’ai vraiment fait le bon choix ! 

Nous possédons tous cette fabrique à bonheur mais nous ne l’utilisons pas tous aussi souvent. De plus, certaines situations se prêtent plus à fabriquer le bonheur que d’autres.

 

⌈ Comment fabriquer du bonheur ? ⌋

 

Aussi étrange que cela puisse paraître, les situations favorisant le bonheur fabriqué sont les situations où nous sommes coincés ! La liberté est un allié du bonheur naturel puisque nous avons l’impression de choisir ce qui nous convient le mieux alors qu’elle est l‘ennemi du bonheur fabriqué.

Le chercheur donne un exemple que j’ai trouvé très drôle et bien illustrant : vous êtes au restaurant en train de dîner avec un homme qui est en ce moment même en train de se gratter le nez.

  1. si c’est un premier rencard, vous vous dites « je ne le reverrai plus jamais, il ne sait pas se tenir »
  2. si c’est votre mari, vous vous dites  » roooooh c’est pas si grave, il a tellement d’autres qualités »

Lorsque l’on est coincé (cf mariée pour l’exemple), on fabrique une réponse adaptée à la situation. Réponse qui aurait été totalement différente si nous avions été « libres ».

Pas encore convaincues par ce paradigme ? Ok, le chercheur nous propose une autre expérience pour tenter de nous convaincre (et pour ma part, ça a marché ! )

L’étude consiste à demander à des étudiants de prendre des photos de divers objets et scènes (je simplifie hein !). Ils devaient ensuite les développer et choisir les deux qu’ils préféraient. Une fois les deux sélectionnées, les chercheurs ont demandé aux étudiants laquelle des deux images ils souhaitaient laisser dans le cadre de l’étude. C’est à ce moment-là que deux groupes différents ont été crées :

  • le groupe d’étudiants à qui l’ont a dit que s’ils changeaient d’avis, ils avaient 4 jours avant que la photo laissée soit transmise au chef du bureau = vous avez le choix de vous tromper et de revenir en arrière.
  • le groupe d’étudiants à qui l’ont a demandé de faire un choix immédiatement car la photo devait être envoyée dans la journée en Angleterre = vous n’avez pas le choix.

Quelques jours plus tard, les chercheurs ont demandé aux étudiants s’ils étaient contents de leur choix…. si vous avez suivi le raisonnement sur la fabrique à bonheur, vous avez deviné les réponses :

  • le groupe qui avait le choix continuait à se poser des questions « est-ce que je devrais changer ma photo  » et une fois le délai de 4 jours passé, ils n’appréciaient pas réellement leur photo
  • le groupe d’étudiants qui n’avaient pas le choix aimaient beaucoup leur photo 

En conclusion, avoir une condition réversible (= je peux changer d’avis) n’est pas propice au bonheur car elle laisse planer un doute et le bonheur fabriqué est plus difficilement mobilisable.

Quand nous n’avons pas le choix de changer d’avis, nous acceptons les événements en faisant preuve de résilience.

Quand nous avons le choix de changer d’avis, il nous est plus difficile d’accepter notre choix car il doit absolument être le bon – forcément nous avions le choix de revenir en arrière.

Ce qui est intéressant, c’est que nous ne connaissons pas ces règles propices au développement du bonheur (fabriqué) et nous faisons souvent le choix inverse ; c’est-à-dire que nous préférons les situations où nous pouvons nous retourner.

En effet, à la suite de l’expérience des photos, les chercheurs ont recruté un nouveau panel d’étudiants à qui ils ont demandé de choisir leur groupe :

  1. un groupe où les étudiants devront choisir une photo mais pourront changer d’avis dans les 4 jours
  2. un groupe où ils devront choisir une photo mais ne pourront pas changer d’avis

Vous ne serez pas étonnées de savoir que 2 étudiants sur 3 ont préféré le groupe 1 !

 

⌈ Quelle conclusion tirer de ces études  ? ⌋

 

  • nous pensons que le bonheur se trouve alors que la plupart du temps, il se fabrique
  • nous attribuons à tort moins de valeur au bonheur fabriqué qu’au bonheur naturel
  • nous sous-estimons notre capacité à créer du bonheur
  • nous sur-estimons souvent la différence de résultat entre les différents choix que nous avons à faire
  • les événements graves de la vie ont moins d’impact que nous l’imaginons sur notre vie à long terme et notre capacité à être heureux

 

J’ai bien sûr créé une page dédiée dans mon bullet journal  pour appliquer ce que j’ai appris suite au visionnage de cette vidéo ! 

Et vous, êtes-vous des fabricantes de bonheur ? Comment faites-vous ?

Powa ♠

 

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Challenge Citations Positives

Challenge Citations Positives

challenge-citations-positives

Voici un nouveau challenge pour vous ! A débuter quand vous voulez, en début de mois de préférence pour essayer de s’y tenir au mieux 🙂

Ce challenge consiste à consigner dans son carnet (ou son bullet journal) une citation par jour concernant un domaine en particulier. L’idée est de générer de l’inspiration en nous, de lire et d’écrire des citations qui nous parlent, qui nous évoquent quelque chose. Ce n’est pas forcément facile de trouver des citations à thème alors je vous propose quatre techniques :

  • la technique la plus simple : se créer un compte Pinterest et taper les mots clés « citation » « thème du jour ». Pour les plus frileux à ce genre de recherche, j’ai crée sur mon compte Pinterest des sections répertoriant quelques citations par thème, alors si ça vous intéresse, je vous donne rendez-vous ici 🙂
  • plus complexe : faire la même chose sur google mais vous risquez de vous retrouver avec beaucoup de données à trier. Vous pouvez également aller sur le site Goodreads (merci Curly ! ) ou ici pour piquer quelques idées (merci Martine !)
  • plus créatif  : créer soi-même une citation (merci Isa pour le tuyau !)
  • plus onéreux : acheter un livre de citation et feuilleter pour trouver celles qui vous conviennent.

 

Voici les thèmes que j’ai répertoriés pour vous :

  1. le bonheur
  2. l’art
  3. les voyages
  4. la famille
  5. le travail
  6. l’amitié
  7. l’amour
  8. la confiance en soi
  9. les regrets
  10. la peur
  11. le courage
  12. la persévérance
  13. l’enfance
  14. l’espoir
  15. la créativité
  16. le lâcher-prise
  17. les rêves
  18. les choix
  19. la vie
  20. les erreurs
  21. le temps
  22. les décisions
  23. le sport
  24. l’aventure
  25. la gourmandise
  26. les parents
  27. le rire
  28. la nature
  29. la paix
  30. la générosité
  31. la bienveillance

 

Laissez-vous emporter par le pouvoir des mots et n’hésitez pas à poster vos préférées en commentaire !

Si vous souhaitez partager vos citations, rendez-vous sur le groupe Facebook « bullet journal et développement personnel » ou sur instagram #challengecitationspositives !

 

Powa ♠

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Le bullet journal est-il fait pour moi ?

Le bullet journal est-il fait pour moi ?

Le bullet journal est-il un outil fait pour vous ?

J’ai concocté 10 questions qui vont vous aider à y voir plus clair, suivez-moi 🙂

 

le-bullet-journal-est-il-fait-pour-moi

 

Le bullet journal est-il fait pour moi si : 

 

⌈ je suis la reine de la procrastination ?⌋

 

Oh que oui, le bullet journal est fait pour vous et je dirai même, c’est peut-être l’outil qui va vous permettre de moins procrastiner ! si, si, je vous jure !

L’avantage du bullet journal, c’est que l’on peut y noter ce que l’on veut (en plus de sa structure de base bien sûr). Un système anti-procrastination qui est très répandu actuellement est le système de TRACKER. Si tu veux en savoir plus, je t’invite à lire cet article. Pour faire court, les trackers te permettent de suivre avec précision les tâches que tu souhaites réaliser tous les jours ou plusieurs fois par semaine. Cette « obligation » de remplir le tracker te permet de te rendre compte que tu as réalisé la tâche (et d’en être fière) ou que tu n’as pas réalisé la tâche prévue, ce qui t’incitera à aller la réaliser.

Un autre outil que l’on retrouve dans le bullet journal est la to-do list. Tout le monde la connaît cette fameuse liste des choses à faire mais nous sommes nombreuses à ne pas réussir à réaliser ce qu’il y a dessus. Le bullet journal permet donc :

  • de réunir dans un seul lieu une unique liste de tâches (adieu les papiers volants, les post-it que l’on perd ou les infos marquées dans le carnet… mais lequel ?)
  • de reporter les tâches à réaliser dans une page semaine (weekly log) ou journalière (daily log) pour nous inciter à les réaliser

Pour ma part, j’ai même crée des outils supplémentaires qui m’aident à moins procrastiner comme :

  • un brain washing avec une matrice qui permet de prioriser les tâches

Le seul Hic, c’est qu’il faut pour cela….. ouvrir et utiliser son bullet journal !

Un petit conseil pour celles qui auraient peur d’oublier de l’utiliser : créez-vous une routine ! Il n’y a que ça qui marche ! Tous les soirs avant de vous coucher prévoyez votre journée de demain ou avant de quitter votre travail si vous avez peur d’être débordées en rentrant chez vous.

 

⌈ je suis une personne débordée en permanence ?⌋

 

Le bullet est parfaitement l’outil qu’il vous faut, oui, oui et encore oui !

On rejoint ici la question de la procrastination en général. Reportez-vous à cette question pour les conseils.

 

⌈ je ne sais pas dessiner ?⌋

 

Mais oui bien sûr que le bullet journal est fait pour vous ! Quelle idée 😉

C’est une question vraiment récurrente sur les réseaux sociaux (notamment le groupe « bullet journal version français » ).

Non le bullet journal n’est pas forcément une oeuvre d’art, ce n’est d’ailleurs pas du tout l’objectif au départ. Il suffit de visionner la vidéo de Ryder Carroll le créateur pour s’en rendre compte. Inutile alors de vous comparer à toutes les photos que vous pouvez trouver sur le net, faites à votre sauce mais surtout faites É-FFI-CACE ! Si vous le décorez mais que cela vous prend beaucoup de temps, vous risquez de le laisser tomber rapidement et ce sera dommage. Ou alors, si le dessin et les décorations vous plaisent, fixez-vous un temps pour les faire comme le week-end.

En plus, la vague minimaliste du bullet journal prend de plus en plus d’ampleur alors n’ayez pas honte si le vôtre est tout en simplicité !

 

⌈ je suis une perfectionniste de premier rang  ?⌋

 

Aïe ! Question récurrente et plus particulièrement dans le monde féminin. Un besoin de contrôle excessif mesdames ?  Vous aimez que tout soit rangé, aligné, propre ?

Alors le bullet journal en version originale ne sera peut-être pas fait pour vous. Il faudra l’adapter pour qu’il corresponde à vos critères en terme d’organisation et d’esthétique.

Le principe de prendre un carnet et de tout noter à la suite (qu’il s’agisse des pages mensuelles, des collections et autres listes) peut être particulièrement dérangeant pour les ultra-perfectionnistes. Il faudra alors peut-être opter pour une petit classeur. Je vous renvoie à l’article suivant  » les 12 questions à vous poser avant de commencer un bullet journal « qui vous éclairera sur les différentes possibilités que vous avez.

 

⌈ je n’ai pas d’argent pour acheter un carnet ?⌋

 

Oui le bullet journal est fait pour vous ! Inutile d’avoir un carnet magnifique, on pourrait même imaginer couper en deux des feuilles A4 et les agrafer pour en faire un carnet « maison ». Vous trouverez probablement chez vous au fond d’un tiroir un petit cahier qui n’a pas été utilisé ou même un cahier d’enfant dont seules les premières pages ont été exploitées. Ne vous braquez pas sur cet aspect financier, surtout pas. Le carnet phare actuellement est le Leuchtturm1917 mais ce n’est qu’une question de marketing et rien d’autre.

 

j’ai découvert le principe du bullet journal en plein milieu d’année ?⌋

 

Encore une question qui parlera aux perfectionnistes 😉 Le bullet journal n’est pas un agenda classique, vous pouvez le débuter quand bon vous semble et c’est cette flexibilité qui fait son succès. Ouvrez votre carnet , créez votre Index, votre calendrier annuel en commençant pas le mois en cours, puis votre page mensuelle en notant le mois en cours également…. et c’est parti ! Pour revoir les étapes de création du bullet journal, rendez-vous ici.

 

⌈ je n’aime pas écrire pour diverses raisons  ?⌋

 

Là biens sûr, ça pose problème. Mais comme tout problème a sa solution… il n’y a pas vraiment de problème !

Vous aimez le principe du bullet journal ? Vous avez envie d’organiser votre vie ?

Vous pouvez tout à faire créer une structure de bullet journal sur votre ordinateur. Voici la photo d’un fan inconditionnel du blog ( roh ça va Ludo, si on a même plus le droit de rire 😉 ) :

bujo-informatique

On voit plusieurs onglets qui reprennent la structure du bullet journal.

 

⌈ je ne souhaite pas me déplacer avec le carnet ?⌋

 

Question délicate ! Je ne dirai pas que le bullet journal n’est pas fait pour vous…. mais presque. Ou alors il va falloir tellement l’adapter que ce ne sera plus vraiment un bullet journal ! je m’explique !

Le bullet journal a pour principe de nous aider à nous organiser au quotidien, sur le court, le moyen et le long terme. Nous notons les tâches à réaliser, les rendez-vous que nous avons, quelques fois même notre liste de course. Quel serait alors l’intérêt de sortir sans lui ? Dès le moment où vous n’avez plus les tâches à réaliser sous les yeux, vous allez les oublier comme vous avez toujours fait – ou presque 😉

Non vraiment, si vous souhaitez organiser votre quotidien, augmenter en efficacité, si vous en avez marre de tout laisser traîner… emportez votre bullet journal avec vous ! Adaptez le format en fonction de votre sac et le tour est joué !

 

⌈ j’ai déjà un agenda/planneur/organiseur  ?⌋

 

Vous étiez déjà organisée ? Bonne nouvelle 🙂

Je vais donc vous lister les différences entre certains des planneurs les plus connus et le bullet journal :

Kikki-k

Erin Condren

filofax

Bullet journal

type

Classeur

classeur

classeur

Cahier intialement mais peut tout à fait être réalisé dans un classeur,

Feuillets pre-remplis

Oui

oui

oui

Non mais possible d’en créer et de coller certaines feuilles qui seraient trop longues à réaliser à la main.

Personnalisable

A la base non.

Mais Oui en trouvant des printable sur internet ou en créant soi-même ses feuillets (inconvénient : s’adapter à la taille du planner, faire les trous)

Oui mais cela a bien sûr un coût

Non à la base. Mais Oui en trouvant des printable sur internet ou en créant soi-même ses feuillets (inconvénient : s’adapter à la taille du planner, faire les trous)

En intégralité et c’est son principal avantage

Prix

Entre 36 euros (small) et 75 euros (large)

+ frais de port

Environ 70 euros

+ frais de port

De 26 euros (petit, en plastique) à 250 euros (plus gros, en cuir)

voici un exemple :  

Selon sa volonté : de 0 pour un carnet trouvé au fond d’un placard à 50 ou plus si l’on souhaite acheter un beau carnet, des stylos, des stickers et compagnie

Langue

Anglais

Anglais

français

La langue que l’on souhaite

Type de sections

– vue mensuelle

– vue hebodmadaire

– adresse

– anniversaire et dates clés

– magasins et restaurants

– to-do

– dépenses

– pages semaines

– pages mois

– page mini-mois

– pas de notes

Dans le prix de base, ils ne fournissent qu’un calendrier semaine sur deux pages. Les recharges sont à acheter indépendamment

Celles que vous souhaitez créer

Le petit +

Des emplacements pour des cartes bancaires et autres

Ils sont très beaux !

Des emplacements pour des cartes bancaires et autres

La personnalisation à 100%

 

⌈ je suis un homme ?⌋

 

Désolée, mais le bullet journal n’est absolument pas adapté pour vous !

.

.

.

Non, je plaisante bien sûr ! Si tous les hommes se mettaient à mieux organiser leur quotidien, je crois que finalement, les femmes n’auraient plus besoin de bullet journal 😉

Alors, vous y voyez plus clair ?

 

Powa ♣

 

 

 

 

 

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Petit traité de Détox Sensorielle

Petit traité de Détox Sensorielle

Après avoir lu un article sur la détox visuelle qui parlait essentiellement d’épurer nos choix décoratifs, je me suis dit qu’il serait encore plus intéressant de faire de la détox sensorielle COMPLÈTE ! Encore une idée farfelue ? Pas du tout … Suivez-moi, nous allons nous faire du bien !

Les hyper-sensorielles voient très probablement déjà où je veux en venir, pour les autres, les normo-sensorielles ( y a rien de mal à ça, je vous rassure 🙂 )  , je vous explique le cheminement de ma pensée .

Nous sommes des êtres sensoriels, personne n’en doute. Nous pouvons entendre (et quelques fois écouter ! ), voir, sentir, toucher, goûter. Ces sollicitations sensorielles sont continues et peuvent générer des tensions psychiques voire physiques dont on ne se rend pas toujours compte. J’ai donc essayé de lister ces sollicitations chroniques ou du moins répétitives qui pourraient être génératrices de tension.

« L’objectif étant d’en prendre conscience

pour s’en débarrasser ou les éviter au maximum »

 

Afin d’élargir les propositions que je comptais faire et donc de toucher un public plus large,  j’ai sollicité l’aide de personnes hypersensorielles qui m’ont toutes donné ce qui pouvait les irriter sensoriellement. Malgré cela, la liste ne sera pas exhaustive alors n’hésitez pas à ajouter des éléments en commentaire pour compléter l’article !

De plus, j’ai choisi de noter des exemples de solutions pour parvenir à cette détox. Ce sont le plus souvent des pistes logiques et auxquelles vous avez probablement déjà pensées. Cependant, je ne pouvais pas faire un billet sans en parler et puis, pour celles qui ont la tête dans le guidon, ça pourra peut-être vous permettre d’en sortir 🙂

Vous êtes prêtes à vous faire du bien ? C’est parti !

 

⌈  Détox auditive ⌋

 

Je commence par l’ouïe car c’est un sens qui est particulièrement exacerbé chez moi. Pas que j’entende mieux que mon voisin (je n’ai donc pas d’hyperacousie), simplement j’ai plus de difficulté à faire le tri entre tous les bruits qui arrivent en même temps à mon oreille. Quelques fois un bruit léger mais répétitif pourra créer une véritable gêne pour moi. Quelques fois aussi, je prête attention à un bruit auquel personne autour de moi n’aura prêté attention. De même, je suis particulièrement gênée par les personnes qui parlent fort. Bref ! Je cesse de parler de moi, j’en viens aux éléments que jai listés à ce jour et pour lesquels il faudra être vigilantes :

  • bruit de porte qui grince ( porte d’entrée, de chambre, de frigo) ⇒ acheter une bonbonne de WD40 multifonctions, ça marche au top ! C’est simplement de l’huile qui va graisser le rouage.

 

  • Volume de la télé (qui augmente) pendant la publicité  ⇒ baisser le volume pendant la publicité, voire l’éteindre (avez-vous vraiment besoin d’entendre la publicité ? ) ou encore mieux….. éteindre la télé pour aller lire un bon livre 🙂

 

  • Type de sonnerie du réveil ⇒ la plupart d’entre nous utilise son téléphone en guise de réveil. Dorénavant, nous pouvons même mettre en sonnerie de réveil une musique de notre choix (qui se trouve sur notre smartphone). Si tout cela n’est pas possible pour vous et que la sonnerie de votre réveil vous hérisse les poils tous les matin (ou hérisse les poils de votre compagnon), vous pouvez tenter une simulateur d’aube (non testé) qui vous permettra de vous réveiller en douceur. 

 

  • Horloge ou montre qui fait tic toutes les secondes  ⇒ pour l’horloge, une seule solution, la déplacer dans une pièce peu utilisée. Pour la montre…. pas de solution à part la donner ou la vendre.

 

  • Radio en bruit de fond dans la voiture  ⇒ lorsque l’on est à deux ou plus dans une voiture, on a tendance à mettre la radio en bruit de fond tout en continuant à parler. En tant qu’hypersensorielle, c’est quelque chose qui me dérange tout particulièrement parce que parler par dessus une voix demande 1) de ne pas écouter la voix du présentateur 2) ne pas être happé par un sujet qui pourrait nous plaire 3) hausser la voix pour se faire entendre… ça fait beaucoup ! Personnellement, j’ai tendance à opter pour une solution radicale, pas de radio quand on discute (et souvent pas de radio tout court parce qu’écouter une musique que je n’ai pas choisi et un présentateur pas finoche pendant une heure, ça me dépasse. Ou alors il faut que ce soit une émission de radio intéressante).

 

  • Chien qui aboie, chat qui miaule  ⇒ si c’est votre chien, la solution radicale est l’école canine (il y a une solution encore plus radicale mais je n’ose pas en parler ;). Concernant les chats, ils miaulent généralement parce qu’ils ont faim ou qu’ils veulent sortir. Si c’est celui d’un voisin, une petite visite de courtoisie s’impose (si ce n’est pas déjà fait.. )

 

  • Bruit de bouche de notre conjoint  ⇒ aïe… difficile de faire changer une mauvaise habitude. Cependant avec de la bienveillance et une conversation respectueuse, le message pourra peut-être passer.

 

  • Enfants qui crient  ⇒ je n’ai pas d’enfants, enfin si j’en ai 10 par jour au cabinet médical mais c’est un peu différent. La technique que j’utilise au niveau professionnel pour faire baisser l’intensité de voix des enfants que je reçois au cabinet, c’est de chuchoter ou de baisser de manière très importante mon volume sonore. Notre interlocuteur en face aura tendance à nous imiter et à parler également moins fort.

Je voyage également beaucoup et j’observe souvent les familles dans les aéroports. Vous avez deux types d’enfants : la catégories des enfants posés qui ont amené une activité (lecture, jeu vidéo, coloriage) avec eux pour s’occuper et qui arrivent à jouer sans hurler (ou alors qui hurlent mais dont les parents expliquent qu’il ne faut pas crier pour ne pas déranger les autres personnes). Et puis vous avez les enfants qui se courent après dans tout le hall, en hurlant et dont les parents ne mouftent pas. Sur ça, on ne pourra rien y changer, alors, si comme moi, vous ne supportez pas les cris, optez simplement pour une bonne paire de Boules Quies, ou des écouteurs de qualité avec de la bonne musique. 

  • Conjoint qui parle fort  ⇒ Vous aussi vous avez un ami qui parle TRÈS fort ? Pas beaucoup de solution à part lui demander gentiment de parler moins fort mais généralement ça ne fonctionne pas parce que ces personnes n’ont pas conscience du volume élevé de la voix. Autre solution, faire des pauses auditives régulières en s’éloignant dans une autre pièce (allez hop! un petit tour aux toilettes!)

 

  • Radio qui marche mal, qui grésille ⇒ si elle capte mal, deux solutions : l’éteindre si c’est la radio de la voiture (en attendant d’être dans une zone mieux desservie niveau réseau), la donner si c’est une vieille radio dont le récepteur ne fonctionne plus ou encore changer de station.

 

⌈  Détox visuelle ⌋

 

Concernant la détox visuelle, l’idée est d’éliminer les sollicitations visuelles qui nous font mal à la tête ou nous font détourner le regard. Voici ce que j’ai listé de mon côté et avec l’aide de mes acolytes hypersensorielles :

  • mur couleur flashy ou qui ne nous convient pas ( cf location ) ⇒ et Hop un petit coup de peinture !

 

  • Lumière blanche type néon ⇒ à ce propos, je parle réellement en connaissance de cause ! Lorsque je vais chez ma belle famille au Liban, je suis particulièrement dérangée par cette lumière blanche qui se trouve dans chaque pièce (c’est d’usage ici). Et je suis tout particulièrement dérangée dans la chambre à coucher où je n’ai pas de moyen de baisser l’intensité lumineuse pour préparer mon corps à s’endormir. Je bouquine donc avec une lumière digne …..d’une salle d’opération. Pour celles qui ont du mal à s’endormir, veillez donc à changer d’urgence toutes les ampoules ou acheter deux ou trois lumières d’ambiances qui vous permettront de ne pas allumer le plafonnier. Dans la chambre, optez pour des lampes de chevet avec une ampoule peu puissante (mais suffisamment pour bouquiner). Si vous lisez le soir sur votre téléphone, pensez aussi à baisser l’intensité lumineuse de votre écran pour aider votre corps à comprendre qu’il va bientôt devoir s’endormir.

 

  • Saleté dans le frigo ou autre partie de la maison ⇒ rien d’autre à faire que de prévoir un petit coup dans le frigo sur son bullet ! C’est en l’inscrivant comme tâche à réaliser dans notre to-do list que nous avons le plus de chance de la réaliser rapidement. C’est ça la magie du Bullet !

 

  • vitre sales au travers desquelles on ne voit plus nettement l’extérieur ⇒ idem

 

  • faisceaux lumineux alternatifs ⇒ éviter ou limiter le temps que l’on passe dans les endroits où l’on peut en trouver (boîte de nuit principalement)

 

  • la télévision dans la chambre ⇒ tous comme les écrans, la télévision envoie de la lumière bleue qui a une influence importante sur notre sommeil. La télévision dans la chambre est donc à proscrire pour la qualité du sommeil, mais aussi pour notre relation amoureuse.

 

  • les images violentes à la télévision ⇒ les images violentes sont démocratisées à la télévision, cela ne veut pas dire pour autant qu’elles n’ont aucune influence sur nous. Différentes études montrent qu’elles augmentent le sentiment d’insécurité, augmente la peur d’être un jour victime de violence et pourrait même favoriser l’apprentissage de la violence. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez lire cet article.

 

  • les images d’un accident de voiture ⇒ (Merci Sophie pour l’info) ! Il semblerait que les informations les plus traumatisantes soient les informations visuelles. Une personne ayant vu un accident se produire aura plus de mal à s’en détacher que quelqu’un qui aura « seulement » entendu un accident se produire. Veillons donc à ne pas être trop curieux, par exemple lorsqu’il y a un accident de voiture sur le bord de la route (à moins qu’une personne demande de l’aide bien sûr ! ).

 

⌈  Détox tactile ⌋

 

La détox tactile concerne toutes les sollicitations qui affectent notre corps dans le sens large. Pour illustrer, je peux parler d’une situation qui m’arrive régulièrement. Je m’attache souvent les cheveux en chignon avec de grosses pinces en forme de U. Je mets les pinces le matin et les retire le soir en allant me coucher. Régulièrement, lorsque je les enlève, je ressens une sensation de soulagement qui me fait prendre conscience qu’elles étaient probablement mal positionnées et qu’elles faisaient pression sur mon crâne ; ou alors que mon chignon était trop serré et que tout mon cuir chevelu était sous pression. Je perçois ces sensations en général trop tard, alors j’aimerais lister ici toutes ces choses qui pourraient irriter notre corps afin que l’on essaie d’en avoir conscience avant la fin de la journée pour pouvoir nous soulager à temps .

  • Noeud dans les cheveux qui serre ⇒ utiliser plutôt des pinces à cheveux

 

  • Étiquette de vêtement qui gratte ⇒ si vous savez que vous êtes sensibles à cela, coupez-là immédiatement.

 

  • Froid qui passe dans le dos ⇒ si vous aussi vous pouvez attraper froid avec un seul petit coup de froid dans le dos et que nous n’avez pas encore trouvé de solution plus efficace que de rentrer votre t-shirt dans votre pantalon… je vous conseille d’acheter…. des Body ! C’est revenu à la mode et il n’y a rien de plus efficace et durable pour rester au chaud toute la journée.

 

  • String ⇒ Certaines mettent des strings par plaisir ou par envie d’être sexy. D’autres mettent des strings parce que c’est la mode ou parce que leur conjoint sont en demande mais  qui n’aiment pas forcément cela. Pour la deuxième catégorie de filles, je ne saurais que trop vous conseiller d’essayer les tangas, les shorty voire même les culottes, une vraie libération pour la femme 🙂

 

  • Lit trop dur ou trop mou ⇒ direction un magasin de literie, le sommeil est beaucoup trop important pour être négligé. Un mauvais sommeil entraîne irritabilité, stress et j’en passe. Cela peut donc avoir des conséquences sur notre vie de famille et notre vie professionnelle. Interdit d’hésiter !

 

  • Chaussures trop serrées ou qui frottent ⇒ même si c’est votre paire de chaussures préférées…. troquez-la contre une paire dans laquelle vous serrez bien. Nos pieds supportent le poids de notre corps, il ne faut pas les négliger !

 

  • Boucle d’oreille trop lourdes ⇒ à porter sur un temps court, une soirée par exemple.

 

  • Se ronger les ongles ⇒ on ne s’en rend pas toujours compte mais c’est une vraie agression pour le corps. Une solution que j’ai trouvée est de se faire une manucure. Une fois vos ongles apprêtés, votre envie de les ronger disparaît (ou presque ) !

 

  • Vêtements trop petits ⇒ c’est le moment de faire le tri à la mode KONMARI ! Ce livre n’est pas de la grande littérature, il est même quelques fois farfelu mais c’est une très bonne base pour savoir comment trier, vider sa maison du superflu et organiser ses placards.

 

  • col roulés ⇒ le cou est une zone particulièrement importante sur le corps humain. C’est ici que sont situés les organes de la phonation, de la déglutition, l’entrée des poumons, l’entrée dans l’oesophage puis l’estomac. Certaines, comme moi, seront gênées d’avoir  cette zone enserrée… alors à bats les cols roulés !

 

  • Jambes croisées qui coupent la circulation  ⇒ Ouille ! Ça, c’est une mauvaise habitude qui a des conséquences sur notre corps. Je n’ai malheureusement pas encore trouvé de méthodes pour m’en débarrasser, si vous avez des idées… je suis preneuse 🙂

 

  • Texture/matière qui nous incommode (velours, laine qui gratte) ⇒ Ne pas hésiter à identifier les matières qui nous irritent pour trier nos placards et être vigilantes lors de nos prochains achats.

 

  • Produit pour le corps ou pour le visage qui nous agace (qui colle par exemple) ⇒ Là encore, rien de mieux que d’apprendre à se connaître pour parvenir à faire un tri qui nous convienne au mieux.

 

⌈  Détox olfactive ⌋

 

 

  • Odeur de renfermé dans la maison ⇒ prenez le réflexe d‘aérer tous les matins.

 

  • Odeur lessive, gel douche, de crème pour le corps ou de parfum trop fort ou que l’on n’apprécie pas ⇒ rien de plus simple que d’en changer !

 

  • Haleine du conjoint ⇒ Oups ! Sujet ultra-délicat ! En tant que femme d’un dentiste, j’en connais un rayon ! On se lave tous les dents trois fois par jour, n’est-ce pas ? 😉 Au-delà du brossage de dents, que tout le monde connaît, il est très important de nettoyer l’espace inter-dentaire. Parce que, OUI,  il y a de la nourriture qui se loge entre les dents et si on ne l’enlève pas…. ça peut sentir très très mauvais. Une solution toute simple mais radicale (ou presque) c’est le fil dentaire ou la brossette .De mon côté, c’est testé et approuvé ! Si vous avez peur d’oublier, rien de mieux que de le noter dans un tracker !

 

  • Odeur de cigarette ⇒ si c’est votre conjoint qui fume, il est alors peut-être temps d’imposer la cigarette à l’extérieur.

 

  • Odeur corporelle (manque d’hygiène)

 

⌈  Détox énergétique  ⌋

 

  • Ondes électromagnétique (micro-onde, wifi) : certaines personnes peuvent être sensibles aux ondes électromagnétiques. Si c’est votre cas, pensez à éteindre votre box Wifi avant de vous coucher, mettre votre téléphone en mode avion (ou mieux l’éteindre) et limitez l’utilisation du micro-onde (de mon côté je n’en ai plus !).

 

Voilà, j’ai terminé ma tournée DÉTOX ! J’espère qu’elle vous aura inspirées pour continuer dans votre lancée d’actions « bien-être ». J’ai bien sûr crée une page dédiée dans mon bullet !

detox

Avant de terminer ce (long !) billet, un petit mot pour les hyper-sensorielles. Pensez que l’hypersensorialité peut être un signe de précocité intellectuelle, alors n’hésitez à pas creuser sur le net pour en savoir plus ou allez faire un bilan chez une neuropsychologue. N’oubliez pas également que l’hypersensorialité peut être mal comprise par votre entourage et que cela peut être pesant au quotidien. Alors pensez à vous faire du bien, à apaiser votre corps par différentes techniques comme le yoga, le qi gong, la pleine conscience, la sophrologie etc.

Merci à mes acolytes hypersensorielles pour leurs témoignages qui m’ont grandement aidés à compléter ce billet.

Powa ♣

 

 

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lutter contre la procrastination grâce au bullet journal !

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non-ce-nest-plus-possible

C’est en me posant des questions que je parviens souvent à avancer dans mon raisonnement sur moi-même, la vie … tout ça tout ça ! Je vais donc débuter ce petit billet en vous posant quelques questions :

  • est-ce qu’il y a des petites choses que vous aimeriez améliorer pour que votre quotidien vous convienne encore plus ?
  • est-ce qu’il y a des petites choses que vous devez faire, qui vous agacent, mais que vous repoussez continuellement ?
  • est-ce que vous manquez quelques fois de motivation pour accomplir des tâches peu intéressantes ?

Si vous obtenez au moins un « oui » alors lisez cet article, il devrait vous intéresser !

J’apprécie mon quotidien (surtout depuis que j’ai mis en place la routine matinale et le bullet journal je dois l’avouer !). Cependant, il y a – forcément – des petites choses qui …… m’agacent. Vous savez, ces toutes petites choses qui se produisent de manière chronique mais qui accumulées, prennent de l’espace dans notre tête et du temps dans notre quotidien. Vous saisissez ?

Pour celles qui n’auraient pas encore compris, je parle de toutes ces choses qui, lorsqu’elles arrivent, nous font dire  » ah oui ! il faut que je m’occupe de …… «  et que nous repoussons sans arrêt. Il est difficile de donner des exemples car ces petites choses qui nous agacent sont propres à notre vie et ne sont pas forcément transposables à la vie des autres.

Cependant, je concède à vous donner quelques exemples totalement personnels mais qui vous parleront peut-être :

  • nettoyer le bac à couverts de la cuisine (5 min)
  • rempoter l’aloe vera qui patiente depuis plusieurs mois (10 min)
  • réparer ma lampe « lapin » que j’adore et qui ne marche plus depuis….. 12 mois (1h)
  • trouver un moyen d’arrêter de rouler sur mon chargeur d’ordinateur avec ma chaise de bureau (10 min)
  • changer la « plaque » en papier de la porte de mon cabinet (10 min )
  • nettoyer le dessous de la plaque en verre qui est sur la table du salon (5 min )

Bref, je m’arrête là, ça ne vous intéressera pas trop parce que ça ne vous parlera pas forcément. Ce que je veux que vous compreniez, c’est que je parle ici de toutes ces petites choses dont nous devons nous occuper depuis quelques fois longtemps, qui ne nous prendraient pas beaucoup de temps, mais que nous repoussons systématiquement.

” Mais pourquoi faisons-nous cela ? „

 

Je sais que cela s’appelle communément la PROCRASTINATION, moi j’appelle ça aussi la flemme. Cependant, étant très peu flemmarde de nature, je me suis demandée pourquoi je ne m’occupais pas de ces petits tracas quotidiens de manière plus régulière. Je crois avoir compris que ces petites choses à faire m’agaçaient un peu tous les jours mais pas suffisamment pour me donner envie de m’en occuper.

Par exemple, je roule deux à trois fois par jour sur mon chargeur d’ordinateur avec ma chaise de bureau mais cela ne dure que quelques secondes puis je passe à autre chose. Ça m’agace, mais sur un temps très court parce que je passe (visuellement) à une autre tâche qui me fait oublier que je devrais VRAIMENT m’occuper de trouver un moyen de ne plus rouler dessus pour ne pas l’abîmer.

Rien de grave me direz-vous ! Je suis totalement d’accord avec vous ! Ce n’est pas très grave si je ne nettoie pas la plaque en verre sur la table basse du salon, ni si je roule un peu sur mon chargeur d’ordinateur, ni si je ne change pas immédiatement la plaque du cabinet…… CEPENDANT…… une petite chose + une petite chose + une petite chose + une petite chose = beaucoup de petits tracas au quotidien qui traînent en longueur et peuvent ainsi se répéter quotidiennement pendant des mois.

Ça m’a fait comme une révélation lorsque j’ai commencé à lire L’Effet Cumulé de Darren HARDY (que je suis littéralement en train de dévorer par ailleurs, il est juste génial !). L’auteur parle de toutes ces petites choses que nous pouvons faire au quotidien pour améliorer notre vie sur le long terme, mais il parle aussi de toutes ces petites choses que nous laissons passer au quotidien et qui font que notre vie peut devenir médiocre sur le long terme.

Alors je me suis dis que je devais agir !

Je mets en place beaucoup de petites actions pour améliorer mon quotidien (lecture sur le développement personnel, sport 3 à 4 fois par semaine, hydratation optimale etc) alors pourquoi ne pas mettre également en place de petites actions qui vont éviter l’accumulation de tâches peu importantes mais qui devront de toute façon être réalisées un jour ou l’autre.

Je pars donc à la chasse aux petites choses et mon bullet journal va m’aider pour cela.

J’ai crée un tableau comme j’aime si souvent le faire ! A gauche, les petites choses qui m’embêtent, à droite la solution à adopter. Pour encore plus d’efficacité, si la solution à adopter demande :

  •  des achats : je les note immédiatement dans la to-do list semaine de mon bullet pour penser à aller les acheter rapidement
  • des petits travaux : je me fixe immédiatement une date pour les faire dans mon monthly log ou annual log
  • du temps pour organiser la chose : je me bloque ce temps dans la semaine ou sur la semaine suivante dans une de mes timeline.

 

ACTION ⇒ RÉACTION ! 

Pour que ce tableau fonctionne réellement, je pense qu’il est essentiel :

  1. que l’on ne considère que les PETITES choses à faire, celles qui nous prennent moins d’une heure à réaliser
  2. de noter le petit tracas à résoudre immédiatement après l’avoir identifié pour éviter de faire comme nous faisons souvent… passer à autre chose et oublier.

Qu’en pensez-vous ? Pour ma part, j’en suis à la phase d’essai, mais j’adhère au principe !

Powa ♣

 

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Libérons notre créativité !

Libérons notre créativité !

J’ai toujours rêvé (comme beaucoup d’entre nous) d’être créative, d’être une artiste.

Loupé !

 

Enfin, je croyais que c’était loupé parce qu’il y a peu, j’ai compris que la créativité ne se cantonnait pas au domaine de l’art et qu’elle pouvait s’exprimer de plein de manières différentes.

Je l’ai compris tout d’abord parce que mon cerveau est en ébullition permanente et que j’ai régulièrement au cours de la journée des idées qui me submergent (idée de business, idée de produits qui simplifieraient la vie, idée de métier etc). Je n’ai pas tout de suite compris qu’il s’agissait de créativité et puis c’est à force d’idées nouvelles (dont de nombreuses pas viables ou infaisables dans ma situation actuelle) que j’ai compris que j’étais dans un processus de création permanent.

Puis j’ai lu LE LIVRE ! Un livre d’Elisabeth Gilbert, dont je vous avais déjà parlé. Cette fois-ci, il ne s’agit pas de Mange, Prie, Aime mais de : Comme par magie – vivre sa créativité sans la craindre. Un livre à lire pour toutes celles qui pensent être créatives mais qui ne savent pas encore définir cette créativité.

La suite de ce billet est un résumé du livre que j’ai réorganisé à ma sauce.

Il sera question :

  • de la peur de créer
  • de ne pas mettre la barre trop haut
  • d’apprendre à lâcher prise
  • de se rendre ouvert à l’acte créatif,
  • et d’entrevoir les clefs du succès.

 

– La peur de créer – 

 

« la peur est un cimetière où nos rêves vont mourir et se dessécher sous un soleil de plomb »

La peur est un sentiment plutôt limitant si on le regarde en dehors de son utilité première, celle de permettre à notre espèce de survivre. Dans le domaine de la créativité, on peut aisément imaginer à quel point la peur peut être un frein. Elisabeth Gilbert a répertorié un certain nombre de peurs qui pourraient nous paralyser.

Elle parle de peurs plus ou moins classiques concernant la créativité :

  • peur de ne pas avoir de talent
  • peur de manquer de créativité
  • peur que quelqu’un ait déjà eu la même idée que nous
  • peur de manquer de temps

Elle évoque également des peurs qui sont en lien avec la confiance en soi :

  • peur d’être rejeté
  • peur d’être critiqué
  • peur de passer pour ridicule
  • peur de ne pas être pris au sérieux
  • peur de ne pas être assez discipliné

Sans oublier les peurs sociales :

  • peur de contrarier la famille
  • peur de sortir du moule en ayant une activité hors du commun

 

Alors oui, mener une existence créative fait peur parce que c’est s’approcher d’un certain inconnu, c’est prendre des risques. Nous n’avons aucune idée du résultat, nous n’avons aucune idée du potentiel de réussite de nos créations, quelles qu’elles soient. Il faut donc se munir de notre courage parce que « être courageux, c’est accomplir quelque chose qui fait peur » . On voit ici à quel point la peur et le courage doivent cohabiter et c’est une notion qu’Elisabeth prend le temps de développer dans son ouvrage.

Me concernant, lorsque j’ai des idées, j’ai toujours tendance à penser (et c’est d’ailleurs ce que mon entourage me répond souvent) que quelqu’un d’autre a déjà eu l’idée, forcément. Grâce au livre, j’ai compris que, oui, il y a peut être déjà quelqu’un qui a déjà eu la même idée mais qui l’aura exploité différemment, qui l’aura peut-être laissée tomber en cours. La même idée développée par deux personnes différentes devient forcément quelque chose de différent. Pour celles qui ne sont pas encore convaincues, je sors ma dernière carte ! Imaginez deux cuisiniers à qui l’on aurait demandé de faire une blanquette de veau, il y a des chances qu’une bonne partie des ingrédients soit la même, cependant le résultat va forcément différer au niveau des couleurs, des goûts, des textures.

Elisabeth a écrit une phrase qui correspond parfaitement à mon état d’esprit, je la partage avec vous, elle vous parlera peut-être autant qu’à moi :

« si tu es indépendant financièrement et que tu n’ennuies personne, tu as le droit de faire ce que tu veux dans la vie »

Alors qu’attendez-vous ? 😉

Une dernière phrase motivante pour la route :

«  je ne veux pas avoir peur des couleurs vives, des sons nouveaux, du grand amour, des décisions risquées, des expériences étranges, des entrprises bizarres, des brusques changements ou même de l’échec »

 

– Ne pas mettre la barre trop haut ! – 

 

Nous ne créons pas pour :

  • gagner une récompense
  • sauver le monde
  • fabriquer quelque chose d’important

Nous créons parce que nous aimons ça, parce que nous y prenons du plaisir, parce que c’est amusant, parce que ça permet de s’évader. Nous ne créons pas dans le but d’atteindre un sommet ultime.

Elisabeth préconise d’exclure le perfectionnisme du processus créatif. Pour elle, il s’agit de la peur qui se cache. La peur de ne jamais réussir à faire suffisamment bien..

Non, notre travail ne sera jamais parfait et puis finalement… tout est toujours sujet à critique. Alors il faut faire au mieux, dans le contexte dans lequel nous évoluons. Il sera donc essentiel de renoncer à ce fantasme de perfection car il nous empêchera souvent de terminer un travail, il pourra même nous empêcher de commencer un travail, ce qui peut être rageant, admettez-le !

Elisabeth rajoute qu’il ne faut pas espérer faire carrière dans notre domaine créatif çar cet espoir est destructeur pour la créativité. En effet, l’incertitude est un élément clé du contrat que nous signons lorsque nous souhaitons mener une vie créative et cet aspect d’incertitude ne peut pas être associé au domaine professionnel sous peine de se laisser envahir par l’angoisse et le stress.

 

– Apprendre à lâcher prise… – 

 

Ça y est, le mot est lancé ! Lâcher prise ! Presque un gros mot que je prends beaucoup de plaisir à triturer dans tous les sens et à expérimenter au quotidien !

Voici un petit recueil à l’usage de ceux qui ne savent pas comment faire  :

  •  Non, l’inspiration ne sera pas toujours là …

Elisabeth nous dit que l’inspiration vient et repart, et que nous devons absolument la laisser faire. Il y aura alors des hauts et des bas dans notre cheminement créatif mais cela ne doit pas nous empêcher de travailler régulièrement (et d’autant plus) pendant ces phases sans inspiration. C’est même la façon dont nous allons gérer ces moments vidés de leur inspiration que nous allons voir si nous sommes suffisamment passionnés par nos créations et suffisamment armés pour mener une existence créative.

 

  • et même si l’inspiration est là, le résultat ne sera pas toujours comme on le voudrait. 

Elisabeth nous dit qu’il faut apprendre à supporter les déceptions et les frustrations car elles font inexorablement parties de la vie d’un artiste. Et puis nous l’avons déjà évoqué plus haut, il faut oublier le fantasme de perfection au risque de freiner l’inspiration.

 

  • et même si le résultat nous paraît super, nous recevrons peut-être bon nombre de critiques

C’est pour cela qu’il est est important que nous cherchions de la gratification intrinsèque (qui vient de notre for intérieur) et non de la gratification extrinsèque (qui provient de l’extérieur) car cette dernière est beaucoup trop aléatoire.  

Mais il faut aussi noter que la créativité peut être un moyen de nous aider à lâcher prise. Elle nous permet d’oublier qui nous sommes l’espace d’un instant (âge, sexe, milieu économique, échecs etc.) au même titre que le sexe, le bénévolat ou encore le sport.

 

 – Se rendre ouvert à l’acte créatif – 

 

Pour pouvoir créer, il faut imaginer que l’on est capable de créer. La pensée qui consisterait à se dire que l’on est incapable et bien sûr un frein fondamental à l’acte créatif, vous imaginez bien pourquoi ! Cela revient à laisser la peur prendre les décisions à notre place et ça, c’est inenvisageable pour moi ! Pour être capable de créer quelque chose, il faut être convaincu qu’on a au moins le droit d’essayer !

Elisabeth nous parle également de la créativité comme d’une entité à part entière, une espèce d’esprit qui viendrait percuter un humain à un moment donné pour lui transmettre une idée. Si nous sommes prêts à recevoir cette idée, alors nous devons nous en saisir et tout faire pour la mettre en oeuvre. Si nous ne sommes pas prêts, l’idée va s’en aller comme elle est venue et ira percuter une autre personne.

Cela peut paraître bizarre de prime abord, à la limite de l’ésotérique, mais elle l’assume totalement puisque dans le titre de son ouvrage, elle parle de Magie ! Elle évoque d’ailleurs ces trouvailles scientifiques – les découvertes multiples –  qui sont survenues au même moment à des endroits différents de la planète. Bref, on n’y croit ou ou n’y croit pas ! Cette thèse a cependant un mérite et non des moindres : elle permet de déculpabiliser celui qui crée. Tout comme les romains qui parlaient à l’époque de « génie » pour parler de la créativité. Ils disaient que le créatif AVAIT un génie (et non ETAIT un génie) ce qui permettait de soulager l’artiste de la pression de la réussite ou de l’échec.

Dernière chose, Elisabeth nous demande de rester réceptifs aux messages que peut nous envoyer l’inspiration : coïncidence, rêves, frissons, idées qui nous réveillent la nuit …

 

– Mais comment s’assurer le succès ? – 

 

…..si vous pensiez que j’allais vous donner les clés du succès, vous avez été naïves 😉 Si elles existaient, elles seraint connues par tout un chacun et le succès ne serait plus qu’une réussite comme une autre. Et puis si c’était facile de créer, ça se saurait !

Voici cependant quelques pistes proposées par Elisabeth.

Faire des études dans le domaine concerné ? Non, pas forcément. Elisabeth prend plusieurs pages pour montrer que le fait de faire des études dans un domaine créatif peut cloisonner sa créativité. De plus, lorsque l’on fait des études dans un domaine, on s’attend à ce que cela devienne notre métier et cela est généralement étouffant pour la créativité.

Elisabeth Gilbert dit que le succès dépend de trois choses : le talent, la chance et la discipline.

Selon elle, nous n’avons pas d’influence (ou presque) sur le talent et la chance (que nous pouvons cependant provoquer mais cela reste aléatoire). Il nous reste alors….. la discipline, vous l’avez deviné. Être rigoureux, travailler malgré les baisses de motivation, malgré l’absence d’inspiration, malgré les critiques.

Mais lorsque la créativité et l’inspiration ont fuit, quelles solutions avons-vous ?

  • Pourquoi ne pas tester la méthode des jeux combinatoires qui consiste à faire une activité totalement différente que l’activité créative que nous essayions de réaliser. Le fait d’arrêter de se focaliser sur une activité nous permet de prendre du recul, de diminuer les enjeux et ça, c’est généralement très bon pour créer un regain de créativité

 

  • ou encore la curiosité. Elisabeth insiste là-dessus car pour elle, la curiosité est une véritable qualité qui peut permettre de relancer la créativité et c’est aussi elle qui permet de fournir un travail régulier (au contraire de la passion ou des sentiments). Elle se pose alors les questions suivantes : Est-ce que quelque chose t’intéresse ? N’importe quoi ? Même un tout petit peu ? Si banal ou insignifiant que ce soit ?

 

Selon elle, les ingrédients à la créativité sont les suivants : courage, permission, persistance, confiance et enchantement. Toutes ces qualités sont accessibles à tout le monde. Cependant, lorsque l’on début dans un domaine créatif, il nous faut pas hésiter à imiter, c’est ce que tout le monde fait. L’imitation permettra ensuite l’innovation car plus on pratique et plus on s’améliore.

 

– J’ai bien compris, mais….. Quand commencer ? – 

 

Elisabeth préconise de commencer ……. immédiatement. Lorsque l’inspiration crée une étincelle en nous, il faut se lancer rapidement au risque de se lever un jour et de découvrir que quelqu’un d’autre a écrit le livre que nous voulions écrire, ouvert le restaurant que nous voulions ouvrir…

Pour ne rien rater de ces idées de génie qui peuvent quelques fois venir à l’improviste, j’ai crée une page dans mon carnet (le bullet journal) qui sera consacrée à ça !

page-idee-de-genie

Alors, ce billet vous a inspirées ?

Vous souhaitez en savoir plus ? Je vous conseille le livre qui se lit en quelques heures seulement et qui est rempli d’anecdotes qui illustrent bien la théorie.

Powa ♣

 

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Les 12 questions à se poser avant de commencer un bullet journal

Les 12 questions à se poser avant de commencer un bullet journal

 

12-questions-a-se-poser

Ça y est, le bullet journal fait (enfin) le buzz !

Lors de mes passages sur le groupe Facebook, j’ai pu remarquer que nombre d’entre vous se posent des questions quant au format du bullet journal ou à son contenu. Il y a beaucoup d’exemples de pages sur Instagram ou Pinterest mais ce sont des pages qui ont été conçues par une personne, en rapport avec sa propre vie. Or, le principe du bullet journal est vraiment de coller aux besoins particuliers de chaque utilisateur.

Alors quand vous vous serez bien imprégnées de tous les beaux modèles de pages que l’on voit sur le net, je vous propose une liste de questions qui vont vous aider à cibler ce qui devrait ou ne devrait pas figurer dans votre bullet.

 

Concernant la forme de votre bullet 

 

Question 1 : est-ce que je souhaite utiliser un carnet ou un classeur ? 

 

C’est LA question fatidique ! Il faut absolument se la poser parce que nombre d’entre nous sont tombées dans le piège, ont acheté un carnet pour se tourner trois jours plus tard vers un classeur.

Un carnet : C’est le support originel mais sachez vous ne pourrez pas (à moins de déchirer) revenir en arrière si votre page est ratée ou que vous ne pourrez pas organiser vos pages en fonction des thématiques abordées (ex : toutes les collections ensemble). Ça peut paraître anodin pour certaines, mais pour les plus perfectionnistes d’entre nous (et nous sommes nombreuses dans le monde féminin à l’être), le fait de ne pas pouvoir déplacer les pages et d’organiser le carnet comme bon leur semble peut être extrêmement frustrant. Alors si le lâcher prise n’est pas votre tasse de thé et que vous aimez que tout soit carré…… optez plutôt pour…..

Un classeur : soit vous optez pour un Filofax Bloc-notes A5 qui a l’avantage d’être correct en terme de coût et pratique parce que les feuillets sont détachables et repositionnables. Soit un classeur Filofax classique en version agenda et vous l’adaptez pour le transformer en bullet journal 🙂

 

Question 2 : est-ce que je souhaite un bullet journal minimalise ou plutôt élaboré ?

 

Minimaliste : Celles qui souhaitent un bujo minimaliste sont de plus en plus nombreuses aujourd’hui. Il faut savoir que le fondateur du Bullet journal a fait dans sa vidéo de présentation un bujo extrêmement simple. En effet, il s’agit initialement d’un outil d’organisation qui a depuis été proposé par les différents utilisateurs de manière plus ou moins décorée. Voici ici des photos de bujos plus ou moins minimalistes, cependant toutes ces pages restent simples en terme de décoration.

minimalise

crédit photo : journalingaddict.fr

Si vous souhaitez faire au plus simple, vous aurez besoin :

      1. d’un carnet ! Le Leuchtturm1917 format A5 pointillé est le plus connu et j’avoue qu’il est très beau !
      2. de stylos qui ne bavent pas. Pour ma part j’ai acheté ce pack de Faber-Castell qui propose 4 stylos de tailles différentes. J’écris principalement avec la taille S ou F et je fais certains titres avec la taille M ou B.

 

Elaboré : il y a plusieurs niveaux d’élaboration allant du bullet journal simplement colorisé au niveau des titres aux véritables oeuvres d’art.

élaboré

crédit photo : zunzunblog.fr

 

Au niveau du matériel, il ne vous faudra finalement pas forcément beaucoup de choses en plus, ça dépendra de vous !

  • une boite de feutres, moi j’ai pris ceux-là dont je suis très contente car ils me permettent de faire des titres mais aussi de colorier pour mes trackers et autres dessins. Les Staedtler sont aussi très courus dans le monde du bullet.

 

  • J’utilise aussi quelques fois des crayons, notamment pour ma page souvenirs du mois. Pour ma part, j’ai pris un pack assez basique mais varié en couleur et j’en suis contente !

 

  • des washi tape. Moi je n’en utilise pas (encore !) mais c’est vrai que ça peut être utile si l’on souhaite décorer son bujo sans pour autant perdre beaucoup de temps. Voici un lien vers un set de Washi Tape vraiment sympa pour vous donner une idée !

 

  • vous pouvez aussi utiliser des stickers de Citations, très pratique quand on est sensible aux citations mais qu’on ne veut pas passer des heures à en créer des jolies sur son carnet !

 

  • Petite nouveauté que j’ai découverte récemment : les marque-pages qui sont finalement une bonne alternative lorsque l’on souhaite conserver un carnet mais que l’on souhaite mettre un peu d’ordre dans son bullet journal. Ils peuvent vous aider à avoir un visuel rapide sur le mois en cours ou sur des pages que vous souhaitez consulter souvent sans pour autant vous référer systématiquement à l’index.

 

 

Question 3 : est-ce que je souhaite organiser mon bullet journal de

manière classique ou en mode recto-verso ? 

 

NB : cette question s’adresse à celles et ceux qui ont un carnet (avec le classeur, la question ne se pose plus !) 

Classique : tu crées ta structure (index, futur log, monthly log, daily log) puis les collections et autres pages au fur et à mesure qu’elles te viennent en tête et tu organises le tout grâce à l’index.

Recto-verso : Si cette apparente désorganisation te fait hérisser les poils mais que l’idée du carnet (et non du classeur) te plaît, alors tu peux peut-être tester le bullet journal rect-verso. Tu fais une partie planner d’un côté et une partie collection/page de développement personnel de l’autre côté. Dans ce cas, il est tout à fait possible de faire deux index.

 

Concernant vos pages mensuelles (monthly log)

 

Question 4 : Ai-je beaucoup de rendez-vous, événements à noter chaque mois sur ma page mensuelle ? 

 

Oui : une double-page calendrier mensuel sera probablement nécessaire

monthly

crédit photo : zunzunblog.fr / onki_art sur Instagram

 

Non : une demi-page ou un plus petit espace rendez-vous suffira. Je vous présente ici quelques exemples.

montlhy petitcrédit photo : craftyenginerd sur Instagram / my.life.in.a.bullet sur Instagram/ journalingaddict.fr / autre

 

Question 5 : est-ce que je souhaite y ajouter d’autres éléments en plus du calendrier ? 

 

Oui : vous avez alors plusieurs options, voici quelques suggestions comme le suggèrent les photos précédentes :

  • les objectifs du mois
  • la to-do list du mois
  • les tracker du mois
  • un emplacement pour noter les courses à faire
  • un emplacement pour noter des éléments qu’il faudra reporter au mois prochain
  • un emplacement pour prendre des notes

Toutes ces suggestions peuvent évidemment aussi être mises sur des pages à part entière ou même à l’intérieur des pages hebdomadaires. Là, c’est vous qui voyez.

Je vous suggère de faire un essai sur un mois puis d’affiner petit à petit en fonction de vos envies et besoins.

Non : la partie calendrier mensuel suffira alors !

 

Concernant vos pages journalières (daily log)

 

Question 6 : est-ce que je préfère avoir toute ma semaine sur une double page ou sur plusieurs pages ? 

 

Voici les deux façons de faire

  • avoir toute votre semaine en visuel sur une seule double page (to-do list, tracker, objectif etc)

 

monthly log 4

crédit photo :sublimereflection.com

 

  • ou plutôt sur plusieurs pages ( des pages to-do list, une page tracker, une page gratitude, etc)

boho

crédit photo : bohoberry.com

Pour faire votre choix, vous allez devoir prendre en compte :

  • l’aspect esthétique : si vous aimez prendre la place pour dessiner, faire de gros titre ou tout simplement espacer vos rubriques, optez pour la solution 2
  • l’aspect pratique : c’est très intéressant d’avoir toute sa semaine en visuel d’un seul coup.
  • l’aspect spatial : si vous avez plus de 15 tâches à réaliser par jour (notamment si vous notez vos tâches perso et pro), il sera peut-être plus intéressant de fonctionner avec la solution 1 qui laisse plus de marge de manoeuvre.

 

Question 7 : Est-ce que je préfère préparer toute ma semaine d’un coup le dimanche soir ? 

 

Oui : Cette option est à choisir si vous pensez ne pas avoir le temps de préparer vos pages tous les jours. Il vaut alors mieux préparer sa double page semaine ou ses multiples pages le dimanche soir comme ça vous serez tranquille pour compléter vos espaces journaliers tous les soirs ou tous les matins. Pensez à laisser suffisamment d’espace pour noter tout ce que vous avez à faire tous les jours.

Non : si la taille de vos to-do list quotidiennes peuvent passer du simple au double, préférez cette option « préparation journalière » qui vous permet de conserver une certaine liberté en terme d’espace sur vos pages de la semaine. Cela permet de coller véritablement aux besoins. Attention cependant à être très régulière et à créer vos espaces (qui peuvent être simplissimes !) tous les soirs ou tous les matins sous la forme d’une routine.

 

Question 8 : En plus de mes to-do listes quotidiennes, quels sont les éléments que je souhaite suivre à la semaine ? 

 

Voici quelques suggestions des items que l’on retrouve souvent sur les pages hebdomadaire ou quotidienne :

  • suivi de la consommation d’eau (pour celles qui ne boivent pas assez et qui ont envie de ça change !)
  • les menus du jour ou de la semaine (pour améliorer la qualité de ses repas et mieux s’organiser pour faire les courses)
  • un emplacement pour noter la liste des courses au fur et à mesure
  • un emplacement (ou une page) pour les gratitudes ( pour augmenter sa conscience positive)
  • un emplacement météo (je ne pratique pas mais je sais que beaucoup le font, pour un aspect esthétique probablement)
  • des trackers divers ( eau, méditation, yoga, sport, consommation de sucre, publication blog, dépense d’argent etc)

Les tracker servent à suivre la mise en place de bonnes habitudes ou au contraire surveiller la présence ou non de mauvaises habitudes.

 

Question 9 : si je souhaite avoir toute ma semaine en visuel sur une seule double page,

comment faire pour que toutes les informations rentrent ?  

 

Selon le nombre d’éléments que vous souhaitez inscrire sur votre page semaine, il se peut que vous manquiez de place.

Une solution très intéressante consiste à utiliser une dutch door verticale. C’est un système qui consiste à plier une page à l’intérieur de notre double page semaine. Cette page pliée permet de noter des informations à l’extérieur mais aussi à l’intérieur si l’on souhaite (mais à ce moment-là, on n’aura plus le visuel sur la double page) tout en conservant un visuel sur la semaine entière.

dutch-door

Crédit photo : evieandsarah.com et www.zunzunblog.fr

 

Question 10 : Je souhaite faire mes to-do list journalières sur plusieurs pages mais j’aimerais garder en visuel mes rendez-vous de la semaine, comment faire ?  

 

Il existe un autre système qui est la dutch door horizontale. Ce système permet d’avoir en visuel l’ensemble des rendez-vous de la semaine en haut et les to-do list sur plusieurs pages en bas.

dutch-door-hori

crédit photo : Christina77star.co.uk/https://in.pinterest.com/pin/212935888610310590/

 

Concernant vos pages collections/suivi

 

question 11 : quel type de collection puis-je mettre dans mon bullet journal ? 

 

Voici les collections les plus courantes :

  • liste de livres à lire
  • liste de films à voir
  • liste des recettes à tester
  • liste des pays à visiter
  • liste des restaurants à tester
  • liste des choses que l’on rêve de faire comme dans la bucket list
  • liste des courses à faire

Mais ces listes peuvent s’étendre à infini en fonction de vos besoins. Moi par exemple, j’ai ajouté :

  • une liste des idées d’article pour le blog
  • une liste du matériel à acheter pour mon cabinet d’orthophonie
  • une liste des articles professionnels à lire
  • une liste des invités pour mes trente ans avec une liste des choses à faire et des courses
  • une liste des choses que j’aime faire, rassemblées dans ce que j’ai appelé la Happiness Box
  • une liste des personnes que je rencontre et dont j’aimerais me souvenir du prénom, le tout rassemblé dans mon Social Wall
  • une liste des affaires à prendre pour mes voyages
  • une liste de ce que j’apprécie chez moi que j’ai rangé dans ma Love Myself Box et qui m’aide à améliorer mon estime personnelle
  • une liste des organismes qui proposent des missions de bénévolat dans le monde
  • une liste des choses que je veux transmettre à mes enfants que vous pouvez voir ici
  • une liste d’anecdotes sur les pays que je visite
  • des listes de gratitudes que je fais chaque mois

Laissez libre cours à votre imagination !

 

question 12 : quel type de suivis pourrais-je mettre dans mon bullet journal . 

 

Les suivis peuvent être mis sous la forme d’un tracker soit mensuel (tableau des 30 ou 31 jours sur une page entière), soit hebdomadaire (tableau de 7 jours sur votre page semaine). La particularité de ces tracker, c’est qu’ils peuvent regrouper plusieurs suivis sur un même tableau. Cependant, vous pouvez aussi présenter vos suivis sous la forme d’une page unique pour chaque thème avec un suivi non pas sur le mois mais sur l’année par exemple.

Voici les suivis les plus courants :

  • suivi de poids
  • suivi hydratation
  • suivi des tâches ménagères quotidiennes
  • suivi des tâches ménagères plus occasionnelles
  • suivi médical (douleurs, consultations)
  • suivi annuel général comme dans le annual tracker
  • suivi des dépenses du mois.

Mais libre à vous d’inventer des feuilles de suivi en fonction de votre vie personnelle, familiale et professionnelle. Il peut y avoir :

  •  une feuille de suivi de la garde alternée,
  • suivi des courses pour un cabinet libéral
  • suivi des absences patients pour une profession paramédicale
  • suivi de votre pratique spirituelle, méditative
  • suivi de votre pratique sportive
  • suivi des publications si vous avez un blog

Lâchez-vous ! 🙂

Si vous avez d’autres idées de questions que vous auriez aimé vous poser avant de commencer votre bullet journal, n’hésitez pas à les noter en commentaire pour accompagner celles qui débutent !

Powa ♣

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La LOVE MYSELF BOX, un nouvel outil pour apprendre à s’aimer .

La LOVE MYSELF BOX, un nouvel outil pour apprendre à s’aimer .

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Pour la rentrée, voici un petit article qui va vous faire du bien ! Enfin je l’espère 🙂

Vous vous souvenez de la

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Héritage moral et bullet journal ou comment prendre soin des générations futures !

Héritage moral et bullet journal ou comment prendre soin des générations futures !


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Le titre est peut-être trompeur, je n’ai pas trouvé mieux mais pour résumer, dans cet article je vais parler de la responsabilité des parents sur le bien-être futur de leurs enfants et bien sûr bullet journal ! Lisez la suite et vous en saurez plus 😉

Depuis plusieurs années, j’ai entamé un travail de développement personnel. Un travail pour mieux me connaître, mieux appréhender le monde qui m’entoure, et mieux comprendre les autres. Ce travail est aussi un investissement sur le long terme, voire le très long terme ; en tout cas c’est comme ça que je le vois ! Je m’explique  !

J’ai une conscience aiguë de l’héritage que les parents transmettent à leurs enfants . Je ne parle pas bien sûr de biens matériels mais plutôt de valeurs morales et spirituelles , de façon de voir la vie, de façon de traiter les autres ; ils transmettent aussi leurs peurs et angoisses s’ils ne parviennent pas à les maîtriser, les contenir ou les rationaliser pour pouvoir les tempérer.

Je suis sûre que nombre d’entre vous se reconnaîtront dans ces lignes, peut-être en tant que parent qui transmet ou en tant qu’enfant qui a reçu.

Cet héritage est bien plus puissant que l’héritage matériel. Il conditionne pour partie notre vie d’adulte. Il est ancré en nous sans que nous ne nous en soyons rendus compte.

Quand il s’agit de valeurs morales tels le respect, l’humanité, le don de soi, la générosité ou encore l’amour de son prochain, c’est merveilleux. Je me demande souvent si les gens qui ont reçu cet héritage bienveillant sont nombreux.

Quand il s’agit de valeurs ou de sentiments tels la méfiance, la peur de la différence, de l’inconnu ou myriades d’autres peurs plus ou moins irrationnelles comme la peur de grossir, la peur d’avoir un accident de voiture, la peur de prendre l’avion, la peur d’être malade, la peur de la mort, la peur d’être seul, la peur de la mer, la peur de la constipation, la peur de se perdre en voiture, la peur d’utiliser des objets multimédias ….. Cette liste est -presque – sans limite !

Sans oublier un sentiment qui est indirectement transmis au travers des mots que les parents peuvent utiliser avec leurs enfants : la non confiance en soi.

J’ai mis plusieurs années – et je continue aujourd’hui – à me détacher des liens négatifs qui ont émergé dans mon enfant ( = une partie de mon héritage) et qui m’empêchaient d’être moi, d’être libre.

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Développer sa bienveillance avec le bullet journal, c’est possible !

Développer sa bienveillance avec le bullet journal, c’est possible !

On entend beaucoup parler de ce terme actuellement, LA BIENVEILLANCE. D’après mon dictionnaire, il s’agit d’une disposition favorable envers quelqu’un. Ok.

J’essaie de m’adonner à la bienveillance depuis un certain temps et je dois avouer que ça me fait du bien. Je n’y arrive pas toujours et c’est une véritable gymnastique de l’esprit à acquérir, comme souvent lorsque cela concerne un état d’esprit positif. Il faut s’entraîner encore et encore jusqu’à ce que ça devienne…….. une habitude ! Je reviendrai sur cette notion d’habitude dans un prochain article parce que c’est vraiment passionnant !

Et puis un jour, en lisant le roman Mange, Prie, Aime, ça m’a m’a fait tilt ! Et pourquoi ne serais-je pas bienveillante avec moi-même AUSSI ? – Petit aparté, ce roman est très sympa, un bon moment de détente pour toutes les personnes qui veulent continuer à faire un peu de développement personnel de manière indirecte et relax – .

Mais revenons à nos moutons ! C’est vrai finalement, on est souvent plus indulgent avec les autres qu’avec soi-même (en tout cas c’est comme ça que je fonctionne, à part avec ma famille où je suis tout autant exigeante qu’avec moi-même.. ).

Alors j’ai imaginé utiliser encore une fois le bullet journal pour travailler cette notion de bienveillance.

Voilà ce que ça donne. A vous de modifier la présentation comme bon vous semble, je lance juste une idée !

 

je suis bienveillante avec moi-même

 

Ce tableau n’est pas à remplir en un coup, bien sûr. Il se remplit sur le long terme à chaque fois que nous sentons que nous sommes dures avec nous-mêmes et qu’un peu de bienveillance à notre égard serait bénéfique.

A la vue de cette page, mon compagnon m’a dit  » oui c’est bien mais il faut aussi être exigent avec soi-même pour pouvoir avancer ». C’est vrai, mais j’ai envie de faire la distinction entre exigence et intransigeance. Oui, nous devons nous imposer quelques fois une rigueur pour aller au bout de nos envies, de nos projets ; pour avancer tout simplement. Il faut savoir se fixer des règles, des limites à ne pas atteindre, à ne pas dépasser. Je différencie vraiment cela d’une forme de bienveillance que l’on peut avoir à notre égard lorsque nous faisons de erreurs. Et surtout, je pense que chaque erreur est un apprentissage et qu’il nous permet de se diriger vers une meilleure destination, une destination qui nous ressemble.

Voici ma page qui commence à se remplir tout doucement :

 

je suis bienveillante

 

Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous bienveillantes avec vous-même ou avez-vous tendance à être dures et intransigeantes ?

Powa ♣

 

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Je dompte mes peurs avec mon bullet journal !

Je dompte mes peurs avec mon bullet journal !

Quand j’étais plus jeune (il n’y a pas si longtemps que ça finalement), j’avais beaucoup de peurs. Certaines plus ou moins rationnelles. Le jour où j’ai réussi à accéder à un semblant de lâcher prise, j’ai aussi réussi à évacuer de nombreuses peurs, comprenant que je n’avais pas de prise sur les événements qui m’angoissaient et qu’il valait mieux laisser couler.

Cependant, certaines peurs sont tenaces, profondément ancrées en nous pour diverses raisons. Quelques années de consultation en psychanalyse n’ont pas permis de les faire disparaître. Et puis je me suis dit que je pouvais peut-être utiliser le bullet journal, dans une optique de développement personnel comme je le fais depuis le début, pour essayer d’atténuer mes peurs les plus profondes (et souvent les plus irrationnelles). Je ne prétends pas avoir trouvé la solution miracle (si ça existait, ça se saurait), mais je propose une piste qu’il peut être intéressante de creuser.

Il est prouvé que le passage à l’écrit peut guérir l’âme ou du moins en partie. Ecrire sur des traumatismes permet de les atténuer. J’ai donc crée une page spéciale dans mon bullet journal pour parler de mes peurs.

Je vous la présente.

peur 1

 

J’ai choisi de faire trois sections :

  1. j’ai peur
  2. pourquoi ?
  3. Puis-je agir dessus ?

Pour la section « puis-je agir dessus » , il s’agit de savoir si je peux atténuer ma peur par des actes préventifs acceptables. J’insiste bien sur le terme acceptable car nous mettons tous en oeuvre des mécanismes compensatoires pour pallier nos peurs mais malheureusement ils sont souvent inadaptés, excessifs et créent des déséquilibres au sein de notre couple et de notre famille.

Par exemple :

  1. j’ai peur de : prendre l’avion
  2. pourquoi ? : parce que j’ai peur que l’avion s’écrase et qu’on meure tous
  3. puis-je agir dessus ? : NON ! car je n’ai aucune prise sur les conditions de vol. Mais OUI ! je peux essayer de me détendre en prenant un cachet, en me préparant une playlist spéciale pour me détendre ou des films sur ma tablette ainsi que des bonbons que j’adore.

Ici il serait inacceptable de faire vivre un enfer à mon compagnon sous prétexte que j’ai peur de l’avion. Il faut donc veiller à se faire des propositions d’actions qui respectent son entourage.

Ce simple tableau ne fera pas disparaître vos peurs mais il aura le mérite de vous les faire écrire et donc de réfléchir dessus.

Depuis que j’ai expérimenté le lâcher prise, je fonctionne de cette manière :

  • ai-je une prise sur cet événement ?
    • oui = j’agis
    • non = je lâche prise et je profite du moment présent

 

Pour les peurs, le fonctionnement peut être identique, encore faut-il les identifier clairement, tenter d’en trouver l’origine et se demander réellement si vous avons un pouvoir dessus.

peur 2

 

Et vous, quelles sont vos techniques pour ne plus avoir peur ?

A très vite !

Powa ♣

 

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Comment améliorer ses relations sociales ? – Partie 2 –

Comment améliorer ses relations sociales ? – Partie 2 –

comment ameliorer ses relations sociales 2

Dans le premier article, je vous ai résumé les 3 techniques fondamentales pour influencer (n’ayez pas peur de ce terme, il ne veut pas dire ce que vous pensez 😉 ) les autres et 6 moyens de gagner la sympathie des autres. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous renvoie ici.

Pour rappel, ces deux articles sont des résumés du livre de Dale CARNEGIE,  How to find friends and influence people.

J’évoquerai donc dans ce second billet la suite, c’est-à-dire :

  1. 12 moyens de rallier les autres à votre point de vue
  2. 9 moyens de modifier l’attitude des autres sans irriter ni offenser.

 

12 moyens de rallier les autres à votre point de vue

 

1) évitez les controverses, seul moyen d’en sortir vainqueur

Selon Carnegie, il faut fuir les discussions car la plupart du temps, à l’issue de discussions très argumentées, chaque interlocuteur est plus que jamais convaincu que c’est lui qui a raison. Quel est alors l’intérêt de ces discussions houleuses ?

Il évoque des suggestions pour limiter les controverses :

  • ne cédez pas à votre première impulsion
  • maîtrisez votre colère
  • commencez par écouter
  • cherchez des terrains d’entente
  • soyez honnête
  • promettez de réfléchir aux idées de vos antagonistes, de les étudier avec soin
  • remerciez sincèrement vos adversaires pour leur intérêt
  • ajournez votre action pour laisser au deux parties en présence le temps d’examiner en détail le problème.

 

2) respectez les opinions de votre interlocuteur. Ne lui dites jamais qu’il a tort

Ne commencez jamais une discussion en annonçant que vous allez prouver telle ou telle chose à l’autre. Cela veut finalement dire que vous êtes plus malin que lui et ça généralement, ça n’engage pas une belle conversation. Plutôt que d’affirmer de manière radicale que l’autre à tort, il vaut mieux indiquer calmement que vous n’êtes pas d’accord mais que peut-être vous vous trompez et que si c’était le cas vous seriez prêt à changer d’opinion.

En effet, lorsque nous nous trompons, il est difficile de l’admettre lorsque la personne en face veut nous faire admettre la vérité coûte que coûte. Il est plus facile d’admettre que nous avons tort lorsque la personne en face fait preuve de diplomatie et flatte notre franchise

Si vous voulez qu’une personne admette ses torts, ne cherchez pas à lui faire admettre. Soyez diplomate et elle admettra ses torts par elle même.

3) si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement

Il est préférable d’avouer ses torts rapidement plutôt de que laisser l’autre vous dire les erreurs que vous avez faites.

4) commencez de façon amicale

On ne pourra jamais convaincre quelqu’un d’adhérer à notre opinion si cette personne éprouve du ressentiment pour nous. On ne peut effectivement forcer personne à changer d’avis, il vaut mieux donc passer par de la douceur et de l’amitié.

5) posez des questions qui font dire oui immédiatement

Evitez d’aborder un sujet en commençant pas les questions sur lesquelles vous êtes en désaccord avec votre interlocuteur. Commencez par souligner les points où vous êtes d’accord afin de montrer que vous travaillez pour le même objectif mais que c’est probablement la façon d’y arriver qui diffère.

Dès le moment où votre interlocuteur dit « non », il lui sera difficile de revenir en arrière par orgueil, fierté et amour propre. C’est pourquoi notre discours doit avoir pour objectif de produire des acquiescements chez notre interlocuteur. Des oui, oui, oui partout !

6) laissez votre interlocuteur parler tout à son aise

Ne parlez pas TROP en pensant que cela va convaincre notre interlocuteur. Au contraire, laissez-le vider son sac ! et allez même jusqu’à poser des questions sur ses affaires et les problèmes qu’il rencontre. Surtout ne l’interrompez pas si vous n’êtes pas d’accord car tant qu’il n’aura pas dit tout ce qu’il a à dire, votre interlocuteur ne vous écoutera pas pleinement.

si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis ; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous sur-passer – La Rochefoucauld.

 

7) accordez à votre interlocuteur le plaisir de croire que l’idée vient de lui

Les idées que nous avons par nous-mêmes nous motivent plus que les mêmes idées proposées par autrui. Il est donc plus habile de fournir des suggestions et laisser l’autre tirer ses propres conclusions que tenter d’imposer notre opinion.

8) efforcez-vous sincèrement de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur

Une personne, quand elle s’exprime, le fait rarement en sachant qu’elle a tort. Il faut donc être compréhensif avec votre interlocuteur, même si vous êtes sûr qu’il a tort. Il faut se mettre à la place de l’autre. Ceci d’autant plus lorsque l’on suggère une action à une personne, il faut se demander pour quelle raison cette personne accomplirait ce qui lui est demandé ? En se mettant à la place de l’autre, nous pouvons mieux comprendre les raisons de son actions ou de son inaction.

9) accueillez avec sympathie les idées et les désirs des autres

Rien à ajouter là-dessus ! C’est clair !

10) faites appel aux sentiments élevés

Carnegie cite Pierpont Morgan qui indiquait que l’individu avait généralement deux raisons d’agir :

  • une qui fait bien
  • la vraie raison

C’est généralement la raison « qui fait bien » qui est mise en avant. Faite appel à cette raison lorsque vous discutez avec votre interlocuteur et mettez en avant ses nobles sentiments.

11) démontrez spectaculairement vos idées. Frappez la vue et l’imagination

12) lancez un défi

pour obtenir des résultats, stimulez la compétition, non par l’appât du gain, mais par une émulation plus noble, le désir de mieux faire, de surpasser les autres et de se surpasser. Carnegie

 

Soyez un leader : 9 moyens de modifier l’attitude des autres sans irriter ni offenser.

 

1) commencez par des éloges sincères

2) faites remarquer erreurs ou défauts de manière indirecte

Carnegie évoque ces personnes qui commencent par faire des compliments et qui terminent leur propos par un petit « mais ». J’avoue, je peux faire partie de ces gens-là. Et de lire ce livre me donne bien envie de modifier cette mauvaise habitude. Il propose ainsi de remplacer le « mais » par un « et ».

Voici l’exemple qu’il propose « Nous sommes vraiment fiers de toi Johnny, tes notes sont meilleures ce trimestre. Mais/et si tu avais fourni plus d’efforts en algèbre, tes résultats auraient été encore meilleurs »

3) mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres

C’est en effet en reconnaissant nos propres erreurs que nous pouvons inciter les autres à modifier leur propre comportement.

4) posez des questions plutôt que de donner des ordres directs

En posant une question plutôt qu’en donnant un ordre direct, notre interlocuteur peut prendre part au processus de décision ce qui peut stimuler sa créativité et donc le rendre plus efficace.

5) laissez votre interlocuteur sauver la face

Carnegie dit que c’est une chose très importante pour les êtres humains que nous sommes, sauver la face. Il est donc important de ne pas réprimander quelqu’un devant témoin et d’adoucir notre discours à l’encontre de quelqu’un que nous souhaitons réprimander pour une erreur.

6) louez le moindre progrès et louez tout progrès. faites cela chaleureusement et généreusement

Reconnaissons les progrès, si légers soient-ils, de ceux que nous voulons encourager. C’est ainsi que nous les stimulerons, que nous les engagerons à poursuivre leurs efforts – Carnegie

Il précise également qu’il est essentiel de complimenter au lieu de critiquer, cela permet de renforcer ce qu’il y a de positif chez les personnes et met de côté le négatif car nous n’y prêtons plus attention au travers de la critique.

7) donnez une belle réputation à mériter

Si nous souhaitons développer une qualité chez quelqu’un, il faut agir comme si cette qualité était déjà présente. FAKE IT AND BECOME IT, on y revient encore et encore ! J’en avais déjà parlé ici !

Il donne l’exemple d’employés qui n’étaient pas très consciencieux sur une tâche donnée et qui ont reçu la « promotion » d’être les garants de ladite tâche car le patron les pensait les mieux placés pour cela. A la suite de cela, les employés sont devenus des experts de la tâche pour laquelle ils avaient été missionnés.

8) encouragez. Que l’erreur semble facile à corriger

Nous pouvons annihiler toute envie d’amélioration chez une personne à qui l’on vient de dire qu’il est stupide ou qu’il n’a aucune capacité dans ce qu’il fait. Il vaut donc mieux faire l’inverse. Encourager encore et encore, montrer sa confiance en l’autre et en ses capacités, et montrer que les erreurs se corrigent aisément.

9) rendez les autres heureux de faire ce que vous suggérez

Pour motiver quelqu’un à faire quelque chose, Carnegie donne 6 conseils :

  • soyez sincère ( tout en se concentrant sur l’intérêt de votre interlocuteur )
  • sachez exactement ce que vous voulez que votre interlocuteur fasse
  • mettez-vous à la place de votre interlocuteur
  • considérer les avantages que votre interlocuteur peut tirer en accomplissant ce que vous lui proposez
  • faites que ces avantages soient en accord avec les désirs de votre interlocuteur
  • quand vous faites votre proposition, formulez-la de telle manière que votre interlocuteur comprenne qu’il va en retirer des avantages personnels.


Ouf ! Il est costaud cet article ! J’espère qu’il n’a pas été trop lourd pour vous !

Pour résumer, il y a quelques redites entre les chapitres, quelques exemples pour illustrer qui semblent tirés d’une fable tellement ils ont l’air improbables MAIS (et là il est bien placé mon petit MAIS) un très bon livre pour faire un bon point sur les relations sociales et avoir des pistes à creuser dans son quotidien en couple, avec ses amis ou au sein de ses relations professionnelles. 

Carnegie suggère de relire certaines parties du livre pour approfondir ce qui a été lu. Je ne le ferai pas mais je me suis fait une petite carte mentale dans mon bullet journal pour pouvoir y revenir simplement et rapidement.

Il évoque une dernière chose qui me paraît primordiale et que j’avais déjà évoquée ici, celui de faire un examen de la conscience chaque semaine. Il évoque le fait de faire le point sur les fautes commises, les progrès accomplis et les leçons tirées afin de débuter une nouvelle semaine qui sera alors probablement meilleure que la précédente. Je n’ai pas encore testé ce que je pourrai nommer une WEEKLY REVIEW mais c’est à méditer je pense ! 

Powa ♠

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Je voudrais être, je veux être … je suis !

Je voudrais être, je veux être … je suis !

i want just do it

Cet article fait suite à celui intitulé « à la rencontre de ma vocation ». Il peut donc être utilisé concernant un projet professionnel mais également un projet personnel.

Une fois que vous aurez identifié précisément quel est votre objectif professionnel (soit parce que vous le connaissiez déjà, soit parce que vous avez utilisé ça ou une autre technique), il va falloir définir les étapes pour y parvenir. C’est souvent cette réflexion qui  n’est pas effectuée et qui fait que nous avons du mal à réaliser le pas entre « je voudrais être » et « je suis ».

Définir les petites étapes pour parvenir à réaliser un projet est un indispensable et permet de ne pas être paralysé face à l’ampleur du projet.

Voici quelques citations qui vous donnerons peut-être envie de vous lancer !

Tout objectif sans plan n’est qu’un souhait – Antoine de saint Exupéry

Dont’ call it a dream, call it a plan – Inconnu / N’appelle pas ça un rêve, appelle ça un plan

Stop wishing, start doing –  Inconnu / Arrête d’espérer, lance-toi

Endors-toi avec un rêve, réveille-toi avec un objectif –  Inconnu

Les obstacles sont ces choses que tu vois quand tu perds de vue l’objectif – Henry Ford

Par exemple, si mon rêve est d’ouvrir un salon de coiffure, il sera plus facile de me dire :

  1. «  en premier, je dois établir mes capacités d’emprunt auprès de ma banque, puis je vais chercher un local correspondant à mon budget et à mon projet, puis je vais acheter le matériel minimum pour ouvrir le salon puis… etc »
  2. plutôt que seulement « je veux ouvrir un salon de coiffure ».

Le fait de découper en étapes permet de rendre l’objectif plus facilement réalisable, cela permet de prioriser et de ne pas se noyer face à l’immensité de la tâche.

Je vous propose donc de définir ce que vous souhaitez devenir puis de répondre à un jeu de questions que j’ai tirées en partie d’un article de ce site Paperandspark (oui, j’adore toujours autant les questions!) :

But/objectif : quel est le but ou l’objectif de ce projet. Cette question permet de se donner une motivation supplémentaire qui sera nécessaire pour surmonter les épreuves qui peuvent quelques fois être nombreuses lorsque l’on s’attelle à réaliser ses rêves.
⇒ Exemple : je veux être mon propre patron

Les étapes à accomplir : comme je le disais plus haut, cette étape est réellement indispensable pour quiconque veut réaliser un projet, avancer pas à pas tout en gardant l’objectif final en tête.
⇒ Exemple : capacité d’emprunt avec la banque, recherche du local, achat du matériel etc

Le délai : le fait de se fixer une dead line est essentiel lorsqu’on souhaite accomplir un professionnel. Il permet du coup d’organiser son quotidien et de planifier en avance les tâches à réaliser.
⇒ Exemple : début du projet en janvier 2017 – création salon de coiffure janvier 2018

Efforts : se projeter sur les efforts à réaliser afin d’accomplir notre souhait permet de se préparer mentalement aux difficultés que nous allons peut-être rencontrer lors de la réalisation de notre projet. Il permet de ne pas se décourager à la première embuche car nous nous y serons déjà préparés.

Qu’est-ce que ça va m’apporter au final : là encore, la réponse à cette question va nous permettre d’augmenter la jauge de la motivation.

Etant dans la volonté de réaliser de nouveaux projets professionnels, je suis à la recherche de multiples façons de les réaliser. Celle-ci me semble prometteuse et il se peut que j’y ajoute des éléments lorsque je l’aurai testée une première fois !

N’oubliez pas que ce « jeu des questions » peut-être utilisé pour réaliser des projets personnels. 

Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà essayé de planifier un projet de cette façon ?

NB : traduction de la photo « Je veux ________ alors je le fais »

Powa ♣

 

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Comment améliorer ses relations sociales ?

Comment améliorer ses relations sociales ?

carnegie filtre

Cet article est un résumé des grandes idées du BEST-SELLER américain : How to find friends and influence people . Je ne vous mets pas le titre en français, il est terrible (j’en avais déjà parlé ici). Le lien par contre vous dirige vers le livre en français bien sûr.

C’est un livre super pour toute personne se posant des questions sur la gestions de ses rapports sociaux. Le titre évoque l’amitié mais c’est bien plus que cela. Et d’ailleurs Carnegie évoque beaucoup plus souvent des anecdotes concernant le monde professionnel qu’amical. Facile à lire ! Je recommande !

Dans ce livre, il évoque plusieurs points :

  1. 3 techniques fondamentales pour influencer les autres
  2. 6 moyens de gagner la sympathie des autres
  3. 12 moyens de rallier les autres à votre point de vue
  4. 9 moyens de modifier l’attitude des autres sans irriter ni offenser

 

Avant de vous expliciter chacune des techniques et moyens proposés, voici quelques éléments préliminaires qui me semblent intéressants à connaître :

  • la réussite est due à 85% à la personnalité de la personne et seulement à 15% aux connaissances techniques.
  • Pour pouvoir évoluer, il faut avoir « le désir profond et irrésistible de vous perfectionner, la volonté d’apprendre à mieux vous entendre avec votre entourage »


Le livre est dense en information, je vais donc proposer deux articles. Celui-ci, le premier, parlera des techniques pour influencer les autres ainsi que des moyens de gagner leur sympathie. Le prochain article abordera la suite.

NB : le terme « influencer » peut sembler négatif et personne n’a réellement envie d’influencer son entourage. Il faut plutôt le voir comme « faire entendre sa voix dans un processus ». Pour illustrer, il peut s’agir d’avoir une influence dans une prise de décision au sein d’une entreprise ou d’un groupe d’amis.

 


3 techniques fondamentales pour influencer les autres 


Technique n°1 : Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas

 

si vous voulez récolter du miel, ne bousculez pas la ruche

Qu’est-ce que cela signifie ? Tout simplement que si nous souhaitons obtenir quelque chose de quelqu’un ( un comportement, une faveur, un contrat etc) il ne faut surtout pas critiquer cette personne car la critique blesse l’amour propre et met la personne sur la défensive. C’est alors normal de ne rien obtenir lorsque nous abordons une discussion par la critique. 

Carnegie évoque des études réalisées par Skinner, un psychologue très connu, qui mena des expériences sur les souris. Ce dernier prouva qu’un animal que l’on récompensait pour une bonne conduite avait une meilleure capacité d’apprentissage et de mémorisation de la tâche qu’un animal qui était puni pour une mauvaise conduite. Ça donne à réfléchir sur notre façon d’éduquer nos enfants : punir les mauvais comportements ou valoriser les bons comportements ? Bref, je me disperse !

Carnegie indique également que la critique est comme un pigeon voyageur, elle revient généralement à celui qui l’a envoyée. Nous pourrions inventer un nouvel adage : « critique et tu seras critiqué ». Avant de juger son voisin, Carnegie considère qu’il nous faut nous corriger nous-même.

Ne te plains par de la neige qui se trouve sur le toit du voisin quand ton seuil est malpropre – Confucius


Technique n°2 : Complimentez honnêtement et sincèrement

 

Comment amener une personne à faire certaines actions ? En suscitant en elle le désir de réaliser cette action !

Carnegie liste les besoins des hommes :

  • la santé et la conservation de la vie
  • la nourriture
  • le sommeil
  • l’argent et les biens qu’il procure
  • la survivance future
  • la satisfaction sexuelle
  • le bonheur de nos enfants
  • le sentiment de notre importance

Le sentiment d’importance est très prégnant et motive nombreuses de nos actions. D’où l’importance de valoriser le travail bien fait et pas seulement de critiquer le travail mal fait.D’où l’importance également de se concentrer sur les qualités de notre interlocuteur afin de pouvoir lui exprimer notre admiration, des encouragements et de la gratitude.

l’éloge sincère est le miel des relations entre les hommes


Technique n°3 : Motivez souvent pour faire ce que vous proposez


La question à se poser est : comment puis-je amener cette personne à vouloir vraiment faire ce que je lui demande ?

le secret du succès, s’il existe, c’est la faculté de se mettre à la place de l’autre et de considérer les choses de son point de vie autant que du nôtre – Henry FORD

C’est en se mettant à la place de l’autre que nous allons alors comprendre comment éveiller son intérêt.


6 moyens de gagner la sympathie des autres


Moyen n°1 : intéressez-vous réellement aux autres

 

soyez aimable. Oubliez-vous. Pensez aux autres – Carnegie

En montrant de l‘intérêt sincère à l’autre, nous pouvoir capter l’attention, obtenir la coopération des gens et gagner leur sympathie. Pour cela, il ne faut pas avoir peur de prendre du temps, de se donner de la peine et de faire des efforts pour les autres. C’est en s’intéressant aux autres que les autres vont s’intéresser à nous.


Moyen n°2 : ayez le sourire


Le sourire permet de mieux diriger, de mieux influencer, de mieux vendre. Il rend les gens heureux et leurs enfants aussi. Il faut donc que nous travaillions avec le sourire. Un travail forcé ne mène à rien, un travail accompli avec plaisir mène au succès. Idem pour les relations sociales, sans plaisir, cette relation ne mènera à rien. Il faut apprécier la compagnie des autres pour qu’ils apprécient la nôtre.

Si sourire vous est difficile dans certaines situations, Carnegie préconise de se forcer ! FAKE IT AND DO IT ! Les études montrant le pouvoir du corps sur l’esprit sont de plus en plus nombreuses (voir mon article ici). Vous n’avez pas la pêche, faites semblant de l’avoir et elle viendra à vous. Votre esprit va être influencé par l’action volontaire que vous exécutez sur votre corps. Souriez devant votre miroir, chantez, levez les bras en signe de pouvoir ! FAKE IT AND BECOME IT !


Moyen n°3 : rappelez vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance


Carnegie évoque une des clés du succès dans les relations sociales : se souvenir du nom des personnes que nous rencontrons. Je l’avais déjà évoqué ici et j’ai mis en place son conseil dans mon carnet (mon bullet journal pour les connaisseuses). Il insiste sur le fait de prononcer correctement ce nom. Cette technique permet de montrer que l’autre a de l’importance pour nous et ça, c’est indispensable pour des relations sociales épanouies et apaisées.


Moyen n°4 : sachez écouter. Encourager les autres à parler d’eux-mêmes.

 

Quand on écoute une personne avec intérêt, elle appréciera discuter avec vous. Cela permet de la mettre de bonne humeur, de la flatter et donc de conquérir sa sympathie.

Carnegie part du postulat que toute personne est naturellement plus intéressée par ses propres désirs et ses propres problèmes qu’à son interlocuteur et ses problèmes. Il faut garder cela en tête lorsque l’on discute avec une personne.


Moyen n°5 : Parlez à votre interlocuteur de ce qui l’intéresse.

 

Rien à ajouter, vous avez compris le principe. Inutile de parler des dinosaures si votre interlocuteur ne s’y intéresse pas. Par contre, s’il aime la pêche au gros, posez-lui des questions dessus afin qu’il comprenne que vous vous intéressez à lui.


Moyen n°6 :  faites sentir aux autres leur importance et faites-le sincèrement

 

Carnegie part du principe que nous devons donner aux autres ce que nous voudrions recevoir d’eux. La politesse doit être au coeur de notre discours car c’est que nous nous attendrions de quelqu’un.

Voilà pour la première partie. Qu’en pensez-vous ? Cela peut-il vous être utile dans votre quotidien ?

Moi j’utilise déjà beaucoup de ses techniques dans mes relations professionnelles et ça marche vraiment bien !

Powa

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A la rencontre de ma vocation

A la rencontre de ma vocation

Dans ma courte vie de presque trentenaire, j’ai déjà changé plusieurs fois d’avis quant à mon avenir professionnel. Après deux licences à la fac, un pur hasard a fait que je me suis orientée vers du paramédical. Le fruit d’une rencontre, la sensation que ça me convenait et j’étais partie pour une année de préparation et 4 années de faculté. Aujourd’hui je suis orthophoniste et mon métier me permet beaucoup de liberté. Cependant, quelque chose de chagrine, une sorte d’intuition qui me fait penser que je serai meilleure en faisant autre chose (ou du moins mon métier d’un manière complètement différente). Vous savez, cette sensation de ne pas être à sa place ? J’ai donc décidé de faire le point sur mon bullet journal et d’aller à la rencontre de ma vocation.

Voici donc ce que je propose cette semaine :

a la rencontre de ma vocation

C’est la lecture de 3 kifs par jour (que je conseille fortement par ailleurs, un très bon livre pour aborder la psychologie positive en douceur ) de Florence Servan-schreiber qui m’a donné l’idée de cette section pour mon bullet journal. Les questions sont tirées du livre et les listes du triangle inversée viennent également du livre mais ont été proposées par Tal Ben-Sahar. J’ai choisi de présenter les listes sous forme d’un triangle où les possibilités s’amenuisent parce que l’idée est de réduire la quantité d’envies jusqu’à ce que l’on veut vraiment vraiment !

Je reprends ici les questions :

  • qu’est-ce qui m’est le plus important ?
  • qu’est-ce qui m’est le plus agréable ?
  • quelles sont mes forces ?

et les listes :

  • liste de ce que je veux faire
  • liste de ce que je veux vraiment faire
  • liste de ce que je veux vraiment vraiment faire.

Comme d’habitude, ma présentation n’est qu’une suggestion et vous pouvez tout à faire reprendre les questions et les listes différemment dans votre carnet.

Cet article servira probablement à ceux qui sont encore, comme moi, à chercher leur place 🙂

Si certaines d’entre vous tentent l’exercice, n’hésitez pas à faire un retour !

Powa ♣

 

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J’ai testé le brainwashing dans le bullet !

J’ai testé le brainwashing dans le bullet !

brain washing filtré

Ça fait quelques semaines que je me sens surmenée par beaucoup de projets que je mène en même temps. Certains sont bien organisés, d’autres moins et lorsque cela se rajoute à mon travail quotidien… ça donne des noeuds dans la tête que j’ai du mal à démêler. J’avoue, ma routine matinale (si vous n’en avez pas encore, vous pouvez aller lire l’article qui traite du sujet et surtout acheter le Livre qui agit comme un véritable électrochoc !) m’aide beaucoup mais je sentais que malgré tout, j’avais besoin de vider ma tête des dizaines d’informations qui y flottaient. Ce matin, j’ai donc eu envie de me faire le point alors j’ai fait un BRAIN WASHING ! Je pense que le terme n’est pas le plus adapté mais ça me plaisait bien l’idée de nettoyer mon cerveau 🙂

BRAIN WASHING toi-même !

 

Qu’est-ce que j’entends par BRAIN WASHING ? Il s’agit en fait de noter toutes les idées que nous avons dans la tête, je dis bien TOUTES ! Il peut s’agir des trucs à voir, à faire, à réparer, des trucs auxquels il faut penser, des coups de fil qu’on tarde à passer etc. Pour plus de fluidité, j’ai fait ça sur le dictaphone du téléphone pendant mon trajet en voiture parce que c’est généralement un moment où je fais le point sur ma journée à venir ou sur la journée passée. Une fois que j’ai bien nettoyé mon cerveau à l’oral, j’ai tout retranscrit dans mon bullet pour pouvoir me confronter à toutes les tâches. Une fois cette liste devant les yeux….. je me suis demandée comment m’y prendre pour tout régler.

C’est là que j’ai pensé à la matrice d’EISENHOWER.

La matrice de mon pote EISENHOWER

 

C’est en fait une technique de gestion des priorités créée par Eisenhower lui-même. Pour faire court, c’est un tableau comprenant deux entrées verticales (pas important, important) et deux entrées horizontales (urgent, pas urgent).

Ça donne ça :

  • tâche importante et urgente : à traiter en priorité, par soi-même
  • tâche importante mais pas urgente : à traiter rapidement
  • tâche non importante mais urgente : ça peut attendre et ça peut être délégué si possible
  • tâche non importante et non urgente : tâche à éliminer ou à faire plus tard

 

Si vous l’appliquez pour le travail, la matrice peut être utilisée telle quelle. Si vous l’appliquez pour du quotidien, il faudra probablement l’adapter au fait que vous puissiez ou non déléguer par exemple.

Une fois le tableau complété, il est important de ne pas se focaliser seulement sur les tâches importantes et urgentes, il faut aussi se demander quand est-ce que vous allez pouvoir réaliser les tâches importantes et non urgentes ? Elles sont à planifier sur le court, moyen ou le long terme avant qu’elles ne deviennent à leur tour urgentes.

C’est là que vous allez optimiser l’utilisation de vos pages d’organisation quotidiennes, hebdomadaires et mensuelles en répartissant les tâches inscrites dans votre matrice.

Si vous êtes intéressées pour en savoir plus concernant la gestions des priorités, la prise de décision, le passage à l’action, je vous renvoie à ma petite bible Le livre des Décisions. Une très bonne base selon moi !

Et vous, qu’utilisez-vous comme méthode pour gérer les priorités de vos tâches au quotidien ? Avez-vous une technique particulière ?

NB : J’ai fait mon brain washing puis j’ai commencé à répartir les tâches sur la matrice. La photo publiée montre le travail de répartition qui n’est pas encore terminé lors de la rédaction de l’article.

Powa ♣

 

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Le Social Wall, un outil qui va améliorer vos relations sociales.

Le Social Wall, un outil qui va améliorer vos relations sociales.

social wall bullet journal

 

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai un mal fou à retenir les prénoms et à faire le lien entre un prénom, un visage et une histoire. Ça me porte souvent préjudice dans les relations sociales et vous imaginez aisément pourquoi. Jusqu’à maintenant, étant plus solitaire (voire sauvage comme diraient certains  🙂 ) les relations sociales n’étaient pas au coeur de mes préoccupations. Cependant, depuis peu, j’ai compris l’importance qu’il pouvait y avoir à entretenir de bons rapports sociaux qu’ils soient amicaux ou professionnels. Le livre qui m’a beaucoup aidé dans ce sens est celui de Dale CARNEGIE. Le titre du livre est terrible, je vous l’accorde, mais le contenu n’est  pas du tout en accord avec ce dernier. L’ouvrage parle des liens sociaux en général et donne des pistes concrètes pour les améliorer. J’en ferai un article très prochainement. Très bon ouvrage ! C’est donc à partir de cette lecture que j’ai crée mon SOCIAL WALL.

Dans son ouvrage, Carnegie dit qu’il est important d’accorder de l’importance à toutes les personnes que nous rencontrons. Il cite plusieurs personnages illustres dont le président Roosevelt et indique que ces hommes avaient une qualité commune, celle de se souvenir du prénom et de quelques informations bibliographiques de toutes les personnes qu’ils rencontraient. Quoi de plus agréable qu’une personne que vous n’avez croisée qu’une fois et qui se souvient de votre prénom ainsi que de quelques éléments personnels ?

Ok très bien…. J’arrive maintenant au vif du sujet : comment j’utilise mon bullet pour améliorer mes relations sociales à travers le SOCIAL WALL.

Il s’agit en fait d’un mur représentant une partie de mes relations sociales. J’ai découpé une double page du bullet journal en rectangle de différentes superficies et à l’intérieur de chaque rectangle, je vais écrire quelques lignes sur des rencontres que je fais.

Dans les faits, il ne s’agit évidemment pas de mettre quelques lignes sur des amis que je connais déjà très bien mais de noter des informations sur des personnes que je connais peu mais qui ont une importance pour moi comme des amis d’amis que j’ai rencontrés pendant une soirée et avec lesquels j’ai bien accroché mais que je ne reverrai peut-être que dans 6 ou 12 mois.

Exemple : je travaille dans une maison pour adulte polyhandicapés et j’ai toujours beaucoup de mal à me souvenir des prénoms des éducateurs et chefs de service qui y travaillent. Je sens bien que quelques fois, ce problème de mémoire me joue des tours au niveau professionnel et relationnel. Je vais donc inscrire le prénom des éducateurs que je croise le plus souvent dans mon bullet journal. Dans chaque rectangle, je vais inscris le prénom ainsi que quelques caractéristiques physiques ou personnelles qui m’aideront à retenir l’information. Ce passage à l’écrit va me permettre de fixer l’information en mémoire.

  • Claire, blonde carré – unité 2
  • Vanessa – brune à lunettes – gestion externat

 

Exemple : Je rencontre une à deux fois par an la famille du mari de ma belle soeur. Je les adore mais je me mélange en permanence les pinceaux au niveau des prénoms. Cette confusion me met toujours mal à l’aise et j’aimerai qu’elle s’arrête rapidement. Je vais donc prendre un encadré et noter les 4 prénoms qui m’intéressent :

  • georgette : mère de Yorgo
  • wakim : oncle de Yorgo, père de Lello
  • Elias : père de Yorgo
  • marie : tante de Yorgo, mère de Lello

 

La photo va vous permettre de comprendre la forme que ce SOCIAL WALL prend dans mon bullet journal. Comme toujours, vous pouvez donner à ce SOCIAL WALL la forme que vous voulez et vous pouvez même le renommer si vous lui trouvez un titre qui vous convient mieux.

Qu’en pensez-vous ? Etes-vous aussi régulièrement ennuyés par une mémoire défaillante ? Ce système pourrait-il vous être utile ?

Powa ♣

 

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La happiness Box, un pas vers la gratitude !

La happiness Box, un pas vers la gratitude !

my happiness box

Je vous propose ici un petit article sur une nouvelle page de mon Bullet journal dans son versant développement personnel. D’ailleurs depuis que j’ai reçu mon Leuchtturm1917 , j’ai crée deux espaces : un espace organisation d’un côté et un espace développement personnel de l’autre côté.

Revenons à nous moutons, La Happiness Box est un relevé de choses qui nous rendent heureuses. Il peut s’agir de choses très simples comme une bonne tasse de thé sencha ou encore des choses plus élaborées comme voyager. Comme d’habitude dans ce que je propose dans la boîte à outils pour bullet journal, NO LIMIT ! Je vous mets ma happiness box en photo pour illustrer le propos mais sa forme peut varier et son contenu n’est soumis à aucune limite.. et si ça doit faire deux pages, ça fera deux pages. J’ai d’ailleurs laissé une page blanche à côté pour continuer à remplir ma box !

Cette Happiness box peut servir de base pour un ancrage positif lorsque vous sentez que votre moral n’est pas bon. C’est une photographie de ce que l’on est et de ce que l’on aime qui permet de ne jamais oublier que la vie est faite de belles choses.

Pour vous aider, voici une liste de questions que vous pouvez vous poser pour créer cette happiness box :

  • quelles sont les aliments que j’adore manger ?
  • quelles sont les boissons que j’adore boire ?
  • quelles sont les choses qui me font sourire dans mon quotidien ?
  • qu’est-ce que j’aime que mon chéri fasse pour moi ?
  • qu’est-ce qui me rend heureuse ?
  • quels sont mes loisirs préférés ?
  • qu’est-ce que j’aime vraiment acheter ?
  • qu’est-ce que j’ai hâte de faire le week-end ?

Que pensez-vous de cette idée ?

Powa ♣

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l’Annual Review et la Monthly review, à quoi ça sert ?

l’Annual Review et la Monthly review, à quoi ça sert ?

Étant en permanence en quête d’amélioration autant au niveau professionnel que personnel, je trouve très pertinent de faire le point régulièrement sur ce que j’ai accompli, ce qui pourrait être amélioré etc. Il y a peu de temps, je suis tombée sur une photo de bullet journal (@bossgirlbujo sur Instagram) évoquant une monthly review ou revue mensuelle. Je vous en dis plus….

La monthly review 

 

monthly review

La monthly review est en fait un retour sur le mois qui vient de passer. Ce retour se fait par l’intermédiaire de questions que l’on se pose à soi-même et pour lesquelles on note les réponses dans notre bullet journal ou un carnet pour celles qui n’ont pas encore adhéré commencé leur bullet journal ! Ces questions peuvent être adaptées selon vos besoins évidemment. À titre d’exemple, voici les questions que j’ai retenues pour mon mois de juillet :

  • qu’est-ce que j’ai accompli
  • mes 3 plus beaux souvenirs
  • les leçons que j’ai apprises
  • ce que j’aimerais faire différemment
  • mes fiertés du mois :
  • les pistes pour m’améliorer :
  • sur quoi je souhaite me concentrer pour le mois qui arrive

 

J’y rajoute un encadré start/stop/continue trouvé aussi sur les pages instagram de Bossgirlbujo qui permet de faire le point en quelques mots . La conclusion quoi !

Pour moi, cette monthly review revient à prendre de bonnes résolutions tous les mois et pas seulement une fois par an.

L’annual review 

 

annual review

J’ai ensuite élargi cette pratique à l‘année en créant l’annual review qui fonctionne sur le même principe. L’idée sera de prendre toutes mes monthly review et de faire un point global sur l’année dans mon annual review.

Tout ça est évidemment à mettre en lien avec sa bucket list et les level 10 life et level 10 goals.

Je n’ai pas encore de recul sur l’annual review mais le monthly review du mois de mai m’a bien plus, j’y ai trouvé un véritable intérêt en termes de développement personnel. Affaire à suivre 🙂

Et vous, comment faites-vous le point sur votre vie, vos projets ? comment faites-vous pour essayer de vous améliorer, pour devenir la personne que vous souhaitez être et accomplir les projets dont vous avez toujours rêvés ?

Powa ♣

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Le ANNUAL TRACKER, c’est quoi ?

Le ANNUAL TRACKER, c’est quoi ?

annual tracker bullet journal

Je ne sais pas vous, mais moi je n’arrive jamais à me souvenir de la dernière fois que j’ai…… vu le dermato, mis l’anticalcaire dans le fer à repasser ou encore la dernière fois que j’ai gonflé mes pneus. Ce sont quelques fois des choses importantes qu’il faut faire régulièrement pour sa santé ou pour le bon fonctionnement d’objets que nous avons chez nous. Généralement, comme je n’arrive pas à me souvenir des « dernières fois que… » et qu’il faut que je me replonge dans de la paperasse pour PEUT-ÊTRE trouver la réponse, ça tarde, ça tarde puis je laisse tomber et ça repousse encore sur des mois. MAUVAISE HABITUDE ! 

J’ai donc eu l’idée de rassembler des choses qui se faisaient seulement quelques fois dans l’année sur un ANNUAL TRACKER. Ceux qui ont lu l’article sur le habits tracker comprendront rapidement, les autres… je vous laisse aller jeter un coup d’oeil ici.

Pour créer mon annual tracker, j’ai simplement brainstormé sur les choses que je faisais au maximum une fois par mois.

Voici les idées que j’ai eues (mais c’est évidemment illimité et parfaitement adaptable à vos propres besoins):

– rendez-vous annuel chez le dermatologue
– rendez-vous annuel chez le dentiste
– rendez-vous annule chez le gynécologue
– rendez-vous annuel chez l’ophtalmologue (et oui… j’ai des lunettes !)

– détartrage cafetière, bouilloire et fer à repasser
– pyrolyse du four
– nettoyage des filtres de la machine à laver et du lave vaisselle

– gonfler les pneus de la voiture
– vidange
– contrôle technique si nécessaire ou révision

J’ai rangé ça par thématiques, mais là encore ce n’est pas nécessaire. Une simple liste peut suffire.

C’est la première fois que je le fais et je n’en avais pas encore vu sur internet donc je n’ai pas pu m’inspirer des idées des autres. Alors n’hésitez pas à compléter en commentaire en proposant des éléments que j’aurais pu oublier. Merci 🙂

Powa ♣

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Pourquoi j’ai lu « ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » ?

Pourquoi j’ai lu « ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » ?

ta deuxième vie commence 2

 

Cette semaine, je vous propose un petit retour sur le livre de Raphaëlle Giordano Ta Deuxieme Vie Commence Quand Tu Comprends Que Tu N en As Qu’une sorti en 2015 aux éditions Eyrolles.

Le titre est accrocheur mais il est bien révélateur de ce qui se trouve à l’intérieur.

Véritable roman aux tournures d’ouvrage de développement personnel, Raphaëlle nous embarque dans une aventure, celle de Camille et de Claude, les personnages principaux.

Camille est une jeune femme, mariée à un homme qu’elle aime, mère d’un garçon adorable et avec un travail stable. Certains diraient qu’elle a tout pour être heureuse, cependant elle ressent un manque, une sensation étrange qui la rend morose. C’est alors q’un événement hasardeux ( ou pas ?! ) va la transporter dans une aventure à laquelle elle ne s’attendait pas. L’aventure d’une vie, celle qui fait qu’on se rend compte qu’on a qu’une !

Claude est une routinologue (si si ! Quel métier passionnant !) qui va accompagner Camille sur la voie du bonheur et de l’épanouissement personnel à travers des expériences riches de sens.

Le livre est émaillé d’idées que nous pouvons tous mettre en place dans notre quotidien pour sortir de la routine. Il est surtout un vent frais qui nous fait réfléchir au sens que nous donnons à la vie, au bonheur, à la stabilité. Il nous fait également réfléchir à la place que prend le regard des autres.

Un super roman donc qui se lit en quelques heures. Un régal pour l’esprit.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Powa ♣

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Comment mieux réagir au stress nous permet de vivre plus longtemps ?

Comment mieux réagir au stress nous permet de vivre plus longtemps ?

mieux réagir au stress

Le stress fait partie intégrante de nos vies, à tous ou presque. Généralement, nous imaginons que le stress est mauvais pour la santé et il est souvent associé à un risque accru de problème de coeur ou de vaisseaux sanguins. Cependant, il semblerait que ce ne soit pas le stress qui soit en cause mais plutôt l’idée que nous nous faisons du stress. 

C’est Kelly Mc Gonigal qui en parle dans une conférence TEDx que vous pouvez visionner ici et que je vous conseille vivement 🙂 

Selon une étude américaine, le stress augmente le risque d’avoir une maladie mortelle si et seulement si les personnes considèrent que le stress est mauvais pour leur santé ! Les personnes qui pensent que le stress n’est pas mauvais pour leur santé ont un risque même inférieur d’avoir une maladie mortelle que les autres.

QUOI ???? Oui… moi aussi j’ai trouvé ça vraiment, mais vraiment bizarre ! Mais cette théorie est tirée d’une étude effectuée aux Etats-Unis sur plus de 30 000 personnes pendant 8 ans… alors, on peut dire qu’elle a du poids !

Revenons à nos moutons ! Comment penser que le stress n’est pas mauvais pour notre santé ?

Voici les pistes qui sont proposées dans la conférence :

  • considérer l’augmentation du rythme du coeur comme un état physique nous préparant à l’action
  • considérer la respiration forte comme une meilleure oxygénation du cerveau nous permettant de mieux réfléchir

 

En gros, les réactions de notre corps au stress sont finalement des AIDES À LA PERFORMANCE, elles nous permettent de RELEVER LE DEFI dans des situations comme un entretien d’embauche, une réunion difficile, l’annonce d’une mauvaise nouvelle etc.

En plus de cela, la chercheuse nous indique que lorsque nous allons vers les autres en situation de stress, nous libérons une hormone – l’ocytocine ou hormone du plaisir – qui va nous donner encore plus envie d’aller vers l’autre et va aussi, par des mécanismes biologiques, protéger notre coeur des effets potentiellement néfastes du stress.

Finalement, que retenir de cette étude pour notre quotidien  :

  • penser que le stress est une force qui nous aide à relever des défis nous permet de mieux vivre le stress et de faire du bien à notre corps
  • aller vers les autres en situation de stress permet de protéger notre corps des effets potentiellement néfastes du stress. Donc même si vous vivez des instants de stress majeur comme la vie peut quelques fois nous en faire subir, allez vers les autres, tendez la main et vous ferez du bien à votre corps.

 

Et vous qu’en pensez-vous ? comment réagissez-vous au stress ? Quelles sont vos méthodes pour vous faire du bien dans ces moments-là ?

Powa ♣

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Créer une page « souvenirs » chaque mois dans son bullet journal, une manière de positiver !

Créer une page « souvenirs » chaque mois dans son bullet journal, une manière de positiver !

Cette semaine je vous propose un petit article sur une page que vous pourriez ajouter à votre bullet journal afin de faire le point sur les événements positifs du mois passé. Il s’agit de la page « souvenirs ».

Vous n’aurez pas besoin de beaucoup d’explications, une photo suffira 😉

Je tiens à préciser cependant que cette page peut prendre beaucoup d’autres formes que celle que j’ai choisie. Laissez libre cours à votre imagination et à votre créativité. Vous pourrez aussi trouver des exemples sur internet (instagram et pinterest).

 

souvenir bullet journal

 

Avez-vous déjà essayé ? Personnellement, ça m’a fait du bien de réfléchir à ce qui avait été sympa dans le mois et de prendre le temps de faire quelque chose de joli, comme une sorte de moment de relaxation !

Powa ♣

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Quel est le pouvoir de notre corps sur notre esprit ?

Quel est le pouvoir de notre corps sur notre esprit ?

titre pouvoir corps sur esprit

 

Je vous livre ici une astuce gratuite, scientifiquement prouvée, qui permet de se sentir plus forte notamment dans des situations parfois inconfortables comme un entretien d’embauche, une réunion devant plusieurs personnes ou encore une conférence. Si vous non plus vous ne faites pas d’entretien d’embauche tous les mois, ni de conférences, ce sujet … vous concerne quand même ! Lisez la suite, vous allez comprendre.

Cette astuce est tirée d’un TED disponible sur le site TEDx ou sur Youtube et s’intitule « votre langage corporel forge qui vous êtes ». Cliquez ici pour voir la vidéo. La conférencière, Amy Cuddy, nous explique que lorsque nous modifions notre posture, nous influençons ce que nous pensons de nous-même et donc celle que nous sommes. En gros : dis-moi comment tu te tiens et je te dirai qui tu es !

Mais encore ?

Ses études sont basées sur l’observation du règne animal et ont mis en exergue que lorsqu’un animal étend son corps, il indique sa puissance et son pouvoir. Au contraire, lorsqu’un animal est dominé, il aura plutôt tendance à se recroqueviller, à se faire le plus petit possible. Les chercheurs se sont alors demandés si en faisant semblant d’être puissant, on pouvait le devenir :

« CAN YOU FAKE IT TO MAKE IT ? »

Les personnes ayant du leadership ont généralement plus de testostérone (hormone de la domination) et moins de cortisol (hormone du stress). On imagine mal, en effet, un chef d’entreprise être pris d’un crise d’angoisse dès qu’un problème survient dans son entreprise. La puissance est donc aussi liée à notre réaction au stress.

Les chercheurs ont alors fait une expérience et ont demandé à des personnes de prendre des poses de dominateurs et à d’autres de prendre des positions de dominés. Pour voir le détail de ces positions, regardez la vidéo à 10 minutes et 30 secondes. Les résultats sont BLUFFANTS ! En seulement deux minutes, les participants avaient modifiés leurs taux de testostérone et de cortisol !

  • position de dominant : plus de testostérone et moins de cortisol (= plus de domination et moins de stress)
  • position de dominé : moins de testostérone et plus de cortisol (=moins de domination et plus de stress).

Personnellement, quand j’ai vu cette vidéo, ça m’a beaucoup fait réfléchir !

OUI, ON PEUT MODIFIER LA PERCEPTION QUE NOUS AVONS DE NOUS-MÊME (grâce aux hormones) SEULEMENT EN MODIFIANT NOTRE POSTURE PENDANT 2 MINUTES !

Amy Cuddy propose de tester cela dans différents moments de la journée, voici quelques exemples :

  • dans l’ascenseur avant d’arriver au bureau
  • dans la salle de bain avant de partir au travail
  • dans les toilettes pendant votre pause déjeuner
  • dans votre chambre au saut du lit

 

Quelle conclusion en tirer ? En prenant des poses qui nous donnent de la force, un peu tous les jours, nous finirons par avoir plus de force. Alors prenons le temps de le faire, ce n’est pas grand chose mais ça peut avoir beaucoup d’influence sur le cours de nos vie !

Qu’en pensez-vous ? Vous êtes prêtes à essayer ? Et pourquoi pas noter dans notre habits tracker : « une pose par jour » ?

Affaire à suivre 🙂

Powa ♣

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Comment créer un habits tracker et quel bénéfice en tirer ?

Comment créer un habits tracker et quel bénéfice en tirer ?

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Qu’est-ce que c’est ?

 

Pour celles qui ne connaissent pas encore, le habits tracker ou traceur d’habitudes est un tableau (que l’on fait généralement soi-même mais il existe des trames sur le net) dans lequel on note les choses que l’on aimerait faire tous les jours.

 

A quoi ça sert ? 

 

Je ne sais pas vous, mais moi, quand je veux me mettre au sport, à la couture ou à la méditation, je tiens deux jours (et encore !) puis le quotidien reprend le dessus et je mets de côté. Le habits tracker est donc un bon moyen de contourner ce problème. En notant ce que nous souhaitons réaliser sur papier et en faisant le point tous les jours sur ce qui a été fait et pas fait, cela nous donne une motivation pour avancer et réaliser nos envies.

 

Comment le mettre en place ? 

 

Généralement, un habits tracker commence en début de mois mais rien ne vous empêche d’en faire un pour 15 jours. C’est FLEX (oui, j’adore ce mot, je l’utilise beaucoup 😉 ).

Prenez une page de brouillon et posez-vous la question suivante :

Qu’est-ce que j’aimerai faire depuis longtemps mais que je n’ai jamais réussi à faire perdurer au quotidien ?

Ecrivez tout ce qui vous passe à l’esprit, NO LIMIT ! Voici quelques exemples :

  • méditation
  • yoga
  • sport
  • hydratation
  • rangement maison
  • lessives
  • écriture
  • lecture
  • affirmation
  • visualisation
  • pas de dépenses
  • pas d’alcool
  • promener le chien
  • floss
  • se lever à …
  • se coucher à ….
  • etc.

 

Puis prenez la page d’un beau carnet ( ou de votre bullet journal, c’est encore mieux) et faites un tableau avec le même nombre de lignes que d’items sélectionnés. Regardez la photo à la fin de l’article, ça va vous aider 😉

Ensuite, notez les jours du mois et c’est fini !

Non pas vraiment, je blague !

Maintenant, il va falloir fixer impérativement un moment où vous allez cocher les cases des actions effectuées. Il faut créer une routine. Par exemple, le matin au lever, le soir au coucher, le midi pendant votre pause déjeuner etc.

Vous l’avez compris, l’esprit est de faire la tâche en question tous les jours afin qu’elle se transforme en habitude. Si à la fin du mois, vous faites le point sur votre tableau habits tracker et que vous vous rendez compte que vous n’avez rien fait de ce qui était prévu, c’est le moment de faire le point sur comment y remédier.

Exemple : je n’ai fait ma méditation que 5 fois dans le mois et cela correspond au week-end. Comment faire pour m’y mettre la semaine ? en créant une routine au lever par exemple. Une fois cette routine imaginée, je peux refaire mon tableau pour le nouveau mois à venir et tenter de développer la méditation plus régulièrement que le mois précédent.

Son usage s’est maintenant élargi et ne concerne plus seulement les tâches que nous souhaitons réaliser chaque jours mais quelques fois des tâches que nous souhaitons réaliser une fois par semaine par exemple.

Pour les adeptes de la routine matinale, ce habits tracker est tout à fait adapté.

Voici mes habits tracker pour le mois d’avril et juin à titre d’exemple :

habits tracker mai retourné

habits tracker juin

 

Alors, qu’est ce que vous allez mettre dans votre prochain habits tracker ?

Powa ♣

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Gratitude Challenge

Gratitude Challenge

gratitude challenge

 

Voici le premier challenge que je me lance ! Le gratitude challenge !

Il consiste à travailler la gratitude durant 30 jours. Il peut être commencé au début du mois de juin, comme je vais le faire, mais il peut également être commencé n’importe quand – pourvu qu’il dure 30 jours.

Le principe est simple : chaque jour, prenez un item (ex : l’hiver ) et notez un ou plusieurs éléments que vous aimez beaucoup concernant l’item ou pour lesquels vous souhaitez dire merci (ex : j’aime l’hiver parce que c’est une période de fêtes qui permet de se retrouver en famille).

L’idéal est de répondre sur un carnet ou le Bullet Journal pour celles qui en ont un. Le passage par l’écrit est toujours plus profond que l’évocation orale.

Voici les items que j’ai sélectionnés :

  • printemps : qu’aimons-nous au printemps ?
  • livre : celui ou ceux qui nous ont marqués
  • anniversaire : un anniversaire qui nous a marqué (un des nôtres de préférence)
  • tradition : quelle tradition nous apprécions de voir se perpétuer ?
  • professeur : quel enseignant nous souhaitons remercier pour son soutien durant notre scolarité ?
  • objet du quotidien : quel objet utilisons-nous au quotidien et pour lequel nous ne pourrions nous passer ?
  • talent : de quel(s) talent(s) sommes-nous dotés ?
  • vacances : quelles sont les vacances qui nous ont marqués ?
  • musique : quelle musique nous fait vibrer ?
  • hiver : qu’aimons-nous en hiver ?
  • film : quel film nous a particulièrement plu ?
  • vêtement : quel vêtement est présent depuis des années et vous apporte du réconfort quand vous le portez ?
  • donne confiance : qu’est-ce qui peut nous donner confiance ?
  • cadeau : quel cadeau nous sommes heureux d’avoir reçu ?
  • nature : quels éléments naturels nous chérissons ?
  • odeur : quelle odeur évoque quelque chose de positif pour nous ?
  • dessert : quel dessert nous remercions d’exister ?
  • fait sourire : qu’est ce qui peut nous faire sourire ?
  • souvenir : quel est le souvenir que nous prenons plaisir à évoquer ?
  • expérience professionnelle : quelle expérience professionnelle évoque de la gratitude ?
  • coup de chance : quel coup de chance nous souhaitons remercier d’avoir eu lieu ?
  • réunion familiale : quelle réunion familiale nous nous souvenons particulièrement ?
  • été : qu’aimons-nous en été ?
  • qualité personnelle : quelle qualité personnelle nous pouvons mettre en avant ?
  • partie du corps : quelle partie du corps pouvons-nous remercier d’être comme elle est ?
  • qualité ami/amour : quelle qualité pouvons-nous louer concernant un amour ou un ami ?
  • moment du jour : quel moment simple de la journée pouvons-nous garder en mémoire ?
  • automne : qu’aimons-nous en automne ?
  • ami : quel ami pouvons-nous remercier d’être présent ?
  • santé : quel point positif dans notre santé pouvons-nous mettre en exergue ?

 

gratitude challenge entier

 

N’hésitez pas à tenter l’aventure avec moi et à revenir un mois plus tard pour témoigner des effets de cette Gr’attitude !

 

Powa ♣

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Intégrer une Bucket list dans son bullet journal, pourquoi et comment ?

Intégrer une Bucket list dans son bullet journal, pourquoi et comment ?

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Qu’est-ce qu’une Bucket List et pourquoi en faire une ?

 

C’est tout simplement une liste ( vous l’aviez deviné 😉 ) qui répertorie ce que vous souhaitez réaliser dans votre vie ! Tentant n’est-ce pas ? mais aussi flippant parce que la peur de ne pas tout réaliser peut paralyser. Mais à quoi ça sert ?

Dans La magie du matin : L’heure de plus qui va changer votre vie dont je vous ai parlé dans cet article, j’ai noté une information qui m’a tout de suite parlé. Il est question d’une infirmière australienne, Bronnie Ware, qui a relevé les regrets qu’exprimaient ses patients sur leur lit de mort ( elle en a fait un livre que je n’ai pas encore exploré Les 5 regrets des personnes en fin de vie ), voici ce qui en ressort :

  • « j’aurai aimé avoir le courage de vivre comme je voulais, et pas de vivre la vie que l’on attendait de moi »
  • « je regrette d’avoir travaillé si dur »
  • « j’aurais voulu avoir le courage d’exprimer mes sentiments »
  • « je regrette de n’être pas resté en contact avec mes amis »
  • « j’aurai aimé m’autoriser à être plus heureux »

Travaillant régulièrement auprès de personnes âgées en maison de retraite, c’est aussi ce que j’ai relevé. Beaucoup de regrets notamment de ne pas avoir assez profité de la VIE ! C’est pourquoi formaliser mes envies dans une Bucket List m’a tout de suite parlé et m’a aidé à réaliser certains de mes rêves.

Je vous livre ici quelques pistes pour créer une bucket liste et comment en réaliser une grande partie ! En fait je vous livre ce qui se passe dans ma tête quand j’ai très envie de quelque chose ( et je vous promets, ça marche !).

 

Comment créer ma Bucket List

 

Pour se lancer dans la création d’un bucket list, il faut :

  • avoir confiance en son potentiel pour ne rien filtrer et écouter son coeur
  • saisir que la seule limite est celle que l’on se fixe soi-même. 

A partir de là, une véritable liberté de penser permet de créer de très belles listes. Pour celles qui sont en panne d’imagination ou qui n’osent pas encore dépasser les limites du « c’est impossible », « je n’y arriverai jamais », « personne ne l’a jamais fait donc je ne peux pas le faire », je vous propose une liste de questions à vous poser pour creuser au fond de vous et trouver ce qui vous fait vraiment envie dans la vie :

  • Quelle est LA chose que tu voudrais réaliser avant de mourir ?
  • Quels sont les lieux que tu rêves de visiter ?
  • Quels sont les pays que tu rêves de traverser ?
  • Quel est le métier qui te rendrait heureuse ?
  • Quel sport aimerais-tu tenter (même une seule fois) ?
  • Quelle(s) langue(s) aimerais-tu apprendre ?
  • Quel moyen de transport rêves-tu de tester ?
  • Quels objets aimerais-tu posséder ?
  • Dans quel « don de soi » aimerais-tu te lancer ?
  • Quelle activités (jeux, dessin, peinture, couture etc) aimerais-tu tester ?
  • Quel festival ou concert ou musée ou église aimerais-tu visiter ?
  • Quel animal rêves-tu de voir dans ta vie ?
  • Quelle expérience rêves-tu de réaliser ?
  • Quels aliments aimerais-tu goûter ?
  • Quelles boissons voudrais-tu tester ?
  • Quelles expériences rêverais-tu de vivre ?

Vous n’êtes bien sûr pas obligées de répondre à toutes les questions, ce ne sont que des suggestions.

 

Pourquoi l’intégrer dans mon Bullet Journal

 

Pour la même raison que pour les Level 10 Life et Level 10 Goals ! Passer part l’écrit permet de matérialiser nos envies et de les rendre accessibles. Le fait de pouvoir les relire régulièrement permet de ne pas rester passives face à un quotidien qui va souvent trop vite et nous file entre les doigts. De plus, de nombreux éléments du bullet journal comme les challenges ou les trackers vont être une véritable aide pour aller au bout de vos projets, j’en reparlerai bientôt !

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Mais comment réaliser les items de ma Bucket List ?

 

Nous avons tendance à vouloir tout, tout de suite. Ce n’est malheureusement (ou heureusement !) par réalisable et il faut savoir être patiente et avancer à petit pas (j’avoue avoir compris cela il y a très peu de temps, mais ça a vraiment son importance).

Certaines penseront que la plupart des items de leur liste est irréalisable faute de moyens financiers ou par rapport à une situation familiale compliquée. Sans vouloir être trop optimiste, je pense que nous pouvons TOUTES réaliser une grande partie de notre liste. Mais pour cela nous devons nous donner les moyens, réaliser ses rêves est à la portée de tous, encore faut-il le vouloir et s’en donner le peine.

Ce n’est pas toujours facile de se projeter et d’anticiper, certaines le font naturellement, pour d’autres ce sera beaucoup plus difficile. Je pense que le plus important est de prendre le temps de PENSER le projet. S’installer confortablement au calme (sans compagne, compagnon ou enfant dans les parages), se faire un bon café ou une eau citronnée pour les adeptes et mettre à plat les idées relatives au projet que nous avons sélectionné.

Voici les étapes que j’effectue pour arriver à mes fins :

  • 1) SELECTIONNER : choisir un item de la liste

 

  • 2) RECHERCHER LES FREINS ET PENSER POSITIVEMENT : noter les deux ou trois freins qui pourraient empêcher la réalisation de l’item en question. Attention, il est important de les noter de manière affirmative et non négative sinon cela indique que le projet est déjà avorté.
    • exemple : le frein pour faire un voyage en Thailande est l’argent, notez  » trouver de l’argent » au lieu de « je n’ai pas assez d’argent ».

 

  • 3) LE JEU DES QUESTIONS : vient ensuite le grand jeu des QUESTIONS, élément primordial pour aller au bout de ses rêves ! Les questions que l’on retrouve le plus souvent sont : QUEL ? COMMENT ? QUANT ? COMBIEN ? Les questions doivent s’enchaîner jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de réponses possibles
    • exemple : Le frein est :  » trouver de l’argent » → Comment ? → en allant moins chez le coiffeur / en fumant moins / en faisant de plus petits cadeaux à Noel ou du fait main etc.  → Comment ? → en listant mes dépenses mensuelles dans ces domaines chaque mois et en me fixant un objectif d’épargne par moi → Comment tenir ? → en utilisant un tracker ou un objectif épargne dans mon Bullet et/ou en trouvant un partenaire de responsabilisation.

 

Une fois que le jeu des questions est terminé, votre programme pour atteindre votre objectif est prêt.

Vous pouvez noter votre programme dans votre bullet journal simplement en reprenant les trois étapes ou de manière plus ludique. Voici un exemple de présentation pour un projet de voyage à Cuba avec le Bucket plan associé.

bucket plan

 

Si l’esprit de cet article vous a plu, n’hésitez pas à laisser un commentaire 🙂

Powa ♣

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