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Auteur : PoWa

Et vous, acceptez-vous l’inacceptable ?

Et vous, acceptez-vous l’inacceptable ?

 

Nous sommes quelques fois étonnées de voir des amies accepter des situations inacceptables . Cela nous saute aux yeux mais ça ne leur paraît pas aussi limpide qu’à nous qui voyons la situation de l’extérieur.

Dans le même temps, nous avons toutes été aussi dans une situation où nous acceptions l’inacceptable sans nous en rendre compte et cela même si des proches nous le faisait remarquer. C’est alors souvent des mois voire des années plus tard que nous nous rendons compte de l’absurdité de la situation et nous ne savons pas toujours expliquer comment nous avons pu accepter de tels débordements.

Ces moments de vie, que nous regrettons quelques fois, peuvent toucher le domaine amoureux, amical ou professionnel. Ils n’épargnent malheureusement personne…

Quelles armes avons-nous pour sortir au plus vite de ces situations ? Comment voir l’invisible ? Comment observer notre vie d’un œil extérieur ? Comment sortir la tête de l’eau quand nous ne sentons pas que nous nous noyons ?

J’ai moi-même accepté beaucoup de choses dans ma relation amoureuse précédente. Et aujourd’hui je me demande  » mais comment ??? »

Parce que finalement, accepter l’inacceptable, qu’il s’agisse de situations graves ou de petits événements de la vie quotidienne, n’est-ce pas se manquer de respect ? N’est-ce pas nous attribuer une valeur négative ou une absence de valeur ?

Pour celles qui ne situeraient pas vraiment de quoi je veux parler, je vous propose comme à mon habitude une petite liste de situations variées représentant -selon moi – d’accepter l’inacceptable (à plus ou moins grande échelle). Je n’évoquerai bien sûr pas les situations extrêmes graves pour lesquelles vous voyez de quoi je veux parler.

  • Subir quotidiennement les blagues salaces d’un collègue de travail
  • Accepter de se faire parler  » violemment  » par notre conjoint (insultes même petites, ton agressif)
  • Accepter d’avoir des relations sexuelles avec son conjoint alors que l’on n’en souhaite pas toujours
  • Accepter de subir la jalousie excessive de notre coinjoint au point de ne plus pouvoir sortir de chez soi
  • Accepter des réflexions sexistes d’un patron
  • Subir un conjoint qui ne nous laisse jamais nous reposer ( situation qui arrive malheureusement plus souvent aux hommes )
  • Accepter de se faire rabaisser par notre conjoint devant des amis
  • 〈spécial orthophoniste〉 Accepter les comportements inappropriés de certains patients comme ceux qui minutent nos temps de séance, ceux qui oublient systématiquement de payer, ceux qui annulent une séance sur deux, ceux qui ..

 

Pour essayer de vous libérer de ces situations, je vous propose d‘écrire, vous savez cette fameuse écriture salvatrice qui me tient tant à cœur. C’est prouvé scientifiquement, écrire sur ses sentiments aide à mieux les comprendre, à mieux en prendre conscience. Ne nous en passons pas 🙂

Je vous propose une liste de questions simples, l’importance résidera dans votre honnêteté y répondre. Installez-vous confortablement dans un endroit où personne ne viendra vous déranger (dans l’idéal à l’extérieur de chez vous si vous pensez que vous allez parler de votre conjoint) et pratiquez l’écriture libre, ne réfléchissez pas à la formulation, à la graphie, aux mots utilisés forts ou faibles… écrivez !

1) quelles situations vous sont douloureuses actuellement (même un peu) ?

2) votre entourage vous a-t-il parlé de scènes dont il aurait assisté et qui seraient inacceptables selon lui ?

3) reprenez les items des questions 1) et 2) et demandez-vous si ces situations sont vraiment acceptables ? Est-ce que vous vous respectez en les acceptant ? Est-ce qu’une amie avec beaucoup de caractère se serait laissée faire dans ces cas-là ? Et si une amie vous racontait la même situation, qu’en penseriez-vous ? 

4) comment y remédier ? Quelles petites actions mettre en place pour stopper cela ?

Pour la dernière question, pensez COMMUNICATION. Ce n’est pas aussi simple, j’en suis consciente, mais ce sera peut-être un début.

Vous pouvez utiliser un bullet journal pour matérialiser le tout ou une feuille blanche que vous jetterez à la fin de votre introspection.

Si vous pensez que cet article pourrait aider une amie à ouvrir les yeux, partagez-le 🙂

Avec toute ma bienveillance et ma tendresse

Powa ♣

 

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200 idées pour une bucket list d’enfer !

200 idées pour une bucket list d’enfer !

Il y a quelques temps j’écrivais un billet sur la bucket list à insérer dans son bullet journal. Depuis, je me suis confrontée à de nombreuses personnes qui appréciaient le concept de la bucket list mais avouaient ne pas trop savoir quoi mettre dedans. Qu’à cela ne tienne ! J’arrive avec mes grands sabots et je vous propose de l’inspiration avec 200 idées à piocher ou à détourner 🙂

Pour ma part, créer une bucket list est simple mais j’avoue avoir été aidée par mon passé : la tentative de suicide d’une amie quand j’avais 20 ans, la mort subite d’une arrière-grand mère pourtant en forme, la rencontre de personnes qui racontaient avoir attendu leur retraite pour profiter et qui se retrouvaient dans l’incapacité (financière, physique, morale) de réaliser leurs rêves, la rencontre d’un homme de 50 ans frappé de plein fouet par une maladie neurodégénérative, les rencontres multiples de personnes très âgées qui exprimaient de nombreux regrets quant à leur dure vie de labeur « j’ai toujours voulu….. mais je ne l’ai jamais fait. » , « je crois que j’ai trop travaillé et que je n’ai pas assez profité de la vie et de ma famille ». Toutes ces rencontres ont été pour moi un électrochoc qui font qu’aujourd’hui je me sens obligée (c’est presque maladif) de profiter à fond, de croquer la vie à pleine dents.. à ma façon !

La liste que je vous propose n’est pas exhaustive et c’est toujours avec mon regard que j’en ai imaginé les items. Piochez dedans et libérez-vous de vos chaînes ! Stop aux pensées auto-limitantes « non mais de toute façon je n’y arriverai jamais, ce n’est même pas la peine que j’essaie », « il faut beaucoup d’argent pour réaliser ça, je ne pourrai jamais »…. tout ce que j’ai mis dans cette liste est possible sur du court, du moyen ou du long terme. Pour celles qui ne savent pas comment réaliser leurs rêves, vous pouvez tenter le bucket plan ou acheter un M3 journal

C’est parti mes kikis ! 

Ah non ! Avant de commencer, j’ai quelque chose à rajouter

 〈 attention, moment solennel 〉

Faites-moi plaisir, écrivez vos rêves ! Ce passage à l’écrit est super important parce que c’est le premier pas vers la réalisation de ces rêves. Parce que vous allez pouvoir faire le point 1 à 2 fois par an sur votre bucket list et vous demander ce que vous pourriez bien réaliser cette année. Alors écrivez encore et encore !

Là on peut le dire, C’est parti mes kikis ! 

⌈Apprendre encore et toujours⌋

 

  • apprendre une nouvelle langue
  • apprendre à jouer au billard
  • apprendre à jouer aux échecs
  • apprendre à faire des créations en macramé
  • apprendre à dessiner
  • apprendre à peindre
  • apprendre à sculpter
  • apprendre à faire de la poterie
  • apprendre à danser
  • apprendre à faire du paddle
  • apprendre la planche à voile
  • apprendre à faire du snow board
  • apprendre l’aromathérapie
  • apprendre à jouer d’un instrument
  • travailler le bois et construire ses propres meubles
  • se mettre à la couture
  • savoir reconnaître les fleurs
  • prendre des cours de théâtre
  • apprendre la pâtisserie
  • prendre des cours de cuisine
  • faire un MOOC
  • essayer le kitesurf
  • faire du pole danse
  • prendre des cours d’auto-défense
  • apprendre à faire de la photo
  • apprendre à méditer
  • assister à une conférence dans un domaine apprécié

 

⌈Changer de vie ⌋

∴ version business ∴

 

  • ouvrir un gîte de vacances
  • lâcher son CDI pour changer de vie
  • ouvrir une boutique (prêt-à-porter, bijoux..)
  • ouvrir un restaurant
  • ouvrir un café/salon de thé
  • acheter un bien immobilier
  • générer des revenus passifs grâce à internet
  • faire soi-même ses propres cosmétiques et produits ménagers
  • proposer une campagne de crowfunding pour lancer un projet fou
  • se marier
  • développer un business à l’étranger
  • créer une boutique en ligne
  • changer de métier
  • devenir son propre patron
  • devenir rentière
  • donner des formations
  • devenir coach

 

∴ version perso ∴

 

  • partir sur un coup de tête à l’étranger
  • passer à un mode de vie zéro déchet
  • faire l’école à la maison à ses enfants
  • manger 100% bio
  • devenir végétarienne
  • devenir vegan
  • ne consommer que du local
  • apprendre à vivre en autonomie
  • mettre en place des mesures écologiques à la maison
  • faire un potager
  • vivre de sa passion
  • avoir un mode de vie minimaliste

 

⌈Se lancer⌋

 

  • se faire poser des faux cils
  • se faire un tatouage
  • se faire un nouveau piercing
  • manger dans un restaurant étoilé
  • aller dans un restaurant où le repas se fait dans le noir
  • écrire un livre
  • réaliser un TEDx
  • changer radicalement de coupe de cheveux
  • tester un nouveau sport
  • passer le permis bateau
  • passer un nouveau diplôme
  • faire un marathon
  • faire un iron man
  • écrire son autobiographie
  • créer son arbre généalogique
  • avoir des enfants
  • organiser une grande fête familiale chaque année
  • reprendre contact avec un membre de sa famille ou un ami perdu de vue
  • lire au moins 2 livres par mois
  • se couper les cheveux très court
  • avoir des abdominaux visibles
  • retaper un appartement
  • s’inscrire dans une chorale
  • publier un article dans un magasine

 

⌈Voyager⌋

∴ version à voir ∴

 

  • voir le taj-mahal
  • aller à Vegas
  • voir le Machu Picchu
  • aller à Bali
  • voir l’île de Pâques
  • visiter New York
  • visiter l’île de Santorin en Grèce
  • visiter les Cinques en Italie
  • visiter toutes les capitales européennes
  • visiter l’île des Galapagos
  • aller en Nouvelle-zélande
  • voir tous les DOM TOM français
  • aller sur une île déserte
  • voir la grande muraille de Chine
  • voir le bassin d’Arcachon et le Cap Ferret
  • visiter de belles villes françaises ( Paris, Strasbourg, Lyon, Bordeaux, Aix en Provence, Nice… )
  • voir le Mont Blanc
  • assister à une aurore boréale
  • aller à Disney Land
  • voir le plus gros aquarium du monde
  • voir des orang-outan
  • voir les pyramides en Egypte
  • voir un éléphant en liberté
  • voir les big 5 (lion, éléphant, buffle, léopard, rhinocéros)
  • aller voir les cerisiers en fleur au Japon (100)
  • aller voir un combat de sumo au Japon
  • me baigner dans les eaux turquoise de Polynésie Française

 

∴ version à faire ∴

 

  • nager avec des tortues
  • faire le pèlerinage de Shikuko au Japon
  • fêter le nouvel an à l’étranger
  • nager avec des dauphins
  • prendre un cours de tango en Argentine
  • faire de la plongée ( ou passer son premier niveau de plongée)
  • faire un road trip en europe à vélo
  • flotter dans la mer morte
  • aller à l’aéroport et prendre le premier vol disponible
  • prendre un billet aller sans billet retour
  • faire un trek au Costa rica
  • visiter Cuba et boire des cuba libre
  • faire un road trip sur la côte ouest des États-unis
  • retourner dans le pays de mes ancêtres
  • prendre un train pour une très longue durée (transsibérien par exemple)
  • faire un tour en hélicoptère au-dessus du cirque de Mafate à la Réunion
  • faire du chien de traîneau
  • se promener sur des gondoles à Venise
  • me marier sur une île, les pieds dans le sable
  • assister au carnaval de Rio
  • assister à des festivals de musique en Louisiane
  • acheter un camping car pour visiter la France et l’Europe
  • traverser l’atlantique sur un voilier
  • assister à des jeux olympiques
  • assister à un match de mon sport préféré

 

⌈Donner de son temps⌋

 

  • faire une mission de bénévolat à l’international
  • s’investir dans une association française
  • parrainer un enfant dans le besoin
  • faire des dons matériels à une association
  • être bénévole pour une SPA
  • faire de l’éco-volontariat
  • héberger des réfugiés politiques via une association
  • créer une association
  • donner son sang régulièrement
  • devenir clown pour un hôpital pour enfant
  • adopter un enfant
  • participer à une mission de protection de la nature (des coraux par exemple)
  • aider un ami à réaliser un rêve
  • offrir des vacances à ses parents
  • être bénévole dans un centre pour animaux en détresse
  • sauver une vie

 

⌈Posséder⌋

Pas grand chose dans cette section… c’est voulu ! Posséder apporte un bonheur qui est temporaire, cela vaut donc moins le coup que toutes les expériences que vous pouvez vivre, qui se transforment en souvenirs et pour lesquelles vous pouvez exprimer de la gratitude.

 

  • avoir un chat
  • avoir un chien
  • avoir un vivarium
  • acheter un voilier
  • un appareil photo professionnel
  • un moto
  • un vélo de course
  • des albums photo de tous les pays visités

 

 

⌈Tester / sortir de sa zone de confort⌋

 

  • jouer au casino
  • participer à un rituel du thé au Japon
  • aller dans un cat bar
  • faire une séance de réflexologie plantaire
  • faire un séance de reiki
  • faire une séance de shiatsu
  • dormir dans une yourte
  • jouer au casino
  • goûter du sirop d’érables sorti directement de l’arbre
  • tester les bains publics au japon
  • chercher de l’or
  • faire de l’ULM
  • faire du woofing
  • prendre un cours de maquillage avec une professionnelle
  • créer son propre blog
  • faire du planeur
  • tester différents festivals de musique
  • manger des insectes en Asie
  • manger des sushis au Japon (oui je parle beaucoup du Japon je sais, mais j’ADORE ! )
  • goûter un vin de son année de naissance
  • goûter du caviar
  • faire de la pêche sous marine
  • faire du snorkeling
  • visiter une plantation de café
  • nager avec un requin baleine
  • visiter une plantation de thé
  • faire ses propres yaourts et ses propres petits fromages
  • faire des cours de dégustation de vin
  • faire de la pêche à la mouche
  • faire la fête de la bière à Munich
  • dormir dans une maison suspendue
  • faire un saut en parachute
  • faire saut à l’élastique
  • voler en montgolfière
  • faire l’amour dans un endroit insolite
  • réaliser une séance photo
  • planter des arbres fruitiers
  • faire de la plongée de nuit
  • faire le tour du monde
  • passer le permis moto
  • participer à une émission de télé réalité
  • monter un volcan en activité
  • faire un trek de plusieurs jours en bivouac
  • passer à la télévision
  • écrire une chanson

 

Et vous, quels sont vos rêves ? Qu’attendez-vous pour les réaliser ? 😉

Powa ♣

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Quel cadre proposer aux patients qui dérapent ?

Quel cadre proposer aux patients qui dérapent ?

 

Beaucoup d’orthophonistes (moi comprise) ont l’impression que leurs patients leur en demandent trop, qu’ils dépassent certaines limites à ne pas dépasser, qu’ils profitent de leur gentillesse. Mais ne serait-ce pas NOTRE comportement qui crée LEUR comportement ? N’est-ce pas NOTRE difficulté à nous positionner qui LEUR donne l’impression qu’ils décident de l’organisation des séances entre autre ? N’est-ce pas notre difficulté à dire NON et à poser un cadre stricte qui fait que ce cadre (enfin plutôt cette absence de cadre) est justement débordé en permanence ? N’est-ce pas ce besoin d’être gentille et sympathique en permanence qui ne permet pas ce cadre dont nos patients ont BESOIN ?

Alors OUI, nous faisons souvent du suivi sur du moyen et du long terme et nous tenons à ce que nos relations avec nos patients et leur entourage soient de bonne qualité. Être professionnel de santé ne signifie pas que l’on veuille une relation asymétrique, verticale avec le professionnel et son savoir et le parent et son absence de savoir. Au contraire, les parents doivent être nos partenaires et une relation horizontale où nous sommes tous égaux mais avec nos spécificités est souvent une véritable nécessité.

Mais NON, nous ne pouvons pas tout accepter au risque de faire face à des comportements inadaptés qui pourraient engendrer à la longue un véritable épuisement professionnel.

 

Pour illustrer mes propos, je vais vous raconter des BRÈVES. Ces brèves,  elle reflètent des moments où j’ai manqué de consistance, où j’ai accepté des choses que je n’aurai pas dû accepter pour différentes raisons : peur de dire non, considérations pécuniaires, lassitude, syndrome de l’imposteur, syndrome du sauveur… . Ce sont les miennes mais je vais les raconter en VOUS parlant, parce que VOUS les avez aussi vécues ( ou en partie). Parce que j’ai envie que vous vous imaginiez dans la même situation et que vous vous demandiez ce que vous auriez fait.

Pour que ce billet ne soit pas qu’un coup de gueule, j’ai eu envie de réfléchir que ce que nous aurions pu faire dans chacune des situations pour NOUS respecter et faire en sorte que le cadre thérapeutique soit accepté. Parce que céder une fois sur une règle non respectée ce n’est pas grave en soi, c’est cependant la porte ouverte à des dérives qu’on ne maîtrise ensuite plus.

 

⌈ Ils ne font pas ce que je leur ai demandé ! ⌋

 

  • il n’ont pas l’ordonnance le jour du bilan malgré votre précision au téléphone …. vous n’allez tout de même pas les renvoyer chez eux parce que vous ne voudriez pas avoir fait déplacer une famille pour rien et puis que vous avez quand même bloqué un créneau de 90 min…〈 culpabilité – finances〉

 

Vous savez pertinemment qu’une prise en charge qui commence comme ça, c’est généralement un mauvais début. Bien sûr, tout dépend des circonstances, de la façon de réagir du parent qui n’a pas pris (ou pas fait, ça change tout !) l’ordonnance. Difficile cependant de juger du sérieux du parents dans les premières minutes de l’entretien (et si nous le faisons « elle n’a pas l’air sérieuse », ce sera réellement un jugement ce qui ne me semble pas avoir sa place dans notre cabinet). En acceptant de continuer le rendez-vous, vous acceptez que les règles ne soient pas respectées dès le départ et vous ouvrez la fameuse porte. Quelle solution ? Les renvoyer ? vous avez des scrupules (même si d’autres professionnels de santé en auraient moins, vous le savez)…. même si cela fixerait le cadre dès le départ. Et ce créneau que vous avez bloqué pour rien…. pourquoi ne pas imposer que l’ordonnance soit ramenée le soir même dans la boîte aux lettres ? Vous vous montrez alors flexible (et nous savons que nous devons l’être malgré tout) mais respectez le cadre que vous avez fixé.

 

  • Ils n’ont toujours pas fait le bilan ORL de Pichounet qui a un retard massif de parole….ça fait pourtant 6 mois que vous leur rappelez.. vous n’allez quand même pas stopper la prise en charge, vous connaissez les listes d’attente dans le coin et puis Pitchounet a tellement besoin de vous  .〈 culpabilité – syndrome du sauveur 〉

 

Oui mais NON ! Ce bilan ORL est important pour vous et votre prise en charge ! Si cet enfant a une surdité à une oreille, vous n’allez pas agir de la même façon ( en terme de comportement ET d’organisation de votre prise en charge). Alors oui, vous allez devoir vous imposer (vous auriez dû bien avant mais ce n’est pas toujours évident !), sauter le pas parce que la décision des parents de ne pas respecter vos préconisations a plusieurs conséquences :

1) ils ne respectent pas ce que vous proposez, si vous l’acceptez, ils risquent de ne pas respecter d’autres préconisations (ne pas faire répéter leur enfant, baisser le temps d’écran etc).

2) vous avez ce petit diablotin dans votre tête qui vous dit chaque semaine qu’il faut que vous leur demandiez s’ils s’en sont occupés et ça, ça vous pèse. Alors, soyez franche avec cette famille et imposez leur une dead line (certaines familles ne marchent qu’avec des dead line, il faut l’avoir en tête). « Cela fait 6 mois que je vous ai demandé et rappelé régulièrement de faire un bilan ORL, c’est indispensable pour la poursuite du suivi. Si après les vacances d’avril, le rendez-vous n’est pas fait je me verrai contrainte de stopper temporairement la prise en charge »

 

  • Ils oublient pour la 4e fois d’amener leur carte vitale…. si vous vous énervez un bon coup, ils risquent de ne jamais revenir et vos 10 séances en attente ne vous seront jamais payées. 〈 finances 〉

 

Les mauvais payeurs, il y en aura toujours mais ce n’est pas une raison pour se laisser faire. D’autant plus qu’une bonne journée peut être gâchée parce une seule séance stressante. Pour cette famille en question, soit vous attendez sagement que la carte arrive (au risque d’attendre encore longtemps), soit vous proposez à la famille une feuille de soin papier avec règlement immédiat de la séance (ça calme en général !). Pour les prochaines, voyez venir les mauvaises habitudes et empêchez-les de s’installer ! Un oubli de carte vitale, ok, un 2e oubli de carte vitale c’est trop ! Indiquez à la maman que vous attendez sagement avec son fils qu’elle aille chercher la carte vitale à la maison … ou que vous allez la facturer avec une feuille de soin papier. L’autre solution est de facturer à la séance, il paraît que ça marche très bien !

Finalement, cette carte vitale c’est un plus pour le patient mais pas indispensable pour nous (même si nous pensons bien sûr à notre aide à la télétransmission). Ils l’oublient systématiquement, tant pis pour EUX (et pas pour NOUS !).

 

  • Cette maman paie toujours avec 3 semaines de décalage… ce n’est finalement pas très grave cependant ça vous pollue l’esprit parce que vous devez sans cesse lui rappeler. 〈 culpabilité – syndrome du sauveur 〉

 

Pour quelle raison a-t-elle décidé de décaler ce paiement ? Vous l’a-t-elle expliqué ? Cela peut arriver que certaines familles dans une situation délicate souhaite attendre d’avoir reçu le remboursement de la mutuelle avant de nous régler. S’il faut être flexible, c’est maintenant. Cependant, le patient n’a pas à décider unilatéralement de ce mode de fonctionnement qui doit résulter d’une discussion et d’un accord entre vous deux. Posez donc le cadre dès le départ « oui, je peux décaler exceptionnellement le paiement pour les familles en difficulté financière, cependant je vous demanderai de m’indiquer une date fixe d’encaissement afin d’éviter que l’on se pose la question tous les mois. Malgré l’encaissement différé, je vous demanderai de me fournir le moyen de paiement en fin de mois ». Pour ces familles, l’idéal est quand même l’encaissement à la séance qui évite de sortir de grosses sommes, permet une régularité et vous permet d’avoir un roulement rapidement.

 

⌈ Ils sont mal élevés !  ⌋

 

  • Ils arrivent en retard à toutes les séances et ne s’excusent jamais…. vous vous dites qu’il est difficile d’éduquer les parents mais vos séances sont tronquées en permanence et vous avez l’impression de courir pour proposer une séance correcte à cet enfant. .〈 peur du conflit 〉

 

Ce retard a des conséquences sur la prise en charge ? C’est un motif suffisant pour faire le point avec cette famille (même s’il faut avouer qu’au-delà des conséquences sur la prise en charge, ça vous met hors de vous… mais ça, ce n’est pas un argument !). Inutile de chercher à ce qu’ils s’excusent… vous n’éduquerez pas vos patients. Par contre il est aisé de leur signaler avec bienveillance mais fermeté que ces retards ont une influence sur la qualité de la prise en charge et que vous allez devoir trouver un autre créneau ou faire une pause le temps qu’ils parviennent à s’arranger.

Cette question de la pause pour les familles insuffisamment prêtes ou organisées pour s’investir convenablement, je me la suis souvent posée. Oui certains de mes patients (et moi aussi) auraient eu besoin d’une pause mais quid de la possibilité de leur retour quand notre emploi du temps ne bouge pas beaucoup à cause de prise en charge longues longues longues…..C’est souvent ce qui m’a fait hésiter et renoncer « quand ils vont revenir, vais-je avoir une place à leur proposer ? ». Cette problématique est une fausse problématique lorsqu’on la regarde de plus près. Voyons ça en détails :

  1. la famille de Poupounette n’est pas investie, annule souvent et arrive en retard une fois sur deux –> la prise en charge n’est pas efficace –> vous ne proposez pas de fenêtre thérapeutique de peur que Poupounette ne retrouve pas de place dans quelques mois –> la prise en charge n’est toujours pas efficace –> vous vous essoufflez car un des paramètres les plus importants (l’implication des familles) dans la prise en soin n’est pas efficient  –> la prise en charge est de moins en moins efficace –> la famille ne voit pas de résultats et de désinvestie d’autant plus –> etc etc !
  2. la famille de Poupounette n’est pas investie, annule souvent et arrive en retard une fois sur deux –> la prise en charge n’est pas efficace –> vous proposez une fenêtre thérapeutique pour que votre énergie soit allouée à une famille motivée, vous êtes fière de votre démarche et récupérez un patient à fond –> Poupounette fait une pause et reviens dans 4 mois malheureusement il ne vous reste qu’une seule place le mardi à 14h –> la famille de Poupounette s’organise comme elle peut pour l’amener, elle s’investie plus car le CP approche et elle s’inquiète pour sa fille.
  3. Variante à la 2/, Poupounette fait une pause et reviens dans 4 mois malheureusement il ne vous reste pas de place pour le moment, vous proposez une PEC intensive pendant les vacances scolaires –> la famille de Poupounette est d’accord et ce rythme de prise en charge lui convient finalement pas si mal (investissement sur le court terme).

Cessons de nous épuiser pour des familles qui ne souhaitent pas s’investir. Les enfants que nous recevons ne sont pas NOS enfants, ils sont certes besoin de nous mais ils auraient besoin de plein d’autres choses et nous ne pouvons pas sauver la planète.

 

  • Ce papa annule 2 fois par mois quelques heures avant la séance pour des motifs plus ou moins valables…. que faire, finalement il vous prévient non ? Et puis si vous ne prenez plus son fils, vous n’êtes pas sûre de réussir à remplir le créneau de 14h que personne ne veut. .〈 finances – peur du conflit 〉

 

Cet aspect pécuniaire est récurrent dans notre réflexion sur la façon d’agir avec nos patients. C’est normal, nous devons bien manger ! Cependant, le choix de conserver un patient ,qui ne respecte pas le cadre thérapeutique,  pour ces raisons-là aura des conséquences négatives sur nous (tension, énervement, stress). Tout ça pour 1 créneau…. tout ça pour une soixantaine d’euros net dans le mois (si toutefois le créneau n’était pas rempli dans le mois). Si vous n’avez pas la corde au cou, que l’argent est important mais que vous n’avez pas de difficultés significatives, pourquoi ne pas se faire du bien en arrêtant cette prise en charge et pour profiter pour vous reposer entre 2 rendez-vous (le temps que le créneau soit pris) ?

Là encore, il sera important de pointer du doigt les absences récurrentes (l’idéal est de proposer votre fiche de suivi avec les absences notées en rouge, ça fait toujours son petit effet quand il y a beaucoup de rouge sur une feuille, ça évoque des souvenirs d’écoliers 😉 ) et de proposer une alternative (ça me paraît essentiel pour ne pas braquer le parent) : changement de créneau ou pause pendant quelques mois.

 

  • L’IME avec lequel vous travaillez ne vous prévient jamais quand un enfant est absent… après tout il en ont beaucoup des enfants à gérer mais ce matin vous êtes venue pour rien parce qu’il y avait une sortie générale et personne ne vous avait prévenue. 〈  peur du conflit – syndrome du sauveur〉

 

Merde alors ! Oups c’est sorti tout seul ! Vous n’avez pas que ça à faire ! Les chefs de service ont aussi quelques fois besoin qu’on leur rappelle que l’on n’est pas salarié de leur établissement et que vous avez des règles inhérentes à votre exercice et qu’ils doivent les respecter. Plusieurs solutions s’offrent à vous :

  1. un énième mail ou coup de fil pour rappeler votre fonctionnement (sans affect, en toute neutralité… c’est important)
  2. une menace…. et oui…. « Vous noterez que c’est la 4e fois que l’absence d’un enfant ne m’est pas signalé. Les règles du cabinet étant stricte sur ce point et s’appliquant à tous les enfants pris en charge – qu’ils viennent de centres ou non-, merci de prendre en considération qu’à la prochaine absence non signalée, la prise en charge de Petitbout s’arrêtera ».
  3. arrêter de travailler en convention avec les centres….c’est ma conclusion (qui est liée à ma propre petite expérience). Les enfants qui viennent d’IME notamment sont des enfants ayant besoin d’un suivi pluridisciplinaire or nous sommes généralement isolées, nous ne rencontrons pas toujours les familles et les éducateurs. QUID de l’efficacité de ce genre de suivis anti-fonctionnels voire même anti-écologiques ? QUID de notre épuisement professionnel face à ces enfants que nous avons l’impression de porter à bout de bras ? À méditer !

 

⌈ Ils n’en font qu’à leur tête !  ⌋

 

  • Ce petit garçon n’est pas prêt, ses troubles du comportement son majeurs et une prise en charge psychologique serait indispensable…. les parents sont contre et ne veulent pas payer, par contre l’orthophonie ils veulent bien… pour vous c’est un calvaire parce que vous avez l’impression de faire de l’éducatif et vous détestez ça et puis les séances n’avancent pas, forcément ! 〈 syndrome du sauveur – empathie〉

 

Stooooooooop ! Oui ce petit garçon a besoin d’orthophonie, vous le savez pertinemment mais pas dans ces conditions ! Si vous continuez ainsi, vous allez vous épuiser et le créneau de Ptichou sera synonyme de calvaire pour vous !

C’est difficile à intégrer mais les décisions que prennent les parents ne nous regardent pas. Nous faisons notre travail d’accompagnement parental, nous avons indiqué à la fin de notre bilan qu’un bilan « psy » (n’importe quelle « psy » d’ailleurs) serait pertinent car les troubles du comportement sont majeurs. Les parents ne souhaitent pas le faire :

⊕ Pour des raisons financières , les séances chez la psychologue sont chères et ils n’ont pas les moyens. Cette petite phrase appelle l’empathique qui est en nous. C’est un belle qualité qui ne doit cependant pas guider nos prises de décision et surtout notre rationalité . Votre prise en charge ne pourra pas avancer sans l’aider d’un autre thérapeute… inutile d’aller plus loin au risque de vous essouffler, d’essouffler la famille qui a forcément des attentes que vous ne pourrez pas combler.

⊕ Pour des raisons personnelles, ils ne croient pas en la « psy » de manière générale et préfèrent ne pas parler de tout ça. Si cette famille ne pense pas devoir être accompagnée alors que cela saute aux yeux pour vous…inutile d’aller plus loin au risque de vous essouffler, d’essouffler la famille qui a forcément des attentes que vous ne pourrez pas combler (quoi, je me répète ? 😉 )

 

  • La famille Durand a décrété que les vacances et l’orthophonie ne faisaient pas bon ménage, pourtant DurandJunior ne vient qu’une fois par semaine (ce qui est déjà bien insuffisant), mais ils l’ont décidé ainsi… contre votre avis de professionnelle. 〈syndrome de l’imposteur – peur du conflit 〉

 

Si Durandjunior vient chez vous, c’est qu’il en a besoin. L’arrêt de la prise en charge durant 16 semaines soit 4 mois environ a forcément des conséquences sur l’avancement de votre rééducation. Vous avez une liste d’attente (ou pas !) et vous n’avez pas envie que la prise en charge de DurandJunior dure 2 ans et 8 mois au lieu des 2 ans qui auraient été nécessaires ( ou peut-être 1 s’il était venu 2 fois par semaine…. personne ne pourra jamais le savoir mais ça fait réfléchir sur l’état de nos listes d’attente et l’essoufflement que certaines peuvent ressentir face à des prises en charge qui durent et qui durent encore !). Soyez claire avec la famille, c’est une semaine sur 2 pendant les vacances ou rien. C’est votre fonctionnement et si cela ne leur convient pas, ils peuvent toujours aller voir votre voisine de palier 🙂

 

  • « Il ne viendra pas pendant les vacances, mais ne vous inquiétez pas, je vais le faire travailler »… vous savez bien que cette maman est pleine de bonne volonté mais son « travail » n’est pas comparable à ce que vous comptiez proposer en séance. Vous aimeriez bien lui dire mais vous ne voulez pas la vexer, finalement ça fait 3 ans que vous suivez son fils, des liens se sont forcément créés et vous ne voudriez pas ternir les relations pour les mois à venir. 〈  peur du conflit – syndrome du l’imposteur 〉

 

Pour le bien de la profession et votre bien-être à vous, vous vous devez de lui dire que SON travail n’est aucunement comparable à VOTRE travail. Parce que si vous laissez passer ce genre de comparaison, vous la laisserez aussi dire que c’est un « cours » d’orthophonie ou pire du soutien. Parce que si vous acceptez ce genre de comparaison, vous continuerez à ressentir le syndrome de l’imposteur qui vous fait penser que vous n’êtes pas à votre place et que ce que vous faites, n’importe qui pourrait le faire, dont la première maman pleine de bonne volonté. NON !

 

Voilà pour un premier tour d’horizon de mes brèves d’orthophonie. Les propositions de solutions sont bien sûr les MIENNES et ne conviendront pas à tout le monde ! Je pense cependant que l’on peut garder en tête quelques principes clés :

  1. quel que soit notre ressenti intérieur, il est important de garder un ton neutre sans affect. Les règles sont les règles et elles s’appliquent à tous, nos patients préférés comme ceux que nous affectionnons moins.
  2. garder son cadre surtout lorsque l’on est face à une famille qui veut aller contre notre cadre, pour nous préserver
  3. penser que toutes ces sorties hors cadre nous essoufflent et nous lassent, c’est donc dans un but de qualité de la prise en charge qu’il est important de le maintenir. 

 

Avec toute ma bienveillance

 

Powa ♣

 

 

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M3 journal et Bullet journal, comprenez enfin la différence entre les deux !

M3 journal et Bullet journal, comprenez enfin la différence entre les deux !

 

La première fois que j’ai entendu parler du M3 journal, c’était sur le groupe Facebook Miracle Morning Francophone. Un utilisateur, Damien, nous disait qu’il était en train de créer un outil qui aurait pour objectif de nous permettre d’être plus productif et d’atteindre ses objectifs. J’ai pensé

hum… encore un truc bien marketing pour nous vendre du rêve

Puis Damien m’a contactée par l’intermédiaire du blog afin de me parler du projet et de la campagne de Crowfunding qu’il avait réalisée afin de concrétiser son projet. J’ai lu le descriptif du produit et je me suis dit

Waoooh ça a l’air TOP !

J’ai proposé à Damien de m’envoyer un exemplaire afin que je fasse connaissance avec le produit et j’ai décidé de réaliser un article à son sujet parce que si vous lisez ce blog, c’est certainement que vous avez envie d’avancer et de vous faire du bien et ce que propose ce produit ! 

Je vais donc d’abord vous expliquer ce qu’est la Méthode 3 et le M3 journal puis je vais tenter de vous expliquer la différence avec un bullet journal puisque l’on souvent tendance à les confondre.

Je précise que cet article est impartial et reflète ma propre opinion.

 

⌈À qui s’adresse cette méthode ? ⌋

 

Femme / homme / célibataire / en couple / salarié / entrepreneur… c’est NO LIMIT ! La seule condition est d’avoir ENVIE de réaliser quelque chose ( un projet, un rêve… peu importe ! )

 

⌈De quoi est composé le coffret ? ⌋

 

D’un livret théorique (en photo) et d’un journal de mise en place pratique (le M3 journal)  parce que la Théorie c’est bien, mais la mise en application c’est encore mieux !

 

 

⌈Que nous promet cette méthode  ? ⌋

 

  •  » d’en finir avec la procrastination
  • d’être plus productif
  • d’achever son premier objectif en trois mois
  • de prendre goût au bonheur procuré par l’action « 

Ça vous tente ?

 

⌈La théorie elle dit quoi  ? ⌋

 

Elle dit beaucoup de choses…. voici les quelques idées que j’ai retenues avant de rentrer dans le vif du sujet :

  • On a toujours l’impression de manquer de temps pour réaliser ses projets mais c’est une pure construction de l’esprit

Je suis tout à fait d’accord avec ce point qui me semble essentiel à garder en tête lorsque l’on veut réaliser ses rêves. Le temps ça se trouve ! Combien de temps passez-vous sur les réseaux sociaux ou à passer d’une vidéo youtube à une autre ? Combien de temps passez-vous devant votre téléphone ? Le manque de temps est l’excuse suprême de ceux qui n’assument pas le fait de ne pas réussir à aller au bout de leur projet et c’est bien une excuse qui me dérange. Soyons HONNÊTES avec nous-même..c’est le premier pas pour une remise en question et un mise en action.

  • la méthode M3 va prendre environ 2 heures par semaine (planifier 5 min par jour, faire le point 15min par semaine, brainstormer et faire le point en équipe 1h par semaine)

C’est finalement peu quand on sait qu’une semaine fait 168 heures… si on compte que vous dormez 8 heures par jour, il nous reste 112 heures à tuer. Vous travaillez ? Ok ! On enlève encore 8 heures par jour sur les 5 jours de la semaine, il reste 72 heures par semaine où vous ne dormez pas et où vous ne travaillez pas, pas mal non ? Vous réussirez bien à trouver 2 heures pour vous pencher sur votre M3 journal, et puis c’est pour la bonne cause !

  • Il vous faut trouver des partenaires pour vous accompagner dans votre démarche

C’est un concept fort du M3 journal. Vous n’êtes pas obligée cependant cela est fortement conseillé. Un nombre de 3 a été retenu dans la version 2 du M3 journal afin de faciliter les échanges et les réunions qui vont devoir être organisées. Ces partenaires vont vous permettre d’affiner vos objectifs, de faire le point régulièrement et de créer un cercle « d’esprits gagnants ».

Le travail proposé par le M3 journal se fait en plusieurs étapes, en voici les grands lignes :

 

⌈ La 1ère étape : définir ses objectifs  ⌋

 

La base, le point de départ va être d’identifier VOS RÊVES et de les détailler pour déterminer des objectifs précis.

Damien propose d’utiliser une technique de visualisation pour se projeter dans les prochains mois voire les prochaines années. Fermez-les yeux et laissez aller votre imagination. Ne soyez surtout pas avare en détails et en chiffres, c’est important.. Dans 10 ans, vivrez-vous seule ou en couple, aurez-vous des enfants, quel travail ferez-vous, combien gagnerez-vous, dans quelle ville vivrez-vous, quels seront vos loisirs etc ?

 

⌈La 2e étape : faire un plan d’action  ⌋

 

Une fois votre objectif final identifié, vous devez écrire les tâches nécessaires à sa réalisation et répartir ces tâches dans les 3 prochains mois.

Damien préconise une méthode d’avancement à petits pas, l’un après l’autre, pas trop vite pour ne pas tomber, pas trop lentement pour ne pas piétiner (j’aime beaucoup l’idée ! )

Le M3 journal va aussi vous aider dans la mise en place ou l’entretien de 5 bonnes habitudes . Parce qu’une bonne hygiène de vie est indispensable pour avancer dans la vie.

 

⌈La 3e étape : bien s’entourer  ⌋

 

Damien insiste aussi sur la mise en place d’un cercle d’esprits gagnants, des personnes qui seront dans une dynamique similaire à la vôtre, qui seront un support dans vos démarches et pour lesquels vous serez également un support moral dans leurs propres projets.

Il part du principe qu’en s’entourant d’esprits gagnants, on se portera vers le haut mais en s’entourant d’esprits perdants, ils risquent de nous pousser à être moins bons. Effectivement qui se se ressemble s’assemble. Toute autre personne ayant acheté le M3 journal est d’ores et déjà qualifiée d’esprit gagnant car elle cherche à s’améliorer.

Cette équipe peut se constituer par affinités ou par projets similaires (toutes les modalités d’organisation et de récompense de ce cercle vertueux est explicité dans le M3 journal). Un groupe Facebook (M3 community) a été crée afin d’aider les esprits gagnants à créer des équipes.

Damien nous rappelle que nous sommes 100% responsable de notre réussite ou de notre échec et ça ça me plaît ! Se déresponsabiliser est une pratique courante « je n’ai pas eu le temps », « avec ma copine c’était compliqué »,  » mon boulot m’a pompé toute mon énergie « … etc ! FAUX !

 

⌈La 4e étape : La mise en action  ⌋

 

Cette mise en action va se produire par l’intermédiaire de plusieurs piliers indispensables :

  • la planification hebdomadaire :

L’idée est de se fixer un objectif par semaine avec les différentes tâches à réaliser chaque jour pour l’accomplir.

Pas de planification efficace sans garder en tête la loi de Pareto (20% de vos actions engendrent 80% des résultats), la loi de Parkinson dont je vous parlais ici et la matrice d’Eisenhower que j’utilise personnellement à fond dans mon bullet journal ( Pour celles qui n’avaient pas suivi, lisez mon article sur le Brainwashing couplé à la matrice d’Eisenhower , c’est un outil redoutable 🙂 )

  • la mise en application quotidienne :

Ici ce sont les lois d’illich, de Carlson et de Laborit qui sont évoquées pour booster sa productivité, j’en parlais aussi ici : en gros, faites des sessions de travail sans être déconcentrées mais pensez à prendre des pauses au risque de perdre en productivité ; faites également les tâches les plus ardues le matin afin de ne pas avoir la possibilité de procrastiner l’après-midi quand la motivation sera moins au rendez-vous.

  • le bilan hebdomadaire :

Cette étape est essentielle car c’est elle qui vous permet d’avancer « en exploitant vos forces et en corrigeant vos faiblesses ». ce bilan est à réaliser de manière individuelle mais aussi en équipe. Un système ingénieux de Points de Productivité a été imaginé pour récompenser les membres de l’équipe les plus efficaces mais aussi repérer les plus faibles qui auraient besoin de soutien. De nombreux conseils sont donnés afin de faire en sorte que ces réunions d’équipes se passent pour le mieux, pour ma part je retiendrai 3 conseils (mais il y en a plein d’autres), ceux qui vont permettre de garder un climat serein entre chaque équipier :

  • assiduité
  • honnêteté
  • bienveillance

Ces 3 valeurs me tiennent particulièrement à coeur et je suis intimement persuadée qu’elles sont les clés de la réussite d’un travail en équipe. Je suis heureuse de les voir inscrites dans le M3 journal !

Bon évidemment je ne vous dis pas tout, seulement les grandes lignes. Les étapes pour réaliser correctement chaque piliers sont expliquées en détail dans la partie théorique mais je ne vais tout de même pas plagier tout le livre 😉

 

⌈Et le M3 journal il sert à quoi ? ⌋

 

Tout simplement à appliquer tout ce que vous avez décidé de mettre en place dans votre phase de préparation. Il a été construit (et plutôt bien construit ! ) de sorte à ce que vous ayez tous les espaces disponibles pour écrire ce qui vous permettra d’aller au bout de votre projet.

Voici quelques visuels :

 

⌈Quelle différence avec le bullet journal ? ⌋

 

Bon évidemment, je ne pouvais pas parler du M3 journal sans faire un comparatif avec le bullet journal (si vous ne connaissez pas encore, cliquez ici ou ici  !)

Pour être claire : ce sont 2 outils différents parfaitement dissociables mais aussi possiblement complémentaires.

Le M3 journal a pour objectif clairement affiché de vous aider à réaliser un projet que vous aurez déterminé dès le début. Le bullet journal est un outil de planification du quotidien et aussi un outil de développement personnel par toutes les pages que l’on peut y développer. Ce n’est pas parce que vous écrirez toutes les tâches à réaliser pour concrétiser votre projet dans votre M3 journal que vous n’aurez plus rien à noter dans votre bullet journal (tâches du quotidien, RDV sans lien avec le projet à concrétiser, liste de course et autres pages de développement personnel).

Voilà comment je vois les choses :

  1. vous avez envie de réaliser un projet qui vous trotte dans la tête depuis longtemps et vous ne savez pas comment vous y prendre ? Achetez un M3 journal pour vous accompagner pas à pas et si vous en ressentez le besoin, conservez un minimum de tâches dans votre bullet journal pour toutes les actions du quotidien à réaliser.
  2. Vous n’avez pas de projets particuliers…...STOOOOP ! Etes-vous sûre qu’il n’y a vraiment rien qui vous fasse VRAIMENT envie ? Aucun rêve ? … il y a bien une petite envie va naître….. laissez-là mûrir, utilisez le bullet journal pour votre vie de tous les jours (ou pas si vous n’avez pas adhéré au concept), continuez à apprendre à vous connaître puis une fois l’envie bien mûre, procurez-vous un M3 journal 😉

 

En clair, le M3 journal vous propose une structure que ne vous propose pas le bullet journal, il vous guide pas à pas, vous accompagne. Le bullet journal est au départ un carnet vide avec une certaine méthode d’organisation à appliquer (future log, monthly log, daily log, collection) mais qui ne vous aidera pas (ou pas suffisamment) pour monter un vrai projet. 

 

Voilà mon petit retour sur ce SUPER journal qui me semble être un excellent compagnon pour se lancer dans de nouvelles aventures.. et ça, j’adore ! Vous pouvez vous le procurer directement sur le site www.m3journal.com (mais attention, il a tellement de succès qu’il faut faire une pré-commande, les prochaines livraisons se feront mi-août). 

Merci Damien pour ce beau cadeau, j’ai plein de projets qui bouillonnent dans ma tête, il va me servir c’est sûr !

En attendant, Damien m’ayant fait le plaisir de m’en envoyer 2, je vous propose un petit concours pour un gagner un ! Retrouvez le détail du concours à la fin de l’article 🙂

Tendrement

Powa ♣


JEU CONCOURS 

Prix :  1 coffret classique M3 journal + Livre Méthode 3 (version papier) d’une valeur de 29,99 euros

date de début du concours 8 juillet 2017

date de fin du concours : 8 août 2017 à minuit

Ce concours est ouvert aux participants résidant en France Métropolitaine. Pour le reste du monde, la participation est soumise à condition de participation sur les frais de port.

Les conditions de participation sont les suivantes :

  1. Liker la page Facebook Powapowa blog
  2. Mettre un commentaire sous l’article Facebook du M3 en invitant au moins 1 personne.

La gagnante sera tirée au sort et recevra le coffret chez elle !

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Les 3 raisons d’arrêter un bullet journal et les solutions pour y remédier

Les 3 raisons d’arrêter un bullet journal et les solutions pour y remédier

 

Vous avez commencé un bullet journal et finalement vous n’avez tenu que quelques jours, quelques semaines ou quelques mois ?

Vous n’êtes pas la seule, rassurez-vous ! Sur les groupes Facebook évoquant le bullet journal, il y a des dizaines et des dizaines de témoignages de personnes ayant apprécié le concept du bullet journal mais n’ayant pas réussi – à regret souvent – à tenir sur la durée.

Je vous propose ici de faire le point sur les raisons principales qui poussent à arrêter un bullet journal ainsi que des solutions pour y remédier (si toutefois cela était votre souhait !)

 

⌈ Vous êtes perfectionniste ⌋

 

Le perfectionnisme est typiquement l’ennemi numéro 1 du bullet journal ! Pourquoi ? Simplement parce que les perfectionnistes veulent tout contrôler pour que les choses soient comme elles l’ont décidé, sauf que le bullet journal ne peut pas être sous contrôle en permanence et ceci pour plusieurs raisons :

  • c’est un carnet dans lequel vous allez devoir écrire or l’écriture est bien un domaine dans lequel l’erreur arrive facilement. Un stylo qui bave, une façon d’écrire peu esthétique, une faute d’orthographe, un oubli de lettres…
  • c’est un outil que vous allez devoir utiliser tous les jours, or nous ne sommes pas en forme tous les jours, il se peut donc que certaines to-do list journalières soient moins esthétiques que d’autres
  • vous allez devoir le transporter avec vous, au quotidien ce qui peut entraîner des traces sur la couvertures ou des pages un peu cornées.
  • De plus, si une page ne vous plaît pas, vous ne pourrez pas la déchirer car cela se verrait dans le carnet (et risquerait de l’abîmer au niveau de sa structure)
  • la dernière raison est que dans un carnet, les pages doivent se succéder sans organisation particulière. Une idée, une page… ce qui peut frustrer les perfectionnistes en mal d’ordre.

 

Quelles solutions à cela ?

 

  1. prendre un classeur classique, un  Filofax Clipbook  ou Filofax Carnet rechargeable  ou un Filofax Agenda personnel classique pour pouvoir enlever les pages raturées et organiser les pages par thématique
  2. acheter des stylos qui ne bavent pas ! si si, ça existe ! J’utilise personnellement les Faber-Castell mais aussi les Staedtler pigment liner qui sont très bien !
  3. préparer vos to-do list de la semaine le dimanche, de sorte à ce que vous n’ayez qu’à remplir les espaces vides. Ainsi votre structure sera propre et organisée comme vous aimez même les soirs de grande fatigue
  4. se dire que le bullet journal sera un travail à part entière sur ce perfectionnisme qui vous gâche quelques fois la vie. Oui votre bullet sera imparfait … et alors ?

 

⌈Vous n’êtes pas suffisamment régulière ⌋

 

La constance est une qualité qui n’est pas donnée à tout le monde… vous avez commencé le bullet journal, vous avez commencé à oublier de le regarder un jour, puis deux…. puis toute une semaine ! Finalement cela vous a découragée et puis vous vous êtes dit que ce n’était pas un outil fait pour vous ! Cependant… vous regrettez un peu et vous aimeriez bien vous y remettre sans trop savoir comment vous y prendre pour tenir sur la durée.

 

Je vous propose un cheminement de pensée qui peut être inscrit dans votre bullet journal :

 

  • Il faut déterminer les raisons qui vous poussent à vouloir un bullet journal. Pourquoi sentez-vous que cet outil peut vous être utile ? Quelle projection faites-vous ? Vous imaginez-vous passer de procrastinatrice chronique à super-woman-méga-organisée ? Qu’est-ce qui vous pousse à vouloir vous organiser ?

 

  • Soyez réaliste avec vos objectifs et inscrivez-les directement lors de votre reprise du bullet journal. N’imaginez pas que vous allez changer du tout au tout grâce à cet outil. Vous êtes la reine de la procrastination ? Fixez-vous comme objectif de faire de petites to-do list tous les jours et de les respecter. Vous êtes happée par les réseaux sociaux et ça vous détourne du bullet journal et de vos tâches et objectifs quotidiens ? Fixez-vous comme objectif de prendre 10 minutes par jours ( sur 1440 minutes en 24 heures, waoooh ça fait réfléchir !) pour remplir votre bullet journal et vous détourner des réseaux sociaux.

 

  • Créez un rituel de remplissage du carnet. Impossible de créer une bonne habitude (= celle de remplir son bullet journal tous les jours et d’en exécuter les tâches inscrites) sans régularité. Une habitude se créé grâce à un signal qui engendre la routine, qui elle-même entraîne une récompense. Vous devez donc imaginer un signal qui déclenchera le moment où vous allez remplir votre bullet journal pour le lendemain. Ce signal pourra être une localisation (quand vous rentrez dans votre appartement après le boulot ou le soir dans votre lit par exemple) ou même une heure ( tous les jours à 18h ou juste avant de vous coucher par exemple). La récompense sera la satisfaction (que vous pourriez inscrire dans une page gratitude pour la faire ressortir) d’avoir réussi à avoir une journée bien organisée, efficace, sans speed et sans stress !

 

  • Créez un rituel d’ouverture du carnet. Si vous remplissez votre bullet journal le soir mais que vous ne l’ouvrez pas le lendemain, ça n’a pas d’intérêt (même si c’est toujours mieux que rien car le fait de noter les choses vous permet de mieux les encoder dans votre mémoire et donc de vous en souvenir le lendemain). Vous travaillez ? Prenez l’habitude d’ouvrir votre bullet journal dès votre arrivée au boulot (si toutefois vous notez des tâches à réaliser au travail). Que ce soit pour lire votre to-do list ou faire le point sur vos objectifs professionnels (qui seront bien sûr inscrits dans votre bullet journal). Vous ne travaillez pas ? Faites le point sur vos tâches de la journée et éventuellement vos projets au lever avant ou après le petit déjeuner.

 

Vous avez envie d’approfondir vos connaissances sur le pouvoir qu’ont les habitudes sur vous, je vous conseille l’excellent ouvrage de Charles Duhigg Le pouvoir des habitudes : Changer un rien pour tout changer. Il ne tient qu’à vous 🙂

 

⌈Vous trouvez que cela vous prend trop de temps ⌋

 

Vous avez été emballée par le concept du bullet journal et vous vous y êtes jetée corps et âme ? Hum… vous êtes nombreuses dans ce cas ( j’en fais partie) car le concept du bullet journal est très attrayant. Cependant, lorsque l’on regarde ce qui se fait sur Pinterest ou Instagram, on peut vite se sentir frustrée car les plus douées en dessin publient des merveilles sur le net ! Vous avez tenté de faire aussi bien, cependant le dessin et la calligraphie sont rentrés dans votre vie ils a peu et chaque page vous a pris l’après-midi.. ( j’ai aussi connu ça ! ). Du coup, vous avez mis des choses de côté pour créer de beaux visuels dans votre bullet journal et cela vous a porté tort !

Quelles solutions à cet aspect chronophage ? 

 

  1. Ne pas chercher à faire des pages élaborées en permanence. Vous avez envie que votre bullet journal soit beau, faites des pages spéciales le week end quand vous avez plus de temps et faites des daily log (pages journalières) plutôt classiques pour éviter de passer 1h chaque soir pour la mise en page
  2. choisissez une calligraphie simple à réaliser, vous en trouverez des tonnes sur Pinterest.
  3. choisissez une mise en page pour vos daily log et ne cherchez pas à en changer toutes les semaines. Faites le point en fin de moins et voyez ce que vous pourriez améliorer le mois prochain
  4. limitez votre temps sur Pinterest et Instagram. Ces sites sont certes une source d’inspiration mais ils peuvent aussi être source de frustration et d’une perte de temps énorme ( « quoi ? ça fait 2h que je suis sur l’ordinateur à chercher les plus jolies mises en page pour mon Monthly log ? « )
  5. Optez pour un carnet pré-rempli ou achetez un guide qui vous accompagnera dans les étapes clés ( à ce propos je vous réserve une belle surprise qui sortira fin août ! 😉 )

 

Voilà pour ces quelques pistes qui je l’espère, vous servirons à vous relancer vers cet outil au top !

 

Tendrement

 

Powa ♣

 

Psssst, vous n’y connaissez rien au bullet journal ? Vous êtes venue sur cet billet par curiosité et du coup vous aimeriez en savoir plus ? Rendez-vous sur les articles suivants : 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !
Comment optimiser son temps avec le bullet journal ?

Comment optimiser son temps avec le bullet journal ?

 

 

En farfouillant sur Pinterest, je suis tombée sur une idée que j’ai trouvée géniale !

Je la pique, l’adapte et vous la propose ici 😉

Et si vous aviez 15 minutes ?

Il nous arrive régulièrement dans la journée d’avoir 15 minutes à tuer, on n’a pas le temps de faire quelque chose de long mais on n’a pas forcément idée de ce qui pourrait être fait en 15 minutes donc en général… on ne fait rien ! on brasse du vent et on finit sur Facebook à  regarder les photos de profil de personnes qu’on n’a pas vues depuis 10 ans et dont on a finalement rien à faire !

 

Alors oui, si vous avez 15 minutes de libre dans la journée, vous pouvez tout aussi bien faire une sieste, on est d’accord ! Mais si jamais vous êtes pleine d’énergie et que vous voulez en profiter pour vous avancer dans les tâches de la maison ou du boulot ou même vous faire une petite session plaisir, cette page devrait vous plaire !

Le principe est de vous donner un coup de main en listant toutes les petites tâches qui vous prendraient seulement 15 minutes (ou moins) afin de les avoir sous le coude au moment où vous en avez besoin.

Envie de vous faire plaisir :

  • préparez-vous une tasse de thé ou de café
  • faites un masque du visage
  • passez-vous de la crème sur le main
  • faites-vous une manucure express
  • prenez une bonne douche

 

Envie de vous avancer sur les tâches ingrates du week-end : 

  • donnez un coup de rangement express
  • changez la litière du chat
  • organisez le placard à Tupperware
  • arrosez les plantes
  • changez l’ampoule du couloir
  • videz votre sac à main de toutes les petits choses accumulées
  • allez vider la poubelle
  • videz le réservoir de votre aspirateur

 

Envie de vous mettre à jour sur l’administratif :

  • passez le coup de fil que vous devez passer depuis le début de la semaine et que vous reportez sans cesse
  • prenez vos rendez-vous médicaux de l’année
  • rangez les papiers qui traînent sur votre bureau
  • envoyez le mail au syndic de l’immeuble pour le bip de l’entrée
  • lavez votre paire de lunette

 

Ce ne sont que quelques exemples, je suis persuadée que vous trouverez encore plein de petites choses à réaliser sur 15 min !

Pour les curieuses, voici ma page !

 

Cette page peut tout à fait être mise en lien avec la page anti-procrastination que vous retrouverez ici. 

Qu’en pensez-vous ? Cette page pourrait vous être utile ?

 

Pour celles qui découvrent le concept du bullet journal, je vous renvoie aux articles explicatifs : 

 

Tendrement,

Powa ♣

 

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La Happy Life Box, une Box comme les autres ?

La Happy Life Box, une Box comme les autres ?

 

HappyLife Box vous connaissez ?

C’est la première Box de développement personnel ! Ce n’est donc PAS une Box comme les autres !

J’ai eu la chance d’être tirée au sort pour bénéficier d’une Box offerte, alors j’ai décidé de vous en parler pour plusieurs raisons :

  • c’est une jeune entrepreneuse française, Jordana Le Gall, qui a crée le concept et c’est un plaisir pour moi de promouvoir le travail d’une jeune femme dynamique qui se lance dans un entreprise complexe et qui a réussi à créer un beau produit
  • j’aime bien le concept de Box, c’est très tendance !
  • le produit est joli et bien pensé.

 

⌈ Vous voulez en savoir plus ? ⌋

 

La HappyLife Box c’est donc…une Box…. non, c’est vrai ?! Ok, vous voulez en savoir encore plus ? D’accord !

La HappyLife Box c’est donc une Box (oh non…. elle recommence…;-) ) que vous recevez chez vous chaque mois et qui contient :

  • 4 enveloppes, 1 enveloppe à ouvrir chaque semaine contenant un fichier d’accompagnement dans le thème de la Box du mois
  • un accessoire (dans ma Box, c’était une petit support comprenant 7 fiches résumant des positions de Yoga)
  • une carte avec une citation

Chaque Box est thématique et a été créée avec le soutien d’une coach différente chaque mois.

Mais Jordana  a vu plus loin en proposant d’avoir accès à un entretien collectif d’1 heure en ligne avec la coach du mois. Elle a aussi créé une communauté Happy’N Share (bientôt disponible en application) permettant de partager ses ressentis autour d’une communauté bienveillante.

NB : Je ne peux parler que de ce qu’il y a eu dans MA Box, il y a peut-être de petites variantes chaque mois. 

 

⌈Vous voulez en savoir encore plus ? ⌋

Pour information, le thème du mois de mai était  » écouter son coeur « 

Voici donc le contenu de mes enveloppes en détail.

  • Semaine 1 : L’objectif est de se connecter à son coeur. Pour cela, Rosalie, la coach du mois, nous a demandé « savez-vous quel est le lieu de refuge de votre coeur ». Elle propose ensuite un exercice de respiration et de visualisation détaillé pour, pas à pas, réussir à reconnaître le lieu de refuge de notre coeur,  et réussir à déterminer pourquoi l’on s’y sent bien et quand est-ce que l’on s’autorise à y aller. Ensuite, Rosalie nous a emmené vers l’exploration de nos talents du coeur, pour cela, elle nous a proposé un tableau à compléter afin de sélectionner, avec le coeur, les talents que nous souhaitions explorer et développer. La dernière partie de cette semaine consiste en un challenge autour d’un mantra à réciter afin d’activer l’énergie du coeur.

 

  • Semaine 2 : L’objectif est d’apprendre à s’aimer tel que nous sommes, de vivre la compassion envers nous-même. Rosalie propose d’expérimenter le pardon à travers un exercice de visualisation et de rédaction. Comme dans précédente lettre, un espace est réservé pour écrire son ressenti au travers de questions posées par la coach. Vient ensuite le challenge de la semaine qui consiste à apprendre à observer ses émotions.

 

  • Semaine 3 : L’objectif est d’apprendre à reconnaître le langage du coeur en pratiquant la gratitude. Rosalie propose ainsi une succession de 3 questions qui ont pour vocation à faire naître de la gratitude en nous. Le challenge de la semaine consiste dans le remplissage d’un cercle de gratitude pour booster son amour et s’apaiser.

 

  • Semaine 4 : L’objectif est d’engager son coeur, de mettre la joie et l’amour en mouvement. Pour cela, Rosalie a préparé un exercice qui a pour objectif de déterminer ce qui nous enchante dans la vie, ce qui nous procure de la joie pour ensuite concrétiser ses envies au travers d’actions à mettre en place et de limites à respecter. Le challenge de la semaine est en rapport avec les positions de Yoga proposées en cadeau dans la Box.

 

⌈ Qu’est-ce que j’en pense ? ⌋

Ce que j’ai aimé :

  • des exercices simples expliqués pas à pas
  • de petits encadrés avec des informations supplémentaires ou des tips
  • une écriture accessible
  • les encarts pour écrire directement dans les livrets
  • le design du produit, la qualité du papier
  • le fait que les coach changent chaque mois, pour varier les façons de faire
  • l’aspect progressif avec les lettres à ouvrir chaque semaine
  • la possibilité de participer à un live d’1h avec la coach du mois

 

Ce que j’ai moins aimé

  • j’avais forcément envie d’avoir encore plus d’exercices à réaliser mais ça c’est parce que je suis gourmande
  • le langage utilisé par Rosalie m’a quelques fois dépassée parce que je suis très terre à terre
  • les 4 enveloppes cartonnées… si elles avaient été en papier recyclé, ça aurait été top (Jordana, m’entends-tu ? 😉 )
  • le fait que le prix ne soit pas dégressif si l’on s’abonne pour 6 ou 12 mois (mais un 13e mois est offert pour l’abonnement de 12 mois) –> Edit du 8 juillet, des prix dégressifs vont être mise en place pour le mois de septembre ! 

 

Voilà pour ce petit tour d’Horizon, qu’en avez-vous pensé ? Cette Box vous tente ?

Pour plus d’information, rendez-vous sur le site du produit www.happylifebox.fr.

 

Powa ♣

 

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Le concept de la tartine de merde, vous connaissez ?

Le concept de la tartine de merde, vous connaissez ?

 

Connaissez-vous Mark Manson ?

C’est un célèbre Blogger américain qui a récemment publié The Subtle Art of Not Giving a F*ck: A Counterintuitive Approach to Living a Good Life, un livre un peu contre-courant au milieu de l’engouement massif pour la psychologie positive et l’idée que l’on doit être heureux et positif à tout prix et en toute circonstance.

Je l’ai découvert au travers de l’ouvrage d’Elisabeth Gilbert Comme par magie: Vivre sa créativité sans la craindre dont je vous parlais ici et que je vous conseille vivement si vous êtes en quête de sens.

Mark Manson parle d’une idée que j’ai trouvé très interessante, celle de la TARTINE DE MERDE. Sacré titre n’est-ce pas ? Hum… alors de quoi s’agit-il ?

 

⌈ Pessimiste ? Optimiste ? réaliste ? ⌋

 

Mark part du principe que la plupart du temps, tout est naze dans la vie. Pas très optimiste tout cela… il explique cependant qu’avoir cette vision des choses permet de se sentir libéré. En effet, en partant du principe que la vie est belle et que tout doit être beau la plupart du temps, nous risquons fort d’être déçu. Nos journées sont finalement une succession d’événements plutôt insignifiants voire quelques fois barbants (préparer le petit déjeuner, ranger le petit déjeuner, s’habiller pour aller travailler, donner un coup dans la maison avant de partir, faire les tâches plus ou moins ingrates que nous demande notre travail, rentrer, nous doucher, préparer à manger, nous laver les dents, dormir).

Nous rêvons d’une vie vécue avec passion, nous nous voyons dans la peau d’un ornithologue parti aux 4 coins du monde et dont le métier serait tout bonnement d’observer et répertorier les espèces d’oiseaux en voie de disparition.

Nous nous imaginons ébéniste vivant une vie d’artiste dans un atelier donnant sur un jardin de rêve, faisant des sculptures et des créations en toute liberté…. Mais chaque métier, aussi idyllique qu’il paraisse, a aussi ses côtés négatifs !

Imaginons l’ornithologue qui passe finalement son temps entre deux avions, à parcourir des forêts humides pleines d’insectes, certains dangereux, à dormir dans des cases peu confortables, à manger une nourriture locale pas toujours ragoutante. Imaginons qu’il manque à ses enfants qu’il n’a pas vu grandir, à sa femme qui apprend à s’épanouir sans lui.

Imaginons l’ébéniste qui vit de ses créations qui sont difficiles à vendre car les temps sont durs, qui peine à payer le loyer de son atelier et sa facture d’électricité. Imaginons qu’il soit devenu sensible de la sphère ORL à cause de la poussière de bois qu’il inhale à longueur de journée, que ses mains soient devenues calleuses et douloureuses avec le temps. Imaginons que sa femme l’ait quitté parce que la vie qu’il lui proposait était trop précaire et que le quotidien devenait difficile.

 

⌈ Et c’est quoi le lien avec la tartine de merde ? ⌋

 

Nous avons naturellement cette tendance à voir l’herbe plus verte ailleurs et cela nous incite à faire ressortir le négatif de notre vie, de notre quotidien ou de notre travail. Le concept de la tartine de merde devrait donc vous (nous !) aider à RELATIVISER.

La tartine de merde c’est globalement le vécu neutre ou négatif qui fait partie de la vie de tout un chacun.  Cette tartine de merde est inévitable, nous devons donc déterminer quel est notre parfum préféré de tartine de merde ! C’est pas moi qui le dit, c’est Mark Manson.

Mais en fait, qu’est-ce que cela veut dire ? Tout simplement que nous devons trouver ce qui nous passionne SUFFISAMMENT pour que l’on puisse ACCEPTER les aspects les plus désagréables de notre métier. En gros, il y a toujours des aspects négatifs dans tous les métiers du monde (même ceux qui paraissent géniaux de l’extérieur) –  c’est la tartine de merde – et nous devons nous demander quel type contrainte nous sommes prêtes à accepter – le parfum de la tartine de merde – .

Je vous propose quelques illustrations tirées du blog de Mark :

  • si vous voulez être écrivain, mais que vous n’êtes absolument pas prête à essuyer les nombreux refus des maison d’édition (= la tartine de merde), alors vous n’êtes probablement pas prête pour être écrivain
  • si vous voulez être un avocat mais que vous n’êtes pas prête à travailler 80 heures par semaine (= La tartine de merde), alors vous risquez de ne pas vous y retrouver dans ce métier

 

⌈ Quelle est alors la piste à suivre ? ⌋

 

Vous doutez de la durabilité de votre carrière actuelle ? Vous ne savez plus si vous aimez suffisamment votre métier pour continuer à l’exercer ? Vous ne savez pas vraiment vers quel autre métier vous pourriez vous tourner ?

Nous sommes nombreuses dans ce cas-là, quelle que soit notre profession. Alors comment faire le tri ?

Je vous propose 3 questions à vous poser pour faire le point :

  • quelles sont les tartines de merde de mon métier ?
  • quelles sont les choses que j’aime dans mon métier ?
  • ces tartines de merde sont-elles en train de prendre le pas sur les aspects positifs de mon métier (= est-ce que j’aime suffisamment ce que je fais pour accepter les tartines de merde qui vont avec) ?

Et si vous en faisiez une page dans votre bullet journal ?!

 

Ces 3 questions devraient vous permettre d’observer la balance de l’équilibre. Il y a quelques fois un seul aspect positif dans notre métier mais qui est tellement puissant qu’il contrebalance largement toutes les tartines de merde qui l’accompagnent. Et inversement, il y a quelques fois une tartine de merde tellement puissante que tous les aspects positifs n’arriveront jamais à la contrebalancer. Notre recherche doit être cet ÉQUILIBRE.

 

⌈ Quelle conclusion tirer de ce concept de tartine de merde ? ⌋

 

Simplement que l’adage qui dit que l’herbe semble toujours plus verte à côté est une réalité. Que nous connaissons parfaitement les points négatifs de notre métier mais nous avons tendance à idéaliser le métier des autres, qui comporte pourtant aussi des tartines de merde. Si le goût de votre tartine de merde ne vous convient plus, alors c’est peut-être qu’il est temps d’en changer… mais ayez conscience que vous retrouverez une AUTRE tartine de merde qui aura simplement un autre goût !

 

Sur ces douces paroles, je vous souhaite de bonnes cogitations, une remise en question juste et bienveillante !

À très vite,

Tendrement

Powa ♣

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Être une orthophoniste organisée, c’est possible !

Être une orthophoniste organisée, c’est possible !

 

Lors de nos études d’orthophonie (du moins dans mon école, Montpellier), on ne nous parle pas ou peu de la façon dont on devra gérer le cabinet, la paperasse, notre emploi du temps ou encore la relation patient. Et pourtant, un module sur le management du cabinet ne serait pas du luxe !

Je vous propose ici différentes lois qui sont utilisées comme techniques managériales pour apprendre à mieux gérer son temps et son organisation au travail !

 

⌈La loi de Parkinson⌋

 

N’avez-vous jamais passé trop de temps sur la rédaction d’un compte rendu de bilan alors que vous pensiez que ce serait plié rapidement ? N’avez-vous jamais passé trop de temps à ranger votre bureau alors que vous pensiez que ce serait réglé en une vingtaine de minutes ?

Moi ça m’arrive régulièrement et généralement je me dis que je me suis « perdue ». Ces moments de perdition ne sont pas forcément des moments d’efficacité extrême, au contraire. J’ai tout simplement l’impression d’avoir perdu mon temps et j’avoue que je déteste ça. Quitte à prendre du temps, autant que ce soit pour être productive ou alors pour prendre du temps pour soi ,pour se détendre.

Pour éviter cet écueil, j’ai imaginé utiliser la loi de Parkinson dans notre organisation au cabinet. Quel comble cette loi de Parkinson ! Là tout le monde se demande s’il s’agit du même Parkinson qui a inventé cette loi et celui qui a découvert la tristement célèbre maladie de Parkinson ? Eh bien NON !

Cette loi est simple :  Le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement. En d’autres termes, si nous nous donnons 1h pour réaliser une tâche, nous prendrons l’heure dans son entièreté

Autre nom de cette loi :  loi des gaz appliquée au travail, loi de la pyramide sans fin.

Comment appliquer cette loi au cabinet ?

  1. Réfléchissez VRAIMENT au temps nécessaire pour réaliser les tâches inhérentes à la tenue d’un cabinet. Quelle durée souhaitez-vous (devriez-vous ?) passer pour un bilan « classique » ? pour un bilan plus complexe ? Quelle durée souhaitez-vous passer pour ranger les papiers qui se sont accumulés dans votre cabinet en fin de semaine ? Quelle durée pour monter un projet thérapeutique détaillé ?
  2. Lorsque vous souhaitez effectuer une tâche, quelle qu’elle soit, fixez-vous ce temps précis pour réaliser cette tâche et mettez un timer pour éviter de dépasser ce temps.

Pour ma part, cette loi est celle qui me fait être bien plus efficace au cabinet.

Quelques exemples, totalement personnels, à adapter à votre façon de travailler et vos envies :

  • bilan de langage écrit « classique » : 1h30 de rédaction
  • rangement des papiers : 15 min maximum
  • préparation des séances de la journée : 30 min
  • point DEP : 5 min

 

⌈La loi de Carlson⌋

 

Cette loi est intéressante en référence à ce que nous faisons souvent : faire des petits morceaux de tâches entre deux patients ou lorsque l’on a des absents. Efficace ou pas ? La loi de Carlson nous répond que NON !

Le principe de cette loi est le suivant : Un travail réalisé en continu prend moins de temps et d’énergie que lorsqu’il est réalisé en plusieurs fois ». Cela signifie que les interruptions sont mauvaises pour la productivité.

Cela veut dire qu’il est plus efficace de réaliser des petites tâches terminables en moins de 30 minutes lorsque l’on a un absent plutôt que de faire des morceaux de tâches non terminables en 30 minutes.

Exit les morceaux de bilan entre 2 patients, bonjour les petites tâches comme ranger les papiers, préparer des DEP, imprimer des bilans à envoyer aux médecins prescripteurs, envoyer un mail à l’IME pour confirmer un rendez-vous, un coup de fil (à limiter avec la loi de Parkinson !) etc.

Cela implique également de rassembler les tâches de même nature :

  • rassembler les coups de fil à passer sur une même demi-heure
  • rassembler les mails à envoyer sur un même quart d’heure, une à deux fois par semaine
  • rassembler les DEP à imprimer une fois par semaine (ou une fois par mois ?)

 

⌈La loi de Douglas⌋

 

Cette loi va vous accompagner pour organiser votre bureau. Oh Oui ! Oh Oui !

Je trouve qu’il est indispensable d’avoir un bureau correctement rangé pour accueillir les parents ( et même les enfants). Cependant, j’ai quelques fois de la paperasse qui s’accumule sur l’étagère derrière moi ou des activités non rangées lorsque j’ai des petits enfants très turbulents qui détruisent littéralement tout le cabinet.

Le principe de cette loi est le suivant : Plus on a de place dans son bureau, plus on étale ses affaires. C’est finalement une variante de la loi de Parkinson.

Finalement, quand on a l’impression que l’on n’a pas assez de rangement ou qu’il nous faudrait un bureau plus grand, cela n’est pas forcément vrai. Un plus grand bureau sera aussi vite encombré.

Comment faire ? Les japonais utilisent la méthode des 5S, la voici :

  • Seiri : Débarrasser (trier, jeter, recycler, archiver )
  • Seiton : Ranger (classer de sorte à limiter les déplacements physiques)
  • Seiso :  Nettoyer
  • Seiketsu : standardiser (ranger son bureau de sorte qu’une autre personne pourrait s’y retrouver )
  • Shitsuke : se discipliner (appliquer les 4 opérations précédents et parvenir à les maintenir dans le temps )

Si l’on réfléchit « parkinsonniennement » (ouf sacré mot !), l’on pourrait se dire que cette méthode des 5S pourrait être appliquée 15 minutes tous les soirs en partant du cabinet. Ça permet d’arriver le lendemain matin avec un bureau propre et rangé, d’éviter l’accumulation de documents qu’il faudrait bien plus longtemps à trier plus tard.

 

⌈La loi d’illich⌋

 

Cette loi, aussi appelée loi des rendements décroissants, consiste à dire qu’au-delà d’un certain seuil, l’efficacité humaine décroît, voire devient négative.

Il paraîtrait qu’au-delà de 90 minutes, notre attention décline. Si l’on prend cette loi à la lettre, il faudrait que l’on prenne 3 patients (PEC de 30 minutes) puis que l’on fasse une pause pour éviter que le 4e patient pâtisse de notre chute d’attention. Faisable ? Difficile à appliquer ? Je sais… Cependant, je trouve intéressant de se poser la question de notre «  pertinence rééducative «  lorsque l’on accueille notre 6 ou 7e patient d’affilée.. ?!

Cependant, si pour vous il est inenvisageable de faire des pauses toutes les 90 minutes, cette loi peut aussi s’appliquer pour la rédaction des bilans. 1h30 de rédaction par plus. Cela peut entrer en contradiction avec la loi de Carlson si l’on pensait passer 2h à rédiger un bilan (hum !) , cependant je trouve toujours intéressant de noter les résultats bruts, les premières analyses puis de revenir faire la conclusion plus tard afin d’avoir un regard neuf.

 

⌈La loi de Laborit⌋

 

Cette loi consiste à dire que l’être humain a tendance à faire en premier ce qui lui fait plaisir. Nous privilégions donc les tâches qui vous nous apporter satisfaction. C’est malheureusement cela qui entraîne la procrastination.

Pour lutter contre la procrastination, une des méthodes serait donc de lutter contre cette tendance naturelle et commencer sa journée par les tâches qui nous rebutent le plus. Dans mon quotidien, je dis souvent que je vais « Eater mon frog » car j’avais découvert ce principe dans le livre Avalez le crapaud (Eat that frog), un basique dans le développement personnel.

Lorsque vous préparez votre to-do list de la journée (dans votre Bullet journal 😉 ), n’hésitez pas à surligneur la tâche qui vous pèse le plus afin de la réaliser en premier, dès que vous avez un temps de libre.

 

Voilà pour ce petit tour d’horizon de lois connues en management d’entreprise. Bien sûr, le cabinet d’orthophonie n’est pas une grosse boîte et il faut les prendre avec « tact et mesure » 😉 À nous de nous en inspirer et de les adapter à notre pratique.

 

Orthophoniquement vôtre !

Powa ♣

 

 

 

 

 

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Bases pour un bullet journal d’orthophoniste

Bases pour un bullet journal d’orthophoniste

 

La question d’intégrer des problématiques professionnelles dans un bullet journal personnel est régulièrement posée par de nombreuses utilisatrices de cet outil. Sans prétendre proposer une réponse exhaustive, je vous propose MA réponse. Celle que j’ai décidé de mettre en place au quotidien, dans mon cabinet d’orthophonie. Des pages seront à revoir, à améliorer, à adapter mais il faut bien commencer, alors commençons !

Cette section sera aussi écrite au féminin, comme tout le reste du blog. N’en déplaise aux 1 ou 2 % d’hommes dans la profession, j’ai décidé qu’ici, le féminin l’emporterait 😉

Je précise aussi que beaucoup de termes liés au bullet journal sont anglais et c’est tout à fait normal puisque le concept vient des Etats-Unis. Je conserverai ces termes volontairement parce que les traductions littérales ne sont pas toujours aisées et aussi parce que j’adore l’anglais ( bouuuuh la vilaine orthophoniste !! ;-))

Dans ce billet qui débutera cette nouvelle section du blog, je vous propose les pages qui constituent selon moi la BASE d’un bullet journal d’orthophoniste.

 

Si vous êtes venues par curiosité sur cet article mais que vous ne connaissez pas le principe du bullet journal, faites donc un petit tour vers ces articles avant pour voir si le concept vous plaît :

 

⌈L’index ⌋

 

Attention à ne pas confondre Index et Sommaire (comme je le faisais au départ…).

L’index consiste à répertorier les différentes pages qui vont être présentes dans votre carnet ou votre classeur. Il faut dont mettre le titre de votre page puis le numéro de page associé. Ainsi, si vous créez, plus loin dans votre carnet, une deuxième page sur un même thème, il suffira d’ajouter le second numéro de page juste après.

Si vous préférez utiliser un classeur, ce sera différent puisqu’il vous suffira s’assembler les pages similaires ensemble, un sommaire simple pourra donc suffire.

 

⌈ Le Futur log ⌋

 

Il s’agit simplement d’un calendrier annuel avec une vue sur les 12 prochains mois dans l’idéal.

Pour chaque mois, un emplacement est prévu pour noter les événements divers :

  • vacances scolaires, parce qu’on sait à quel point elles chamboulent notre pratique
  • dates échéances de l’URSSAF et de la CARPIMKO, parce qu’on sait à quel point elles chamboulent notre pratique 😉
  • dates des formations, parce que c’est toujours bien d’anticiper sur ses absences que ce soit pour nos patients ou pour nous-même.
  • date des réunions avec les collègues, si vous en faites ! Moi j’en fait régulièrement et j’adore !
  • date des ESS, si vous en faites aussi ! Moi je n’en fais pas ou alors payée en HN et en dehors de mes temps de PEC.

 

⌈ La Monthly view ⌋

 

Cette page peut-être créée en fin de mois, pour préparer le mois à venir. Elle peut contenir divers éléments comme :

  • les bilans à rédiger dans le mois
  • les coups de fil à passer
  • le rappel des échéances des charges que vous retrouverez sur le futur log
  • les objectifs du mois en terme de rangement du cabinet, lecture théorique, réorganisation des dossiers, compta (!), création de projets thérapeutique etc
  • un encadré avec le matériel que l’on aimerait créer ce mois-ci

Ces éléments ne sont bien sûr pas exhaustifs et dépendront de votre vie d’orthophoniste 🙂 L’idée est seulement d’avoir une vue de ce que l’on aimerait réaliser dans le mois.

À quoi ça sert d’avoir cette vue mensuelle ? Tout simplement à ne pas se laisser dépasser par le temps qui passe à une vitesse folle. Ça ne vous est pas déjà arrivé de vous dire qu’il faut que vous rangiez votre cabinet (…) et pouf le mois est passé, vous n’avez pas eu le courage de vous y mettre ou vous avez oublié votre bonne résolution dès le pied posé au cabinet et toutes les tâches quotidiennes à réaliser. Le fait de faire le point en début de mois, d’inscrire (j’insiste sur l’acte d’écriture qui a toute son importance) les tâches à réaliser puis de les reporter dans nos pages semaines (on y arrive) vous permettra d’augmenter en efficacité.

 

 

⌈ La weekly view ou les daily ⌋

 

À vous de voir si vous préférez faire une double page semaine avec toute votre semaine en visuel (weekly vue) ou bien écrire vos tâches au jour le jour (daily).

J’aime personnellement beaucoup la weekly view mais quand je me sens trop débordée (paradoxalement), j’opte pour les daily qui ne me demandent aucun temps de préparation. Je ne peux que vous conseiller d’essayer une formule puis l’autre pour voir ce qui vous convient le mieux !

Sur ces pages, quelles qu’elles soient, vous allez noter les tâches à réaliser quotidiennement en vous référant à votre monthly view. À vous de répartir les tâches à réaliser dans le mois petit à petit de sorte à avoir tout (ou presque) réalisé  à la fin du mois.

 

 

⌈ Les collections ⌋

 

Les collections sont des pages titrées où l’on liste des items. Je vous en propose quelques-unes :

  • le matériel que l’on veut acheter ou que l’on veut créer
  • les bilans en cours de rédaction
  • liste des livres/articles que j’aimerai lire
  • liste des professionnels dont on a eu un bon retour (pédopsy, ostéopathe, pédiatre, orthoptiste etc)

Il peut y avoir des dizaines de collections, à vous de voir 🙂

 

 

Cet article vous a plu ? il vous a aidé à saisir l’utilité d’un bullet journal professionnel ? N’hésitez pas à le partager et à commenter si vous souhaitez compléter ou témoigner 🙂

 

Powa ♣

 

 

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Un p’tit tour en Norvège en Hiver !

Un p’tit tour en Norvège en Hiver !

 

Avec monsieur, nous sommes partis 8 jours en Norvège ! Voici notre retour sur ce si beau pays.

Avant de commencer, pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je vous conseille de lire le début cet article où j’explique quel type de voyageuse je suis. Ce n’est pas un détail puisque qu’on ne peut comparer que ce qui est comparable alors si vous voyagez version très cool vous trouverez que je dépense beaucoup et si vous voyagez version très chic, vous trouverez que je ne voyage pas assez confortablement.

 

∴ Itinéraire et Budget ∴

 

L’itinéraire est simple, nous sommes restés 6 jours à Tromsø et 2 jours à Olso. Nous avons pris un vol marseille – Oslo avec une escale à Amsterdam. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires ( février 2017) et avons payé : 431 euros pour deux.

Ensuite nous avons pris un vol interne jusqu’à Tromsø avec la compagnie Norvegian qui nous a coûté : 380 euros pour deux.

Concernant le budget général, voici quelques donnes actuelles :

  • Excursion pour voir les rennes et en apprendre un peu plus sur la culture Sami avec une agence  : 200 euros pour deux
  • Excursion pour partir à la chasse aux aurores boréales avec l’agence : 370 euros pour deux
  • Excursion en chien de traineaux : 200 euros pour deux
  • Location d’une voiture pour 5 jours avec l’agence AVIS (Golf) : 500 euros (avec assurance tout risque)
  • Un restaurant BiffHuset : 90 euros (au menu une entrée partagée, deux plats et 2 bières)

 

∴ Quelques conseils si vous préparez votre séjour ∴

 

→ Concernant les aurores boréales (parce qu’on est d’accord, on va tous à Tromsø pour ça !! ) :

 

  • les îles Lofoten sont plus nuageuses donc ce n’est pas forcément un bon plan pour voir les aurores boréales

  • Quand le temps est trop nuageux sur Tromsø et ses alentours, les compagnies touristiques amènent leurs clients à la frontière finlandaise (il fait apparemment plus froid et donc il y a moins de nuages). Si vous tentez le coup, Prenez la E8 puis la E6 en direction de Skibotn. Arrivé à Skibotn (juste avant) tournez à droite en direction de Helligskogen jusqu’à la frontière. Pensez à prendre vos passeports, depuis quelques temps des contrôles se font. Nous avons fait le même trajet pour aller faire du chien de traîneaux et nous avons mis plus de 2h30.

  • Si vous optez pour un compagnie touristique, je ne peux que vous conseiller d’y mettre le prix et de choisir une compagnie qui propose des tours à 15 personnes environs. Un norvégien nous a expliqué que les tours à moitié prix qui se font en bus ne font pas beaucoup d’efforts pour trouver les aurores et que lorsqu’ils en voient, ils ne restent pas forcément longtemps sur place – considérant qu’ils ont fait leur job !
  • Les autres spots recommandés : Ersfjord, grotfjord, Sommaroy, plage au sud de tromso, dåfjord.

 

 

→ Concernant les excursions à Tromsø

 

  • Outre les aurores boréales, nous avons fait du chien de traîneaux ! C’est simplement ENORME ! Notre tour a été annulé pour manque de neige, nous avons donc dû réserver un autre tour quelques jours plus tard avec Aurora Alps, l’organisation est quelque peu à revoir mais nous avons fait notre chien de traîneau donc ça valait le coup !
  • Nous avons également tenté une excursion sur camp Sami (dans les fait, une tente, un abri en bois et un enclos très grand avec 200 rennes). J’étais sceptique sur cette sortie que nous n’avions pas prévue mais comme le temps était terrible, les balades en voiture ou en raquette étaient gâchées, nous nous sommes donc laissés tenter. Finalement, je suis très contente d’avoir vu, toucher et d’avoir nourri ces grosses bêtes. Le repas dans l’abri en bois était bon et le récit sur la culture Sami était top ! Je recommande donc. Nous sommes parti avec Artic Explorer Reindeer et j’étais contente du début à la fin.
  • il y a aussi des balades à faire en raquette mais je ne pourrai pas vous en parler, je ne l’ai pas fait ! Je pense cependant que ça peut-être très sympa en cas de beau temps.
  • Si vous louez une voiture, je vous recommande le trajet jusqu’à Lyngseidet en passant par la E8 puis la E6 puis la E868, le trajet est très beau (et pourquoi pas couper par l’intérieur au retour en prenant le bac ! )
  • N’hésitez pas à vous lever « tôt » pour admirer les monts enneigés se teinter d’une couleur rose quand le soleil pointe le bout de son nez. Nous avons notamment expérimenter le spot qui se trouve juste avant de tourner pour l’aéroport au niveau du rond point (il y a une station service juste là). Au lieu de tourner vers l’aéroport au rond-point, prenez le petit chemin qui va vers la mer de Norvège, il y a des petites cabanes rouges c’est très beau le matin !

 

 

→ Concernant l’alimentation :

 

  • Si vous êtes limite sur le budget, prenez un hôtel avec cuisine commune ce qui vous permettra de faire vos courses et d’économiser un max sur tous les repas. Avec monsieur, nous prenions un super petit-déjeuner à l’hôtel, puis nous préparions des sandwich pour le midi et nous nous faisions un repas chaud sur place le soir.
  • Essayez le steak de poisson, c’est particulier mais sympa. Je n’en avais jamais vu ailleurs (mais peut-être cela existe-t-il !)
  • si vous faites un stop à Oslo et que vous voulez manger une super soupe de poisson ou un wrap de poisson à un prix correcte, je vous conseille le traiteur Havets Fryd qui se trouve sur Parveien au numéro 6.

 

 

→ Concernant les logements :

 

  • Vous l’avez compris, tout est cher en Norvège et les logements ne dérogent pas à la règle. Avec monsieur, nous étions au ABC Hotel à Tromsø, plutôt bien placé, avec une cuisine commune ( qui aurait bien besoin d’un coup de frais, ustensiles compris) et les sanitaires communs. Nous avons payé 125 la nuit. Pour notre période et lors de notre réservation (2 mois avant le départ), il n’y avait pas moins cher….
  • À Oslo, nous avons loué un studio (avec cuisine et salon) chez Appartement Compagny et c’est franchement TOP ! Apparement très beau, confortable, cuisine nickel pour un prix correct ( 140 pour les deux nuits ).

 

 

J’espère que mon témoignage pourra servir à ceux qui préparent leur voyage ou s’apprêtent à partir 🙂

Bon voyage !

Powa ♣

 

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La Box souvenirs de voyage dans mon Bullet Journal

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8 idées pour un bullet journal d’étudiant !

8 idées pour un bullet journal d’étudiant !

 

 

J’ai reçu beaucoup de demande en MP concernant l’organisation du bullet journal pour des lycéens ou des étudiants en étude supérieure. N’étant plus étudiante, le sujet ne me concernait pas réellement, mais ayant été étudiante pendant 9 ans, j’ai imaginé tout le potentiel du bullet journal si je l’avais connu pendant mes années étudiantes.

Je me suis alors penchée sur le sujet et suis allée glaner plein de bonnes idées chez les bujoteuses américaines. Je vous en fais un petit résumé ici ! Je n’ai pas pu m’empêcher de rajouter des petites idées à la sauce Powa 😉

 

⌈ Le calendrier annuel ou futur log ⌋

 

Indispensable lorsque l’on est étudiant, le calendrier annuel vous permettra de connaître en un coup d’oeil :

  • les périodes exactes de vacances scolaires
  • les dates d’examenns
  • les dates de rendu de devoir / mémoire / exposé
  • les dates de rendu d’un livre emprunté à la bibliothèque par exemple

Concrètement, il peut consister en un futur log classique comme celui-ci :

source : katelouise.co.uk

Vous pouvez également envisager un Semester Log ( un futur log pour le semestre ;-)) comme celui-là :

source : https://fr.pinterest.com/pin/160159330478207791/

 

⌈  l’emploi du temps ⌋

 

Indispensable également, surtout en début d’année ou de semestre quand on n’est pas encore au clair avec les cours et les salles.

Voici trois exemples de planning avec à l’horizontale les jours de la semaine, à la verticale les horaires.

Si certains cours sont régulièrement modifiés, il peut être intéressant de les écrire au crayon gris.

 

source : lifeismessyandbrilliant.com

 

source :penpapersoul sur Instagram

 

source : grennichplanning sur Instagram

 

⌈ Une page d’informations utiles ⌋

 

Vous savez, toutes ces informations que l’on cherche une, deux ou trois fois dans l’année, mais que l’on ne note jamais nulle par parce que… on ne sait pas où les noter.

Je vous propose une petite liste ici (non exhaustive bien sûr) :

  • liste des mails/ téléphones de tous les professeurs de l’année si besoin
  • le mail de vos différents binômes de l’année si vous avez des exposés ou devoirs à préparer en groupe
  • horaires d’ouverture et de fermeture de la bibliothèque
  • horaires des permanences des professeurs dans leur bureau (et endroit où se trouvent leur bureau)

 

 

⌈ Des pages semaines ⌋

 

Comme dans un bullet journal classique finalement !

Ces pages semaines prendront une forme différente en fonction de l’organisation de vos journées. Si vous n’avez pas beaucoup de temps de libre (comme dans un emploi du temps de lycéen), vous n’aurez pas besoin d’avoir beaucoup d’espace pour vos to-do list de la journée. Cependant, si vous êtes étudiants et que vous voulez organiser vos journées pour que la procrastination ne prenne pas le dessus, un espace plus conséquent sera intéressant pour noter en détail toutes les tâches que vous souhaitez réaliser dans la journée. Dans ce dernier cas, une timeline (ligne de temps) peut être intéressante pour réellement structurer des journées naturellement peu structurées quand on est à la fac.

Voici un exemple ci-dessous de page semaine avec une timeline…. enfin, deux timelines ! Le principe de la timeline est de noter de différentes couleurs ce que l’on doit faire dans la journée ( dormir, routine matinale, cours, repos etc). L’auteur de celle-ci, une étudiante, a choisi de mettre deux timelines : une prévisionnelle, préparée la veille et une actualisée en temps réel pour voir si le planning a réellement pu être tenu et déterminer pourquoi si ce n’est pas le cas. Ce n’est cependant pas nécessaire d’en avoir deux !

Source : Greenischplanning sur Instagram

Source : Greenischplanning sur Instagram

 

⌈  Une page spéciale Révision ⌋

 

Nous l’avons tous remarqué, il y a grossièrement deux types d’étudiants : ceux qui préfèrent tout réviser en dernière minute et ceux qui préfèrent travailler de manière plus régulière. La page RÉVISION peut s’adresser aux deux types mais aura probablement des formes différentes.

Cette page révision peut contenir :

  • le liste de toutes les matières à réviser
  • le temps approximatif nécessaire pour en venir à bout
  • les différentes tâches à réaliser pour chaque matière (ex : mettre mes notes au propre, faire une fiche résumé, faire une première session révision 1 mois avant puis 3 semaines avant, m’entraîner en faisant des exercices etc)
  • un calendrier prévisionnel le mois précédent l’examen

 

source : katelouise.co.uk

 

⌈  Mes résolutions estudiantines de l’année ⌋

 

Il peut être intéressant de faire le point en début ou milieu d’année sur vos objectifs de l’année en tant qu’étudiant. Ce qu’on aimerait améliorer par rapport à l’année précédente, le niveau que l’on souhaite atteindre, les ouvrages que l’on aimerait lire etc.

Voici une illustration de page d’objectifs généraux :

 

Source : Greenischplanning sur Instagram

 

⌈  Page review  ⌋

 

Celles qui me connaissent savent à quel point cette page Review est importante pour moi ! Rien de tel que de faire le point pour conscientiser ce qui ne va pas et pouvoir donc agir dessus. Vous pouvez reprendre le monthly review « classique » et y ajouter des questions spécifiques à votre statut étudiant.

Je n’en ai pas trouvé d’exemple sur le net, je vous propose donc ici une liste de questions qui pourraient servir :

  • les 3 points positifs de mon mois estudiantin
  • mes 3 meilleurs souvenirs avec mes amis
  • quelles améliorations apporter à l’organisation de mon temps ?
  • 3 idées pour améliorer mon niveau dans telle ou telle matière
  • 3 pistes sur lesquelles je me concentre pour me sentir encore mieux dans ma vie d’étudiante

 

⌈  Une page motivation ⌋

 

Lorsque l’on a un coup de mou, notamment pendant les révisions… une page motivation peut avoir son utilité ! En voici un exemple trouvé chez une étudiante américaine. Elle a indiqué au centre « quand les examens seront finis » et au bout de chaque flèche, elle a noté ce qu’elle ferait – enfin – quand les examens seront terminés.

 

source : katelouise.co.uk

 

Voilà pour ce petit tour d’horizon des pages que l’on pourrait utiliser en tant qu’étudiant. J’imagine qu’en fonction des filières dans lesquelles on est, de nouvelles pages pourraient s’ajouter. À votre imagination !

 

Si cet article vous fait découvrir le principe du bullet journal, je vous renvoie aux articles suivants pour en savoir plus sur cet outil merveilleux !

Powa ♣

 

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Conseils malins pour un voyage à Cuba

Conseils malins pour un voyage à Cuba

Cuba évolue très vite depuis l’ouverture des relations avec les Etats-Unis. Les guides, malgré le minutieux travail effectué par leurs rédacteurs, ne sont pas toujours d’actualité ; c’est pourquoi j’ai souhaité écrire cet article qui est finalement mon retour sur ce merveilleux voyage.

Je vous parlerai ici de mon itinéraire, de mon budget, des bons plans que j’ai pu repérer, des erreurs à éviter.

Mais tout d’abord, je vais vous parler du type de voyageurs que nous sommes, avec Monsieur !

 

〈   Nous ? Voyageurs ? 〉

 

Je n’aime pas le mot touriste, même si j’ai parfaitement conscience d’en être une et que l’immersion totale est impossible. Mais je trouve que voyageurs sonne mieux ! Je commence ce billet par ce sujet car nous lisons tous des témoignages de voyageurs qui nous expliquent leur budget, leur itinéraire, le nombre de voyage qu’ils font pas an….. et nous nous demandons quelques fois MAIS COMMENT FONT-ILS ?  comment font-il pour partir avec un budget de 500 euros aux USA pendant 3 semaines ? ou inversement – mais c’est aussi cher les USA pour qu’ils dépensent 6000 chacun sur place ? comment font-ils pour partir 4 fois dans l’année ? Comment font-ils pour partir 4 semaines d’affilée ? etc…

Pour éviter des incompréhensions, en comprenant notre profil de voyageurs, vous déterminerez si oui ou non vous pouvez vous appuyer sur ce récit pour organiser VOTRE voyage, celui qui vous ressemble.

Premier point, je suis une jeune trentenaire femme qui voyage actuellement avec Monsieur, 34 ans. Nous voyageons ensemble depuis 7 ans maintenant et avons à notre actif de très nombreux voyages dans le monde. Nous voyageons entre 2 et 3 fois par an dans différents pays. Nous partons 4 jours pour les capitales européennes (que nous faisons moins maintenant car c’est finalement un gros budget pour seulement quelques jours), et entre 2 et 3 semaines pour les destinations plus lointaines. Nous travaillons tous les deux en libéral ce qui nous permet une relative liberté concernant le nombre de semaines de vacances que nous souhaitons prendre dans l’année et les périodes de départ.

Le gros de nos dépenses de l’année vont dans les voyages, nous ne dépensons pas beaucoup à côté ( restaurants, vêtements, cosmétiques etc).

Nous ne sommes ni des routards, ni des voyageurs du luxe. Nous apprécions dormir chez l’habitant lorsque la maison est organisée autour de l’accueil des voyageurs (et non dormir chez des habitants que nous rencontrons fortuitement… ce n’est jamais arrivé en tout cas !). Nous n’aimons pas du tout les grandes structures où tous les touristes sont alignés sur des transats. Nous fuyons donc de manière générale les gros spots touristiques comme le sud de Bali pour ceux qui connaissent. Cependant, quand il y a de superbes sites naturels à visiter ou des monuments historiques, nous y allons bien sûr… malgré le flot de touristes.

Nous partons généralement sur les bonnes saisons pour chaque destination (d’ailleurs les destinations sont choisies en partie par rapport à la qualité de la saison sur place). Nous adorons le printemps (qui nous a ravi en Nouvelle-Zélande) et l’automne (qui nous a émerveillé au Japon).

Nous essayons de calculer le prix moyen par jour avant de partir (selon les différentes informations que nous trouvons sur internet) et nous essayons en général de respecter ce budget (enfin J’essaye… parce que Monsieur est bien plus dépensier que moi qui suis toujours très raisonnable, à part pour la quantité de voyage dans l’année :-p).

Nous préférons voir les moments de vie plutôt que de passer nos journées dans des musées (que nous ne faisons donc plus jamais depuis quelques années .. ).

Voilà pour le petit tour de présentation ! Je vais maintenant vous présenter rapidement l’itinéraire puis les détails de notre voyage avec les bons et les mauvais plans !

 

〈   Notre itinéraire et notre budget en un coup d’oeil 〉

 

J1: départ de Marseille – nuit à La Havane

J2 : Viñales

J3 : Viñales

J4 : playa Juitas ( nuit à Viñales)

J5 : playa larga

J6 : playa larga

J7 : punta perdiz ( nuit à playa Larga )

J8 : Trinidad

J9 : Trinidad

J10 : Santa Clara

J11 : Havane

J12 : Havane

J13 : Havane

J14 : Havane et départ

Cet itinéraire a simplement pour vocation de donner une idée générale. Il ne représente cependant pas réellement notre voyage car il y a de nombreux trajets qui font perdre beaucoup de temps. Suiviez-nous pour voir tout ça plus en détail !

Budget total pour deux adultes (billets compris) : 3600 CUC

NB : les CUC  (monnaie cubaine convertible) et l’Euro ont grosso modo la même valeur à quelques centimes près. Je parlerai donc en CUC tout le long, mais c’est l’équivalent en Euros.

 

 

〈   J1 : départ – la Havane 〉

 

Trajet :

  • Le vol à duré 14 heures (Escale comprise) et s’est déroulé de la manière suivante : Marseille-madrid/Madrid-La havane. Iberia n’est pas une mauvaise compagnie ( mais j’ai vu bien mieux) . Le billet a coûté 963 euros par personne ce qui me semble correct pour la période très touristique à laquelle nous sommes partis  (vacances de Noël). Vous remarquerez que le budget du billet prend une grande place dans le budget total.
 ⌈ Budget sans billet à deux : 1700 euros ⌋

Conseils malins : 

  • prévoir entre 1h et 2h de marge entre l’heure prévue d’atterrissage et l’heure où vous allez enfin pouvoir prendre le taxi pour le centre ville. Les bagages mettent beaucoup de temps à arriver . Une fois votre bagage arrivé, il faudra faire la queue pour sortir puis la queue pour changer votre argent .
  • il y a plusieurs bureaux de change dans l’aéroport. Les deux à l’extérieur sont bondés dès que des avions arrivent, pensez à aller voir ceux de l’intérieur (au premier étage, direction les comptoirs d’enregistrement).
  • Concernant le prix du taxi, ne payez pas plus de 30 ( ce qui est déjà beaucoup). Le prix correct est 20-25 mais ce ne sera pas facile à avoir… à vous de voir si vous souhaitez prendre le temps de négocier. Et bien sûr, mettez-vous d’accord sur le prix avant de monter dans le taxi… sinon c’est trop tard !

 

Casa :

  • pour cette première nuit en terre cubaine, nous avons dormi chez Casa Randy (trouvable sur tripadvisor). La chambre est correcte, par contre la salle de bain est commune. Le prix est de 30 CUC et 5 CUC chaque petit déjeuner. La propriétaire parle très bien anglais, elle est très sympathique et elle vous donnera des conseils précieux.

 

 

〈   J2 : départ pour Viñales 〉

 

Trajet :

  • Nous n’avions pas réserver le bus Viazul en ligne (il indiquait complet) alors nous pensions bêtement que c’était parce qu’il n’y avait plus de place. Faux ! Seulement une partie des billets est vendue en ligne, Le reste est à acheter sur place. Comme nous ne le savions pas, nous sommes allés à la station Viazul mais pour trouver un taxi à partager pour aller à Viñales .
  • Le trajet dure entre 2h et 3h en fonction du moyen de transport. La dernière portion de route ( une trentaine de minutes ) est en mauvais état.
  • Prix : 20 par personne pour la taxi à 4 (prix de départ sans négociation…. vous devriez pouvoir trouver pour moins). Attention, dans notre cas (mais je crois que le prix est le même), il s’agissait d’une voiture « normale » et non d’une vieille américaine des années 50′.

 

Conseils malins transport : 

  • présentez-vous au comptoir Viazul la veille ou le matin une heure avant le départ pour voir s’il ne reste pas des places ou si des places de dernière minute se libèrent (ce qui arrive très souvent)

 

Casa : 

  • Il faut savoir qu’il y a énormément de casa à Viñales donc si vous préférez faire au jour le jour et prendre des casas une fois arrivés sur place, il n’y aura aucun soucis .
  • Nous avons opté pour la Casa Regla Paula – chez Nena et Chichi. 30 CUC, 5 par personne pour le petit déjeuner, 12 par personne pour le repas du soir. La chambre que nous avions était très bien, propre, salle de bain correcte (mais eau chaude aléatoire). Le repas était simple mais bon.

 

 

Conseils malins restauration : 

  • manger dans la casa peut être un bon plan pour goûter une nourriture locale. Cela comprend entrée de légumes crus (que nous ne mangions cependant jamais car nous évitons les aliments lavés à l’eau et non cuits), plat (viande avec riz), chips, et dessert simple. C’est l’aspect « complet » qui explique le prix. Cependant, avec le recul, je trouve cela un peu cher et c’est en mangeant quelques fois à l’extérieur (en dehors de la Havane qui est plus chère) que nous avons remarqué que nous pouvions manger pour bien moins cher. Donc ça peut-être bien lorsqu’on est éreinté par une journée mouvementé et que l’on ne souhaite pas sortir mais je conseille cependant de tester aussi la nourriture à l’extérieur.
  • À côté du stade de baseball il y a la maison du mojito, nous n’y sommes pas allés mais les cocktails sont apparemment très bons (mais chers).

 

 

Activités : 

  • En partant de La Havane le matin, il est tout à fait possible de faire une activité l’après midi même . Nous avons opté pour le cheval… nous sommes passés pas notre casa qui nous a réservé une sortie avec Noël qui était peu bavard mais sympathique. Nous avons payé 25 CUC chacun pour une balade qui a duré de 14h à 18h30 avec visite d’une ferme de séchage de cigare (un agriculteur explique rapidement les procédés pour réaliser un cigare, puis il montre comment rouler le cigare et enfin offre un cigare par personne que nous fumons tous ensemble ). Nous nous sommes également arrêtés à une petite ferme qui produit du café.
  • à noter que notre balade s’est déroulée dans la vallée de Palmarito

 

 

Conseils malins activités : 

  • L’intérêt principal de la ferme de café consiste en la terrasse du  » bar  » qui a une vue superbe. Il faut s’y arrêter pour le coucher de soleil ça vaut vraiment le coup (demandez à votre guide si c’est possible)
  • si vous faites du cheval, demandez une selle confortable et/ou ajoutez une serviette sous vos fesses…. pour ma part j’ai eu un bleu sous chaque fesse et Monsieur une plaie par frottement. Mais ça reste à faire absolument !
  • le point d’eau proposé pour la randonnée en cheval dans la vallée de Palmarito ne présente pas vraiment d’intérêt
  • Concernant internet, il faut se présenter au bureau ETECSA qui se trouve au tout début d’une perpendiculaire à la rue principale Salvador Cisneros (en face de l’église du village) . Vous trouverez rapidement le lieu quand vous verrez des dizaines de touristes assis dans la rue et penchés sur leurs téléphones. Si Viñales est votre première destination dans Cuba, je vous conseille d’acheter plusieurs cartes ETECSA ( 4CUC pour 1h) d’un coup pour éviter de faire la queue plusieurs fois ( vous comprendrez quand vous verrez la file d’attente pour ce bureau et pour les commerces de manière générale à Cuba).

 

Bar de la plantation de café 

〈   J3 : randonnée dans les plaines de Viñales  〉

 

Activité : 

  • On nous avait dit que ça se faisait sans guide …. on est donc parti confiants ! Pourquoi pas si vous ne cherchez pas à atteindre une grotte ou une mongote particulière , que vous souhaitez vous balader au hasard puis demander la direction de Viñales aux cubains que vous croisez pour trouver votre chemin du retour.
  • À déconseiller cependant si vous souhaitez découvrir un coin particulier…. il y a des dizaines de chemins, voire même plusieurs versions de l’itinéraire en fonction des cubains que vous rencontrerez sur votre chemin.

〈   J4 :  journée playa Juitas – Nuit à Viñales 〉

 

Trajet :

  • nous avons sollicité notre casa pour qu’elle réserve une voiture ( une américaine en version collective – c’est-à-dire à partager à plusieurs). Nous avons payé 20 chacun (sans négocier). La voiture était dans un piteux état comme beaucoup d’américaines à Cuba, évidemment sans ceinture.. et nous sommes tombés en panne, encore une fois comme souvent les américaines à Cuba. Cependant, c’était sympa de voir à quel point les chauffeurs d’américaines sont solidaires et débrouillards ! Nous sommes finalement repartis au bout de 15-20 min.
  • Il faut savoir que la route est dans un très très mauvais état, ne soyez donc pas étonnés…
  • le trajet dure 1h30-2h

 

 

Activités :

  • la plage est belle (même si bien alguée)
  • Nous n’avons pas testé le snorkeling mais selon les dires il y aurait quelques poissons ( et un un barrière de corail près du phare apparemment, ce dernier me semble cependant un peu loin pour y aller à pied)

 

 

Conseils malins :

  • prenez un petit châle car il y a souvent du vent à Cuba ( du moins quand nous y étions en décembre ) et au bord de la mer il peut faire vite un petit peu frais ( parole de frileuse )
  • il y a des restaurants sur place, nous ne les avons pas testés mais sachez que vous pourrez trouver de quoi manger et boire sur place
  • n’hesitez pas à partir à droite des restaurants pour être plus tranquilles.

 

 

〈   J5 :  départ pour playa Larga 〉

 

 

Trajet :

  • Pour plus de tranquillité, nous avons opté pour le taxi privé ( et non le taxi voiture américaine collectif) car le trajet devait faire plusieurs heures (entre 5 et 7)
  • nous avons réservés auprès de notre casa (ce qui ne nous a pas permis de négocier … après coup je regrette un peu parce que c’était hors de prix )
  • nous avons payé 140 CUC, que nous pensions être le plus prix de la tranquillité. Belle erreur !

 

  • Nous avons assisté à une belle arnaque collective qui s´organise autour des touristes souhaitant se rendre à Playa Larga ( mais aussi Playa Giron et certainement Cienfuegos et Trinidad). Pour résumer, le trajet se fait sur deux sections : Viñales – La Havane (ou plutôt une aire d’autoroute toute proche) puis La Havane jusqu’à la destination finale. Les chauffeurs ne previennent pas systématiquement de ces deux sections et surtout qu’il y aura un changement de véhicule au milieu. Jusque là , rien de très grave. Seulement, une fois arrivés sur l’aire d’autoroute, notre chauffeur nous indique que la prochaine voiture n’est pas là, que nous allons devoir prendre un collectivo et le payer. Il était dans une position avantageuse, il ne parlais pas un mot danglais , notre espagnol était malheureusement à ses balbutiements ( merci Mosalingua !) et il nous montrait son portefeuille vide ….. Nous avons dû appeler Nena de la casa à Vinales (qui s’était occupée de la réservation) pour qu’elle lui mette un coup de pression et probablement un peu la honte. Il nous a donc déposé au Viazul à La Havane et nous a trouvé une voiture individuelle pour nous amener à bon port, sans frais supplémentaire.
  • Nous etions nombreux à être dans des cas plus ou moins similaires sur le parking (un groupe de 9 qui s’est retrouvé avec une voiture pour 8 par exemple, une voiture qui ne voulait pas démarrer tant que la totalité n’était pas payée sur l’aire au lieu de le faire à l’arrivée).

 

Conseils malins transport : 

  • ne jamais payer en avance la totalité de la somme (c’est ce que certains taxi demandent car il y a toujours plusieurs intermédiaires qui souhaitent recevoir leur dû immédiatement)
  • l’idéal est de tout payer à la fin mais c’est difficile alors généralement c’est la moitié au départ et la moitié à l’arrivée.
  • bien discuter de cette escale au départ et mettre un peu la pression pour être sûr d’avoir un véhicule sur l’aire d’autoroute

 

Logement :

  • Nous vous proposons ici un mega bon plan : la Casa FEFA qui se trouve à l’embouchure d’un fleuve et de la mer (donc à deux pas de la mer). Elle propose une terrasse avec vue sur l’eau, la maison est très propre (Fefa donne un coup dans la chambre tous les jours), de plus elle est adorable !
  • La chambre est à 30 CUC et elle en vaut la chandelle.

 

 

Conseils malins logement :

  • Allez chez Fefa ! Vous pouvez réserver en appelant (en Espagnol uniquement) ou en contactant la Casa de sa fille (ou de son fils ?) qui se trouve juste à coté (Casa Del Buzo) qui dispose d’une adresse mail.
  • Sinon, essayez de trouver une casa qui donne sur l’embouchure ou sur le mer. Pour cela, vous pouvez passer par Particuba.com qui en répertorie quelques-unes ou faire sur place si ce n’est pas une saison très très touristique.

 

Restauration : 

  • nous avons mangé trois soirs chez la belle-fille de Fefa qui a une petite Casa sur la plage (Casa Vista Al Mar). Nelly est adorable ! Elle propose entrée (légumes crus mais qu’elle fait revenir si on lui demande), assiette de poissons et/ou de crustacés (à la demande), soupe délicieuse, chips de banane et dessert. Le prix est de 12 mais globalement pour manger du poisson, les prix semblaient similaires dans les « restaurants » situés juste à côté.

 

Petit déjeuner chez Nelly ! 

Bon plan restauration : 

  • allez chez Nelly (demandez à Fefa comment faire), c’est simple mais vous êtes servis avec beaucoup de bienveillance par une demoiselle adorable qui prépare une table sur la terrasse, les assiettes tournées vers la mer. C’est vraiment très agréable
  • Par contre, attention si vous sortez de votre casa pour aller vers la plage le soir… il fait très frais, une petite laine s’impose voire un petit châle pour se protéger le cou.
  • à partir de 17h30-18h , le bar de la plage (reconnaissable à son espace « bar » au centre) sert de très bon cocktails que vous pouvez sirotez les fesses dans le sable en regardant le soleil se coucher….. au TOP (pour 3 CUC)
  • deux des jeunes qui servent au bar (et qui sont étudiants en langue et parlent donc plutôt bien le français) sont fans de basket américain… si vous avez donc une casquette ou un t-shirt qui traine chez vous, vous feriez des heureux !

 

〈   J6 :  excursion dans la Cienaga de Zapata – nuit à Playa Larga  〉

 

Activités : 

  • Fefa connaissait un guide en qui elle a avait confiance pour aller voir les oiseaux. Nous avons donc fait appel à lui, MARIO. Il propose une sortie de plusieurs heures pour aller voir les oiseaux dans la réserve Santo Tomas située à l’entrée de la Ciénaga de Zapata.
  • Le prix était de 25 CUC et comprenait : le trajet en voiture de 6h20 à 7h30 environ, une marche à pied à la recherche d’oiseaux endémiques ainsi qu’un tour en barque pour en voir encore plus ! Le retour s’est fait à 11h30 du parc, ce qui fait une bonne matinée d’observation.
  • Mario propose des jumelles

 

Bons plans activités : 

  • nous vous conseillons cette balade à Saint Tomas (et avec Mario qui est fort sympathique) si vous êtes vraiment fan des oiseaux et que vous appréciez l’idée de faire un circuit sans autres touristiques autour (nous étions 7 dans le groupe seulement). Pour cela, passez à la casa Fefa lui demander le numéro.
  • nous vous conseillons plutôt l’autre balade proposée dans les guides qui va jusqu’à Las Salinas (pour aller voir les flamants roses et les ibis notamment) si vous souhaitez vous balader sans avoir l’impression d’être un ornithologue.
  • N’hésitez pas à demander à votre Casa si vous pouvez déjeuner à 6h, avant que les voitures viennent vous récupérer (ils sont généralement assez flexibles), ça vaut le coup parce que vous allez passer toute la matinée au soleil.

 

〈   J7 :  journée à Punta Perdiz et nuit à Playa Larga  〉

 

Transport : 

  • pour aller à Punta Perdiz (20 minutes environ), nous avons pris un taxi (privé – Monsieur aime bien être tranquille ;-).
  • Prix proposé 30 CUC aller-retour pour nous deux. Monsieur a accepté pour 25 mais je pense que pour 15-20 ça passerait.
  • A priori le Viazul ne s’y arrête pas.

 

Activité : 

  • Punta Perdiz est une plage (privée ?). Enfin…. plage est un grand mot puisqu’il y a surtout des rochers mais l’eau est d’un beau bleu clair et il y a des coraux ce qui permettent d’observer pas mal de poissons, beaucoup même !
  • l’entrée sur le spot coûte 15 CUC ce qui n’est pas indiqué dans le Lonely, cela doit donc être récent. C’est beaucoup je trouve, cependant, cela vous donne accès au buffet du « restaurant » (médiocre soit dit en passant), à l’open bar (soft et alcool) et à des transats.

 

 

Conseils malins activité : 

  • des palmes, masques et tubas sont à la location sur place ( des locaux peuvent vous accompagner si vous avez peur – payant)
  • il y a également un centre de plongée.
  • il y aurait une épave non loin mais nous ne l’avons pas trouvée, cela vaut peut-être le coup de demander à des locaux sur place.
  • Nous sommes arrivés à 10h, ce qui nous a permis de choisir tranquillement les transats les mieux placés. Sachez qu’à midi, une horde de touriste arrive donc ça vaut le coup d’arriver… un peu avant. Le lieu reste cependant calme.

 

〈   J8 : départ pour Trinidad  〉

 

Transport : 

  • Sur les conseils de Fefa (et pour économiser un peu…), nous avons tenté de prendre le Bus Viazul. Nous nous sommes pointés à 9h à  » l’arrêt  » de bus ( au niveau du char à l’entrée de playa larga) et avons attendu jusqu’à 10h. Par chance, plusieurs personnes sont descendues et une fois que les personnes ayant réservé étaient assises, il restait tout juste deux places pour nous !
  • 12 CUC par personnes pour 3 heures de trajet.

 

Conseils malins transport : 

  • prenez une petite laine pour le transport, la clim est à fond et il peut vite faire frais !

 

Logement : 

  • nous avons dormi deux nuits chez Laura et Ruben (trouvable sur tripadvisor)
  • 30 CUC la nuit et 5 CUC le petit déjeuner
  • la chambre est sympa mais l’accueil était plutôt mitigé (surtout de madame) qui était sympathique certes mais peu accueillante. Cependant difficile de juger, nous ne connaissons pas le contexte…..nous étions peut-être de passage à un mauvais moment.

 

Conseils malins logements : 

  • il y a énormément de casas à Trinidad mais aussi énormément de touristes. Je ne pense cependant pas qu’il soit difficile de trouver de la place en dernière minute (vu la pression que nous mettaient les rabatteurs pour des casas qui avaient de la place de libre)
  • attention, trinidad est bien connues pour les Jinétéros, ces rabatteurs qui sont prêts à mentir pour vous faire choisir une casa et autres services. Méfiez-vous donc ! Ils sont très présents à la sortie du Viazul, il vaut donc mieux les éviter même s’ils vous proposent de vous accompagner à votre casa.

 

Activités : 

  • Trinidad est une très belle ville qu’il faut absolument visiter
  • oui, il y a beaucoup de touristes ( paraît-il que lorsque nous y étions, il y avait peu de monde car beaucoup avaient annulés à cause du décès de Fidel Castro) mais oui il faut quand même y passer.
  • Le tour de la ville se fait très rapidement (quelques heures)
  • il y a un super point de vue au nord de la ville, Cerro de la Vigia . Une trentaine de minutes de marche pour y arriver. Une fois à la station radio, entrez à l’intérieur des grillages, allez à gauche et suivez le grillage jusqu’à ce que vous ne puissiez plus avancer. Là il y aura plusieurs petits bâtiments dont un avec une échelle en bois permettant de monter sur le toit et d’admirer la vue sur la vallée de Los Ingénios et le littoral caribéen . Au TOP ! Cela doit être magnifique au coucher du soleil avec une bonne bière ! (attention cependant, cela vous ferait rentrer dans le noir donc prévoir les frontales pour une partie du trajet)

Restauration : 

  • Nous avons testé la Taverna de Botija, bon, prix correct
  • nous avons testé le Giroud, idem
  • nous sommes allées à deux reprises dans un restaurant rue Juan Manuel Marquez , qui s’appelle « polo » (très proche de la Taverne de Botija) . Vous pourrez prendre un bon cocktail sur leur toit terrasse en profitant d’un concert de musique. Un régal !

 

〈   J9 : Playa Ancón et nuit à Trinidad   〉

 

Transport :

  • il y a une navette pour aller à Playa Ancon (transtur). Elle peut se prendre (notamment) devant le magasin Cubatour.
  • Voici les horaires (en décembre 2016 ) :
    • aller depuis Trinidad : 9h, 11h, 14h, 17h
    • retour depuis Playa Ancon : 10h, 12h30, 15h30, 18h
  • 5 CUC par personne aller-retour (prix plus cher que ce qui était indiqué sur le guide)

 

Activités : 

  • Playa ancón est une belle plage de sable blanc et d’eau turquoise.

 

Conseils malins activités 

  • Venez par le bus de 9h… ainsi vous aurez tout le loisir de choisir votre emplacement. Il y a des transats sur une partie de la place puis seulement des parasols version naturels. Je vous conseille de vous éloigner des hôtels à partant vers la droite et de continuer un moment pour être tranquille.
  • Attention certaines paillottes qui vendent des cocktails à partir de 11h00-11h30 peuvent aussi mettre la musique très forte donc si vous cherchez du calme, éloignez-vous-en.
  • si vous souhaitez poser vos affaires sous un parasol mais que vous voulez profiter du soleil du matin, veillez à « réserver » votre place à l’ombre. Nous avons vu plusieurs personnes profitant du soleil le matin, se faire piquer (à seulement 1m) la place à l’ombre…. et à midi, même les plus résistants cherchaient de l’ombre.

 

〈   J10 :  départ pour Santa Clara  〉

 

Transport : 

  • Nous étions les premiers sur liste d’attente pour le Viazul (nous y étions allés la veille). Nous nous sommes présentés 30 minutes avant le départ et nous avons eu des places (il restait même 7 places de libres !).
  • 8 CUC
  • 3 heures de transport environ

 

Logement et restauration : 

  • nous avons dormi dans l’hostal Beny y Roberto ! au top du top, nous recommandons chaudement. 25 CUC par nuit, grande chambre, séchoir, savon.
  • nous avons mangé à la casa le soir et le lendemain midi, c’était très très bon ! Il ont un chef (qui est un membre de leur famille), qui est ADORABLE ! Prenez la langouste, c’est une vraie tuerie. Entre 10 et 12 CUC pour entrée, plat, dessert.

 

 

Activités : 

  • nous avons été un peu déçu de Santa Clara et avec le recul, nous ne serions pas venue. Cela est peut-être lié au fait que le Mausolée du Ché est fermé le lundi….. nous n’avons donc pas pu le visiter !
  • il y a une usine de Tabac à visiter mais qui est fermée pour congés annuel entre décembre et janvier… pas de chance pour nous !

 

 

Conseils malins : 

  • nous avons été accostés par une Jinétéros lorsque nous allions sur la colline Loma de Capiro. Le monsieur nous a gentillement dit bonjour puis nous a demandé d’où l’on venait (vous verrez c’est la phrase favorite de beaucoup de cubains et malheureusement à la fin du séjour vous n’y répondrez même plus car dans 80 % des cas, c’est simplement une phrase d’introduction pour vous vendre quelque chose). Il s’est présenté comme un amoureux de la France, qui y va régulièrement (« bordeaux, toulouse, paris…. »). Il nous a dit qu’il était le directeur de l’usine de tabac qui était en congés actuellement, que son nom était même inscrit dans mon guide. Effectivement…. Nous y avons donc cru quelques minutes. Il nous a demandé si nous avions acheté des cigares, quel type, quel prix. Puis il nous a proposé de nous vendre les meilleurs cigares à un prix imbattable. Sa maison était juste à côté (comme par hasard…) et il est allé en chercher. Il est revenu avec des Cohibas mal emballés qu’il nous a proposés pour 40 CUC les 8 (au lieu de plus de 100 CUC selon lui…). Nous avons refusé car nous venions d’acheter plus de 25 cigares. C’est quand il a proposé 35 CUC puis 30 que nous avons compris avec certitude que ce n’était pas le directeur de l’usine…. Attention donc, n’achetez jamais de cigares dans la rue, ce sont la plupart du temps des contrefaçons.

 

〈   J11-J12-J13-J14 : La Havane  〉

 

Transport : 

  • nous avons de nouveau pris le bus Viazul pour nous rendre de Santa Clara à La Havane. 18 CUC par personne. 3h30.
  • à l’intérieur de La Havane, tout peut se faire à pied. Nous avons fait 17 km par jour, et le soir nous nous écroulions de fatigue à 21h30 ! Vous pourrez aussi bien sûr prendre des taxi ou des Bicitaxi (vélotaxi).

 

 

Conseils malins transports : 

  • négociez les prix des taxis à La Havane ! L’afflux de touriste fait que certains souhaitent en profiter (difficile de leur en vouloir).

Herbergement : 

  • nous avions opté pour la Casa Eclectica dans Habana Centro. Nous avons été très déçu de l’accueil du propriétaire qui était loin d’être friendly ! De plus, la chambre était chère (50 CUC) alors qu’elle n’avait rien de plus que les autres que nous avions eues jusque là. Nous ne recommandons donc pas.

 

 

Conseils malins hébergements : 

  • nous vous conseillons de trouver une Casa plutôt vers le quartier Haban Vieja ou vers le Capitole qui est assez central. Le gros des visites et des restaurants étant dans cette zone (qui reste cependant la plus touristique). Notre casa était au centre de habana Centro et c’est ce qui nous a fait faire beaucoup de marche.

 

Activités : vous trouverez toutes les informations qu’il faut dans votre guide, cependant voici ce que nous avons préféré :

  • se promener au hasard dans les rues du quartier habana Vieja
  • regarder les pécheurs et les pélicans sur le Malecón
  • boire des piña colada au restaurant VanVan (je vous en parle en-dessous)
  • regarder les havanais et discuter avec eux dans le parc de la Plaza de las Armas
  • voir toutes les belles américaines passer (elles sont moins belles dans le reste de l’île)
  • regarder les havanais vivre dans le quartier Habana Centro.

 

 

Conseils malins Activités : 

  • prenez surtout un taxi (un collectivo ira parfaitement) pour aller jusqu’au cimetière San Cristobal, c’est loin et il n’y a pas grand chose sur le chemin (à part la place de la révolution).
  • attention aux jinétéros, ils sont nombreux !
  • ne mangez pas de légumes crus en salade, même si vous êtes dans un restaurant qui vous semble propre…. (vécu !)
  • parcourez la rue San Rafael le soir pour voir une rue pleine de jeune cubaine ! (Habana Centro)

 

Restauration :

  • Nous avons à plusieurs reprises mangé au restaurant VanVan qui se trouve au 58 san juan de Dios : au top ! une petite carte, dans les mêmes ordres de prix que ceux de la vielles ville, Le vieja Roja est au top ! Le lieu est propre et très bien décoré. Concerts réguliers ! Vraiment à conseiller !

 

 

Conseils malins restauration : 

  • entre Neptuno et Italia, il y a un supermarché dans un centre commercial (au sous-sol). Vous y trouverez de quoi déjeuner et vous abreuvoir (madeleine, jus, eau)
  • si vous souhaitez faire des économies, vous pouvez manger dans des pizzerias, il y en a beaucoup. Les pizzas sont assez grandes, vous pouvez même partager à deux et rajouter une sucrerie (churros dans la rue pour 1CUC par exemple)

 

 

〈   Conseils malins généraux   〉

 

  • ne prenez pas de serviette de bain, toutes les casas en proposent (au pire, vérifiez par mail ou au téléphone)
  • il y a de très beaux paysages à environ 20 km de Cienfuegos en direction de Trinidad, si vous avez la voiture, ça vaut peut-être le coup de s’y arrêter pour la journée
  • si vous aimez le petit-déjeuner, prenez ceux des casas qui sont gargantuesques (5CUC) ! Si vous voulez faire des économies, vous pouvez essayer de trouver une boulangerie pour acheter des miches de pains avec du miel (qui se vend beaucoup) ou une pâtisserie (mais plutôt dans les villes).
  • il est compliqué de changer l’argent à Cuba, du moins cela peut prendre beaucoup de temps car les bureaux de change sont peu nombreux ainsi que les ATM  (même si beaucoup plus nombreux depuis quelques mois apparemment) et qui sont du coup affublés d’une gigantesque queue qui peut durer des heures. Si vous passez donc à côté d’une CADECA (bureau de change) ou d’un ATM vides dans la journée, n’hésitez à vous y arrêter plutôt que de repasser plus tard. A vos risques et périls 😉 Mention spéciale pour Viñales qui concentre de longues files devant ses commerces.
  • aucune crainte à avoir au niveau sécurité
  • ne prenez pas l’eau dans votre casa à la Havane, il est facile d’en trouver à l’extérieur pour deux fois moins cher (0,75 CUC au lieu de 2 CUC)
  • les cubains demandent souvent si nous avons du savon ou des stylos à leur donner, ce sont des biens de consommation courante qui coutent très chers chez eux. N’hésitez donc pas à ramener des échantillons de ce qu’on trouve couramment dans les hôtels chez nous..

 

Pour conclure, nous avons ADORÉ Cuba ! Nous sommes des habitués de l’Asie et n’étions jamais allés en Amérique Latine, ni dans les caraïbes. Nous avons appris l’espagnol 1 mois avant de partir avec l’application Mosalingua et cela a suffit pour nous puissions communiquer. Le pays est riche en couleur, en rire, en rythme ! Nous recommandons chaudement !

 

Powa ♣ – avec la participation de Monsieur ♠

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Mes indispensables pour démarrer 2017 dans mon bullet journal

Mes indispensables pour démarrer 2017 dans mon bullet journal

 

Pour commencer 2017, je me devais de reprendre les pages qui me paraissaient être des indispensables pour un bullet journal qui aurait pour vocation bien sûr à mieux s’organiser mais aussi de tendre vers une meilleure version de soi-même. Cette dernière formulation  » une meilleure version de soi-même » est très utilisée en ce moment notamment dans le cadre du miracle morning… du coup elle me paraît hyper marketée mais elle me semble cependant pleine de sens donc je l’utilise.. 😉 

 

Je vous présente donc mes premières pages de l’année 2017 avec grand plaisir ! 

Vous remarquerez que j’ai mis des jolis coquillages en présentation…. normal je reviens de Cuba 😉

 (menteuse.. c’est un collier de coquillages qui vient de l’île d’Ouvéa en Nouvelle-Calédonie) 

 

La première page est bien sûr un Futur Log ! Un calendrier indispensable qui me permet d’avoir en permanence une vue sur les prochains mois, d’anticiper, planifier et me projeter ! Un minimum pour ne pas se sentir débordée.

 

Ma bucket list a bien évidemment aussi sa place dans les premières pages de mon bullet journal de 2017. Je l’avais déjà faite dans mon précédent carnet mais je trouvais qu’elle manquait de précision. Je me suis donc appuyée sur cette grande bucket list faite pour une vie entière (et que vous pouvez visualiser ici) et j’ai imaginé ce que je pourrai réaliser cette année plus précisément. Je vous présente donc ma Bucket list 2017, qui est en cours de rédaction bien sûr !

J’ai ajouté à côté une nouveauté, donc je vous parlerai plus dans un prochain billet : la bucket list de couple ! J’adore !

 

 

J’ai également inséré mes Level 10 life et Level 10 goals qui étaient dans mon ancien carnet. J’en profite pour l’actualiser et noter de nouveaux objectifs ! La nouvelle forme de cette double page est 100 % inspirée de la très inspirante Christina77star que vous pourrez retrouver sur Instagram.

 

 

J’ai également souhaité utilisé le fameux Brain washing qui a eu beaucoup de succès. J’en ai fait un spécial 2017 pour pouvoir vider ma tête de tout ce que je vais devoir réaliser cette année.

 

Je vous présente ici une autre nouveauté. Il s’agit de deux tableaux dans lesquels je vais inscrire ce qui compte pour moi au niveau professionnel et au niveau personnel. Histoire de retrouver les valeurs qui m’importent vraiment !

 

Je commence ensuite ma vue sur le mois de janvier avec une reprise de mes RDV, mes objectifs ainsi qu’une place pour les notes (c’est toujours utile ! ). Vient ensuite la page gratitudes, que j’avais laissée tomber pour des gratitudes à la semaine. Je refais un test ainsi.

 

Viennent ensuite les pages classiques du bullet que vous connaissez bien maintenant. Si cet article vous fait découvrir le principe du bullet journal, je vous renvoie aux articles suivants pour en savoir plus sur cet outil merveilleux !

 

J’espère que cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner pour recevoir les prochains 🙂

 

Tendrement, Powa ♣

 


Matériel utilisé dans cet article  : 

 

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Challenge BONNES RÉSOLUTIONS

Challenge BONNES RÉSOLUTIONS

bonnes-resolutions

 

Pour cette fin d’année, je vous propose un challenge BONNES RÉSOLUTIONS !

Il se veut volontairement très flexible. Et pour cause, il peut s’appliquer toute l’année, sur quelques mois seulement voire même sur un seul mois. À vous de voir, à vous de l’adapter à vos besoins !

L’idée est simple. Vous devez tout d’abord déterminer sur combien de temps vous souhaitez appliquer ce challenge. En fonction de la durée de votre challenge, vous allez pouvoir plus ou moins approfondir chacune des résolutions.

Exemple :

  • vous souhaitez appliquer ce challenge toute l’année, un peu comme une hygiène de vie à mettre en place progressivement. Commencez par la première résolution qui va vous permettre de faire réellement le point sur l’année précédente, ce que vous souhaitez voir arrêter ou commencer. Ensuite, prenez un thème chaque mois (une page par mois dans votre bullet journal si vous en avez un) et notez votre plan d’action pour parvenir au résultat escompté.
  • vous souhaitez appliquer ce challenge sur un mois, un peu comme une première découverte de quelques-uns des thèmes proposés. Commencez aussi par la première résolution. Ensuite, sélectionnez 4 thèmes et essayer de vous lancer le défi de les découvrir au maximum pendant une semaine. Si vous optez pour cette solution, je pense qu’il faut garder en tête que ce n’est qu’une phase de test, dans l’objectif de se lancer plus tard dans un approfondissement.

À noter que vous n’êtes pas obligées d’appliquer toutes les résolutions, vous pouvez piocher dans ce qui vous convient le mieux. Pour chacune d’elle, j’ai explicité quels pourraient être les sous-thèmes à creuser pour accomplir la fameuse résolution. Ce ne sont que des exemples, à vous de les adapter voire d’en créer !

Voici maintenant les 12 résolutions, je vous souhaite une bonne lecture et de bonnes résolutions !

 

1 – Remplir le tableau du ANNUAL REVIEW

 

L’annual Review (Revue annuelle en français) est une façon de faire le point en se posant différentes questions sur l’année qui vient de passer. Pour celles qui n’ont pas encore leur trame, voici la mienne ici. En fonction de votre travail, de votre vie personnelle, de vos attentes, les questions de votre annual review vont changer. Peu importe, le tout est de faire le point pour conscientiser au maximum cette année qui vient de passer.

Je vous conseille de ne pas faire faire l’annual review en une seule fois… faire le point sur toute une année ça demande du temps, un peu de recul, des questions internes …. il faut le faire sérieusement car cela va être le point de départ des résolutions de l’année prochaine.

N’oubliez pas de compléter le Start/Stop/Continue qui permet de bien faire le point, notamment sur les habitudes de vie que nous souhaitons stopper.

Une fois cette revue annuelle complétée, vous pouvez commencer les bonnes résolutions.

 

2 – Prendre soin de mon moi

 

Par « moi », j’entends l’image que j’ai de moi, la confiance que j’ai en moi, l’amour que je me porte (ce n’est probablement pas la définition psychanalytique du terme, mais j’ai pris la liberté de l’adapter 🙂 )

Comment ?

  • en créant des pages dédiées à vos qualités dans votre bullet journal comme la Love Myself Box
  • en prenant conscience de la petite voix intérieure qui est en vous et qui a tendance à être très dure avec vous-même :  » j’ai encore merdé « ,  » je n’y arriverai jamais »,  » je ne suis pas aimée des autres »
  • en apprenant l’indulgence et la bienveillance avec vous-même par des lectures ou une page dédiée dans le bullet journal comme celle-ci !
  • en développant des affirmations positives tournée sur l’amour propre
  • en évinçant les personnes toxiques de votre entourage

 

3 – Manger mieux

 

Pour ma part, je considère mon alimentation comme un élément essentiel de mon bien-être. Bien manger c’est donc aussi une façon de prendre soin de moi, d’être plus résistante face aux maladies, de nourrir mon corps pour qu’il accompagne mon esprit tout au long de mes journées intenses.

⌈attention, je ne parle pas de faire un régime !⌋

Comment faire ? Voici quelques pistes à exploiter :

  • ne jamais sauter de repas
  • préparer son repas du midi (personnellement je me prépare des gamelles tous les midis depuis plusieurs mois et je dois dire que ça a changé la vision que j’avais de ma journée. Manger une nourriture saine, bio et du fait maison est un pur bonheur !)
  • manger plus de fruits et légumes et moins de viandes rouges ou d’aliments gras
  • faire des cures de fastfood (avec un tracker par exemple)
  • faire des cures de soda ( avec tracker aussi pour suivre les progrès)
  • imaginer (et noter dans le bullet journal) des menus en fin de semaine pour anticiper sur la semaine à venir
  • tester une nouvelle recette toutes les semaines

 

4 – stimuler ma créativité

 

Il me semble important de stimuler sa créativité. En tout cas, moi j’adore (peut-être un peu trop d’ailleurs ! )

Il y a des dizaines de façon de faire, je vous en propose quelques-unes :

  1. créer des choses de ses mains ( couture, tricot, ameublement, peinture, savons, recette de cuisine originales)
  2. lire des livres sur la créativité comme celui d’Elisabeth Gilbert dont je parle ici.
  3. prendre des cours divers et variés ( personnellement j’ai déjà testé le cours de sushi, le cours de cuisine japonaise, l’initiation au rituel du thé japonais, cours de cuisine thaïlandaise… oui j’adore manger !)
  4. assister à des spectacles (théâtre, danse, comiques, improvisation) 
  5. se mettre à un instrument de musique
  6. traîner sur pinterest ! ( mais avec un Timer pour limiter le temps…. sinon on peut y passer des heures !)

 

5 – organiser mon lieu de vie

 

Pour être bien dans sa tête, il faut être bien dans son corps (on y vient !), mais aussi bien chez soi. L’état de notre intérieur peut tout à fait refléter l’état de notre moi à un moment donné (en tout cas c’est souvent comme ça que ça marche chez moi – plus c’est le capharnaüm dans ma tête et plus ça l’est aussi chez moi ou au bureau).

Je vous proposais une méthode de rangement appelée la méthode Konmari dans cet article. Il y a cependant d’autres méthodes comme Flylady que je ne connais pas bien mais qui a beaucoup de succès. Sans forcément passer par une méthode en particulier, la technique que j’utilise pour un peu tout dans la vie c’est d’y aller étape par étape. Il faut penser « effet cumulé », en faisant un peu de rangement tous les jours, les effets se feront sentir en quelques jours et c’est quelques fois plus simple que de s’y atteler plusieurs heures d’affilées.

 

6 – stimuler mon intellect

 

L’on peut ressentir une certaine fierté à s’élever intellectuellement parlant. C’est valorisant pour l‘estime que nous avons de nous-même et puis les choses apprises pourraient potentiellement être transmises à la génération suivante ce qui peut être très gratifiant.

Voici les pistes que j’ai imaginées comme pouvant être appliquées pour cette partie du challenge :

  1. prendre des cours de langue ou s’initier à une langue en autodidacte avec des applications comme Mosalingua (testée et totalement approuvée) ou Babbel.
  2. faire des Mooc ( Massive Open Oline Courses) qui sont des cours gratuits en ligne dans à peu près tous les domaines imaginables et proposés par des petites ou grandes universités du monde entier (dont certaines très prestigieuses). Personnellement j’ai testé Coursera, c’est au Top !
  3. lire des livres sur des phénomènes de société comme le réchauffement climatique. J’ai récemment lu La 6e Extinctionqui est juste fabuleux pour les écolo-conscients qui veulent lire un ouvrage accessible et bien écrit sur l’influence de l’Homme sur la planète.
  4. lire des livres permettant d’approfondir ses connaissances dans son domaine professionnel
  5. s’inscrire à une formation dans un domaine qui nous a toujours plu (la réflexologie plantaire, le coaching, l’herboristerie, le reiki etc)

 

7 – apprendre à déstresser

 

Difficile d’être bien dans son corps et dans sa tête lorsque le stress nous submerge. Il est tout d’abord intéressant de changer son regard sur le stress, je vous en parlais ici. Il y a aussi un certain nombres de techniques que nous pouvons utiliser, en voici quelques-unes que vous pourriez développer durant votre challenge :

  1. la méditation guidée (ou non) avec par exemple l’application Petit Bambou (testée et approuvée en version gratuite et payante)
  2. faire de la méditation pleine conscience
  3. organiser régulièrement des marches dans la nature
  4. développer une activité sportive
  5. programmer des temps de détente dans son agenda (massage avec son conjoint ou dans un institut, rdv chez le coiffeur, séance de manucure etc)
  6. faire des mandalas ou des coloriages zen

 

8- mieux gérer mon sommeil

 

Les conséquences d’un mauvais sommeil sont aujourd’hui connues et reconnues. L’article du Huffington post est édifiant à ce sujet ! Pour résumé, après un nuit de mauvais sommeil, les premières conséquences arrivent : manque de concentration, risque accru d’accident, perte de masse cérébrale, plus d’appétit. Ceci n’est cependant rien comparé aux conséquences d’une fatigue chronique : risque d’AVC multiplié par 4, risque d’obésité accru, risque de maladie cardiaque accru etc… Pas très réjouissant tout ça ! Il est alors essentiel de prendre soin de son sommeil et je sais que ça va être un vrai objectif pour moi durant cette nouvelle année !

Quelques pistes ici :

  1. faire un tracker de sommeil
  2. se coucher plus tôt en mettant un réveil qui sonne tous les soirs pour s’obliger à lâcher la télévision (ou autre) et commencer à se diriger vers le lit ( je l’ai testé ces derniers mois, ça marche très bien et ça fait bien rire les copains quant le réveil sonne et que je ne suis pas chez moi !)
  3. mettre en place un rituel du soir adapté ( respiration, lecture douce, spray à la lavande sur l’oreiller etc)
  4. arrêter les stimulants avant le coucher (café, thé, télévision, téléphone, tablette, jeux vidéo)

 

9 – faire une activité physique

 

Rien de nouveau sous le soleil. Avoir une activité physique est bon pour la santé mais encore faut-il réussir à s’y mettre….

Voici ce que je vous propose :

  1. commencer tout doucement ! 3 minutes d’activité sportive tous les jours la première semaine puis 5 minutes la deuxième semaine etc..
  2. choisir un sport qui VOUS convient : marche rapide, marche nordique, aquagym, yoga, vélo d’appartement etc
  3. inscrire des objectifs réalisables dans un carnet (votre bullet journal bien sûr ! )
  4. faire un tracker d’activité sportive afin de suivre semaine après semaine l’évolution

 

10 – stimuler ma positive attitude

 

La positive attitude demande un réel apprentissage (sauf pour les personnes ayant évoluées dans un environnement pratiquant d’ores et déjà la positive attitude, ce qui est plutôt rare mais le deviendra de moins en moins, je l’espère). Ce n’est pas parce que l’on souhaite penser plus positivement que cela va suffire. Une discipline doit être mise en place et peut passer par différentes activités. J’en cite quelques-unes mais il faudra approfondir votre côté par des lectures :

  1. créer un bocal à citations positives. Petite idée que j’ai souhaité ajouter ici car, lorsque je l’ai vue sur Pinterest, elle m’a réellement inspirée ! C’est simple, inscrire des citations ( le nombre dépendra du laps temps durant lequel vous souhaitez appliquer ce challenge) sur des petits morceaux de papier, les plier en deux, les mettre dans un bocal et en piocher une tous les jours ou toutes les semaines en fonction du temps que souhaitez prendre pour faire le challenge.
  2. faire des affirmations positives tous les jours
  3. faire un Mood tracker (suivi d’humeur) pour voir l’évolution de votre humeur et prendre du recul
  4. lire des livres positifs comme Le livre de la joie de Desmond Tutu et le Dalaï-Lama
  5. être attentives aux formulations négatives que nous utilisons beaucoup en français « c’est pas mal »  pour « c’est bien/beau », « pourquoi pas » pour dire « oui, d’accord », « il n’est pas méchant » pour dire « il est gentil » etc

 

11 – pratiquer une détox des réseaux sociaux

 

Quelle super idée ! ( oui oui, je m’autocongratule 😉 )

Je pense en faire un article plus détaillé plus tard mais pour commencer pourquoi pas :

  1. se faire un tracker pour limiter sa « consommation de réseaux sociaux »
  2. se fixer des dates précises où vous prévoyez une sortie sans prendre votre téléphone (même si c’est pour rejoindre des amis, il suffit de se donner rendez-vous…. comme le faisait la génération des années pré-portable)
  3. enlever les notifications sur le téléphone pour éviter d’être sollicité en permanence
  4. utiliser une application pour mesurer le temps passé sur les réseaux sociaux pour réellement se rendre compte du temps perdu.. exemple : Breakfree, Stay on task, Offtime,

 

12 – donner de mon temps pour les autres

 

Le temps est le bien le plus précieux que nous pouvons donner aux autres. Bien plus que l’argent. Alors donnons du temps aux autres et faisons-nous du bien en même temps !

  1. pour sa famille : organiser des repas de famille régulièrement, programmer des weekend en famille, se rendre disponible pour un déménagement ou autre, organiser des anniversaires pour les uns et les autres
  2. pour ses amis : idem
  3. pour les animaux : être bénévole dans une S.P.A, s’arrêter quand on voit un chien errant et l’amener chez le vétérinaire le plus proche pour l’identifier, donner des croquettes à des chats errants de votre quartier etc
  4. pour des personnes dans le besoin en France : être bénévole pour une association oeuvrant en France, donner des cours de soutien scolaire gratuit pour des enfants démunis, amener des vêtements dont nous ne nous servons plus à des organismes de redistribution comme Emmaüs, amener un plat chaud au sans-abri de notre rue etc…
  5. pour des personnes dans le besoin à l’étranger : devenir bénévole dans une association oeuvrant à l’étranger, parrainer la scolarité d’un enfant (comme je le fais pour mon petit Gede en Indonésie via l’association ANAK), faire des dons etc

 

 

Voilà, nous avons fait le tour de ce très gros challenge. Le challenge de toute une vie peut-être ! N’oubliez pas d’y aller doucement, d’explorer ce qui vous parle dans votre moment de vie actuel.

Je vous souhaite à toutes une excellente nouvelle année et que le bonheur soit avec vous !

Avec tout mon amour, Powa ♣

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J’ai testé LA MAGIE DU RANGEMENT dans le bullet journal

J’ai testé LA MAGIE DU RANGEMENT dans le bullet journal

Que l’on soit maniaque du rangement ou pas, nous nous sentons toutes (ou presque) plus légères lorsque notre intérieur est ordonné, quand les piles de linge ont disparu, quand la vaisselle est faite, quand la paperasse est triée, que le placard est rangé etc.

Je crois que naturellement l’Homme se plaît dans l’ordre (ou alors est-ce la vision faussée d’une homo modernus vivant dans un pays dit riche… ? Je laisse le débat ouvert 😉 )

Mon intérieur est généralement propre (merci à ma femme de ménage !) et ordonné en apparence sauf que je sais pertinemment qu’il y a un sacré foutoir dans pas mal de tiroirs !

J’ai alors décidé de me pencher sur la question et il y a plusieurs mois (avant que le livre soit connu !), j’ai acheté La Magie du rangement de Marie Kondo

Dans ce billet, je vous propose de vous exposer les grandes lignes de ce livre (je vous en donnerai mon avis à la fin) et comment je me suis organisée pour ordonner pour intérieur.

 

⌈ Par quoi je commence ? ⌋

 

La première étape proposée par Marie Kondo est de JETER ! C’est dit, plus moyen de revenir en arrière !

Vous aussi vous gardez des choses « au cas où » ? Vous aussi vous avez une boîte remplie de câbles dont vous ne connaissez pas l’utilité mais qui pourront peut-être servir un jour ? Vous aussi vous gardez tous les marques-page que votre librairie vous donne à chaque achat ? vous aussi vous gardez ce joli t-shirt que vous adorez mais qui est troué ? Vous aussi……. la liste est infinie !

OUI c’est difficile de jeter,

OUI nous avons toujours peur de le regretter,

OUI nous ne voulons pas gaspiller.

Mais NON, nous ne pouvons pas passez à côté d’un tri si nous voulons désencombrer notre intérieur et donc notre esprit ! Alors au boulot !

Marie Kondo propose de procéder dans cet ordre, du plus facile au plus difficile  :

  • les vêtements
  • les livres
  • les papiers
  • les objets divers
  • les choses à valeur sentimentale.

Prenons l’exemple des vêtements ! Marie nous conseille de prendre TOUS les vêtements qui sont chez nous et de les mettre au sol. Elle insiste sur le fait qu’il faille les mettre TOUS. Et effectivement, en expérimentant les préceptes Kondonniens, j’ai compris tout l’intérêt de ce principe. C’est quand on a TOUS nos vêtements sous les yeux qu’on est plus à même de prendre conscience de que l’on souhaite conserver et de ce qui peut finir dans un benne ou pour une famille dans le besoin.

Elle propose ensuite de trier les vêtements en commençant par ceux qui sont HORS SAISON. Ça enlève une part de sentiment (« oh ça je ne vais pas le jeter, je pourrai PRESQUE le porter demain). Elle propose de se poser une question intéressante :

« est-ce que je souhaiterais le porter si la température changeait immédiatement »

Autre conseil que j’ai trouvé très pertinent (parce qu’il m’a parlé immédiatement) : arrêtez de déclasser des vêtements en vêtements d’intérieur par crainte de jeter un vêtement qui pourrait EVENTUELLEMENT être encore fonctionnel. En général vous ne les porterez pas parce que pas assez confortable pour être portés comme tel !

Pour les livres, elle conseille tout simplement de jeter (donner !) les livres que l’on n’a toujours pas lu et que l’on pense lire « peut-être un jour ». Elle considère que leur tour est passé et que nous ne nous y pencherons plus jamais…. elle n’a peut-être pas tort !

Pour les papiers…. il faut selon elle TOUT JETER ! Tout ce qui ne fait pas partie d’une des trois catégories

  • en cours d’utilisation
  • utilisation limitée
  • à garder indéfiniment

On arrive maintenant à la partie que je considère comme la plus dure : les p’tits trucs qui traînent ! Vous savez, cette notice de l’appareil que nous n’avez plus, les boutons de cette veste que vous avait donnée votre mère mais que vous ne portez jamais, cette tonne de petites monnaies qui s’entasse dans trois boîtes différentes ….

Marie appelle cela KOMONO. Comme à son habitude, elle propose un ordre de tri, en conservant toujours le même principe : rassembler tous les éléments de la sous-catégorie et jeter au maximum ce qui ne nous sert plus (Marie dirait : ce qui ne génère pas d’émotion en nous, qui ne nous apporte pas joie) :

  • CD 2
  • produits de soin pour la peau
  • maquillage
  • objets de valeur (carte bancaire, passeport)
  • appareils électroménagers
  • équipements ménagers
  • fournitures pour la maison (médicaments, détergents, mouchoir etc)
  • ustensiles de cuisine
  • cadeaux reçus
  • boîtes de téléphone mobile
  • câbles électriques non identifiés
  • boutons de rechange
  • télévisions et radios hors d’usage
  • couchages pour les amis qui ne viennent jamais
  • échantillons de produits cosmétiques
  • produits de santé dernier cri
  • gadgets publicitaires gratuits
  • photos (en dernier car valeur sentimentale ++)

…….. ça promet quelques après-midi de tri n’est-ce pas ?!

 

⌈ C’est Bon j’ai trié, et maintenant ? ⌋

 

Après avoir trié, il faut……. ranger, tout simplement.

Ce que j’ai retenu de très important :

  1. une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. TOUS LES OBJETS DU MÊME TYPE AU MÊME ENDROIT ! Toutes les ceintures doivent être au même endroit, tous les papiers dans le même coin du bureau, toutes les serviettes ensemble, toutes les écharpes dans le même tiroir etc.
  2. définir des espaces de rangement pour chaque personne.
  3. ne pas utiliser le principe du plan de circulation ou de fréquence d’utilisation (c’est-à-dire ne pas poser les choses aux endroits où l’on va passer sous prétexte que c’est plus pratique)

Marie Kondo propose une technique particulière de pliage pour les vêtements. Personnellement, je l’ai adoptée dans ma commode et pour mes serviettes. Par contre ça me semblait plus compliqué dans mon placard, mais pourquoi pas !

Voici le descriptif de cette technique de pliage dite « debout » : « commencez par replier vers le centre chaque côté du vêtement, dans le sens de la longueur, puis rentrez les manches afin d’obtenir une forme rectangulaire. La manière de plier les manches importe peu. Ensuite, prenez une extrémité du rectangle et repliez-la vers l’autre extrémité. Puis pliez de nouveau en deux ou en trois. » ….. C’est clair ?

Hum….. je comprends, pour moi ça ne l’était pas non plus. Visionnez cette petite vidéo, ça le deviendra 🙂

Les trois arguments qu’elle utilise pour promouvoir sa technique sont les suivants :

  • gain de place (par rapport au fait de mettre ses vêtements sur cintre)
  • accès à toutes les pièces facilement
  • cela froisse moins les vêtements car ils sont dorénavant côte à côte et ce n’est pas le nombre de pliages qui froisse mais la force de la pression

Voilà ce que ça donne dans une commode :

 

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crédit photo : www.allybing.com 

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crédit photo : www.allybing.com 

Pour les livres, elle propose l’organisation suivante :

  • généralités (les livres qu’on lit pour se détendre)
  • pratiques (livre de cuisine… )
  • visuels (collection de photos)
  • magazines

Pour les papiers à garder indéfiniment, elle conseille de les répartir en fonction de leur fréquence d’utilisation. Elle aborde également le problème du rangement des supports de cours, des relevés de compte, la garantie des appareils électroménagers, les cartes de voeux, les carnets de chèque terminés, les bulletins scolaires…

 

⌈ Mais ça va me prendre des jours et des jours, comment m’organiser dans le temps ? ⌋

 

Celles qui me suivent sur le blog doivent me voir arriver avec mes grands sabots…… 😉

Je vais utiliser bien sûr le BULLET JOURNAL comme outil d’organisation !

J’ai 100% piqué l’idée à ZunZun qui a fait un diagramme absolument génial ! J’ai simplement adapté les composants du diagramme en fonction de ce que propose Marie Kondo.

Voici le petit guide d’utilisation 🙂

  • de la partie centrale jusqu’au cercle doublé, c’est la partie tri. Je l’ai volontairement scindé en deux parties au cas où je voudrais diviser cette tâche en deux tâches moins longues. Par exemple, j’ai déjà trié mes hauts et mes bas, je vais donc pouvoir colorer les camemberts du point central jusqu’au cercle doublé pour la partie « hauts » et « bas »
  • de la partie doublée jusqu’à l’extrémité du diagramme, c’est la partie rangement. Également volontairement divisée en deux parties pour scinder la tâche en deux (si besoin !).
  • Comme dans la méthode Konmari, je vais commencer par les vêtements puis suivre le diagramme dans le sens des aiguilles d’une montre
  • Pour ma part, je vais d’abord trier une section entière, comme la partie « vêtements » (en plusieurs fois !) puis je vais m’atteler au rangement de la partie entière avant de passer à la section suivante.

la-magie-du-rangement-2

Une fois le diagramme effectué, j’ai estimé le temps que chaque tâche allait me prendre. La première colonne correspond à l’estimation du temps de tri, la deuxième colonne correspond à l’estimation du temps de rangement. Ce me permet de me projeter sur le moment où je vais pouvoir réaliser la tâche. Par exemple : Le tri de vêtements (les hauts et les bas) va me prendre 2h, il faudra donc que je prévoie de le faire le week-end ; par contre, le tri des livres « autres » ne va me prendre que 30 minutes, je peux donc prévoir de le faire un soir où je ne rentre pas trop tard du travail.

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Un petit conseil si vous optez pour l’organisation avec le diagramme, prévoyez dès aujourd’hui de réaliser plusieurs tâches dès cette semaine. Pour ma part, je me suis imposée d’avancer 3 heures par semaine, pour éviter de procrastiner mais aussi pour éviter de m’imposer trop de tri/rangement dans la semaine ce qui pourrait me dégoûter d’avancer la semaine suivante ( n’oubliez pas l’effet cumulé ………petit à petit l’oiseau fait nid !).

Pour terminer, je vais vous donner mon avis sur le livre de Marie Kondo.

  1. Il faut savoir qu’elle est japonaise, le livre est donc une traduction du japonais…. vous imaginez donc que c’est quelquefois un peu tiré par les cheveux en terme de plume. Cependant, il est extrêmement facile à lire, quelques heures suffisent.
  2. Elle évoque beaucoup le ressenti que nous avons en touchant les vêtements, les objets ; est-ce qu’ils nous apportent du bonheur, est-ce qu’ils nous mettent en joie ? J’avoue ne pas être réceptive à ce genre de propos mais comme dans beaucoup de livres qui concerne l’organisation ou le développement personnel, il faut savoir faire abstraction et prendre le meilleur.
  3. C’est une bonne base pour celui qui a envie de désencombrer sa maison.

En conclusion, quelques passages qui traînent en longueur, une plume pas fameuse mais un contenu simple à comprendre et qui vous donnera une bonne base de départ pour vider et ranger votre maison.

Et vous, quelle organisation avez-vous mis en place pour désencombrer et ranger votre maison ?

Powa ♣

 

 

Mon avis sur le livre

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Comment fabriquer du bonheur dans son bullet journal ?

Comment fabriquer du bonheur dans son bullet journal ?

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Si vous êtes ici c’est certainement que vous avez lu mon billet sur la fabrique à bonheur ! Si ce n’est pas là, je vous invite à y jeter un coup d’oeil, ça vous éclairera 🙂

Quand je découvre un concept qui me plaît, j’aime le partager sur le blog et puis j’aime imaginer comment appliquer ce que j’ai appris. Comme souvent c’est mon bullet journal qui vient à ma rescousse !

J’ai donc crée une page qui s’intitule « ma fabrique à bonheur ».

 

⌈ A quoi sert-elle ? ⌋

 

Nous avons quelques fois tendance à voir le verre à moitié vide, ou alors nous estimons que nous sommes pessimistes de nature. Cela nous enlève la responsabilité de notre propre bonheur alors que nous sommes maîtres de nos perceptions et de la fabrique de notre bonheur. Cette page aura donc pour vocation d‘entraîner notre perception positive d’événements négatifs et nous inciter à fabriquer du bonheur. Sacré programme !

 

⌈ Mais comment faire ? 

 

La première étape sera de mettre à plat des situations de vie gênantes, douloureuses, voire traumatisantes. Peu importe tant qu’elles comportent un aspect négatif. Pour mettre à plat, rien de mieux que de passer par l’écrit. Je sais que nombre d’entre vous n’aiment pas écrire les choses négatives qui concernent leur vie, mais selon moi s’y confronter permet de mieux réussir à faire preuve de résilience par la suite. Je vous propose donc de créer un espace où vous noterez cet événement négatif sans minimiser votre ressenti.

Attention, il y a des situations où la fabrique à bonheur fonctionne mal et notamment dans le cas du décès d’une personne proche. 

La deuxième étape est de fabriquer notre bonheur. Cela semblera plus naturel à certaines et moins à d’autres. Alors comme à mon habitude, je vais tenter de vous accompagner dans cette démarche. Pour commencer, je vous rappelle les concepts développés par Daniel Gilbert :

  • nous pensons que le bonheur se trouve alors que la plupart du temps, il se fabrique
  • nous attribuons à tort moins de valeur au bonheur fabriqué qu’au bonheur naturel
  • nous sous-estimons notre capacité à créer du bonheur
  • nous sur-estimons souvent la différence de résultat entre les différents choix que nous avons à faire
  • les événements graves de la vie ont moins d’impact que nous l’imaginons sur notre vie à long terme et notre capacité à être heureux

Je vous propose maintenant LA question à se poser pour lancer votre usine à bonheur 😉

  • quels sont les points positifs, avantages que je peux tirer de cet événement ?

 

⌈  Quelques exemples par-ci par-là …. 

 

Il est toujours délicat de proposer des exemples pour illustrer mes outils parce nous avons toutes une vie différente. Mais je tente le coup, tout en insistant sur le fait qu’il va falloir vous approprier cet outil :

Je ne peux pas partir en voyage cette année ⇒ Je vais pouvoir économiser une partie de l’argent que j’aurai dépensé pour ce voyage, éventuellement m’offrir quelque chose que je convoitais depuis longtemps ou mettre un peu de côté pour faire un plus gros voyage l’année prochaine.

Je ne trouve pas de travail actuellement ⇒ je vais profiter du temps de libre pour bien répartir ma journée, postuler à des offres d’emploi le matin et faire une activité qui me tente depuis longtemps l’après-midi.

⊗ J‘ai des problèmes de santé ⇒ c’est difficile pour moi mais ces problèmes de santé me donnent envie de prendre soin de mon corps, de changer mon hygiène de vie ou tout simplement de prendre du temps pour profiter de la vie.

⊗ Je vis dans un appartement qui ne me plaît pas ⇒ vivre dans un environnement qui ne me convient pas me permet de mieux comprendre ce que je recherche, d’affiner mes critères pour m’approcher un peu plus de l’appartement de mes rêves.

Maintenant, à vous de jouer ! Enjoy !

Powa ♠

 

 

 

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Peut-on fabriquer du bonheur ?

Peut-on fabriquer du bonheur ?

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Dans ce billet, je vais vous parler du BONHEUR ! Sujet passionnant n’est-ce pas ?

Connaissez-vous la différence entre bonheur naturel et bonheur fabriqué ? Savez-vous que nous possédons tous en nous un mécanisme qui nous permet de fabriquer du bonheur ?

Dan Gilbert, professeur de psychologie à Harvard, auteur du célèbre Et si le bonheur vous tombait dessus , nous propose des pistes de réponse très intéressantes que je vais vous exposer ici. Si vous souhaitez voir la vidéo qui parle de ce sujet dans son entier, je vous renvoie !

 

⌈ C’est quoi le bonheur fabriqué ? ⌋

 

Pensez-vous qu’une personne ayant gagné plus de 3 millions de dollars au loto soit plus heureuse qu’une personne paraplégique ?

La réponse est Non ! Au bout d’un an, les deux personnes sont aussi heureuses l’une que l’autre ! Cela vous étonne ?

Pour le chercheur, cela n’est pas étonnant pour une seule et simple raison :

« quand nous ne sommes pas heureux de manière naturelle,
nous sommes capable de fabriquer notre bonheur »

Il appelle cela le système immunitaire psychologique qui serait un système de protection qui nous permettrait de nous réconforter face aux situations que nous vivons.

Pour résumer, lorsque nous obtenons ce que nous voulons dans une situation donnée, nous vivons un bonheur dit « naturel » et lorsque nous ne vivons pas ce que nous souhaitions, nous créons un bonheur dit « fabriqué » qui consiste finalement à se contenter de ce que l’on a finalement obtenu.

 

 ⌈ Bonheur Naturel VS Bonheur fabriqué ⌋

 

Nous avons tendance à penser que le bonheur fabriqué n’a pas autant de valeur que le bonheur naturel (et c’est finalement plutôt normal, sinon la terre ne tournerait plus rond).

Cependant, le chercheur insiste pour dire que le bonheur fabriqué est tout aussi authentique et durable que si l’on vivait un bonheur naturel.

Pour le prouver, il raconte une expérience qu’il a menée dans son laboratoire. Les chercheurs ont demandé à un panel de volontaires de classer par ordre de préférence des reproductions du peintre Monet. Une fois le classement effectué, on leur a dit qu’ils pourraient obtenir la reproduction 3 ou 4 s’ils le souhaitaient. Les volontaires ont bien sûr choisi leur choix n° 3 puisqu’ils étaient censés le préférer au choix n°4, mais ils ont tout de même hésité (la nature humaine… que voulez-vous !) 

Puis quelques temps plus tard (de 15 minutes à 15 jours), on leur a demandé d’effectuer de nouveau le classement des reproductions. Et là, comme par magie, les volontaires ont majoritairement modifié leur classement, faisant passer la toile n°3 (celles qui ont reçue en cadeau) en 2e position et la toile n°4 en 5e position.

Cela revient ainsi à dire « la toile que j’ai ramenée chez moi est meilleure que ce que je pensais, et celle que je n’ai pas choisie est pire que ce que je pensais » ⇒ j’ai vraiment fait le bon choix ! 

Nous possédons tous cette fabrique à bonheur mais nous ne l’utilisons pas tous aussi souvent. De plus, certaines situations se prêtent plus à fabriquer le bonheur que d’autres.

 

⌈ Comment fabriquer du bonheur ? ⌋

 

Aussi étrange que cela puisse paraître, les situations favorisant le bonheur fabriqué sont les situations où nous sommes coincés ! La liberté est un allié du bonheur naturel puisque nous avons l’impression de choisir ce qui nous convient le mieux alors qu’elle est l‘ennemi du bonheur fabriqué.

Le chercheur donne un exemple que j’ai trouvé très drôle et bien illustrant : vous êtes au restaurant en train de dîner avec un homme qui est en ce moment même en train de se gratter le nez.

  1. si c’est un premier rencard, vous vous dites « je ne le reverrai plus jamais, il ne sait pas se tenir »
  2. si c’est votre mari, vous vous dites  » roooooh c’est pas si grave, il a tellement d’autres qualités »

Lorsque l’on est coincé (cf mariée pour l’exemple), on fabrique une réponse adaptée à la situation. Réponse qui aurait été totalement différente si nous avions été « libres ».

Pas encore convaincues par ce paradigme ? Ok, le chercheur nous propose une autre expérience pour tenter de nous convaincre (et pour ma part, ça a marché ! )

L’étude consiste à demander à des étudiants de prendre des photos de divers objets et scènes (je simplifie hein !). Ils devaient ensuite les développer et choisir les deux qu’ils préféraient. Une fois les deux sélectionnées, les chercheurs ont demandé aux étudiants laquelle des deux images ils souhaitaient laisser dans le cadre de l’étude. C’est à ce moment-là que deux groupes différents ont été crées :

  • le groupe d’étudiants à qui l’ont a dit que s’ils changeaient d’avis, ils avaient 4 jours avant que la photo laissée soit transmise au chef du bureau = vous avez le choix de vous tromper et de revenir en arrière.
  • le groupe d’étudiants à qui l’ont a demandé de faire un choix immédiatement car la photo devait être envoyée dans la journée en Angleterre = vous n’avez pas le choix.

Quelques jours plus tard, les chercheurs ont demandé aux étudiants s’ils étaient contents de leur choix…. si vous avez suivi le raisonnement sur la fabrique à bonheur, vous avez deviné les réponses :

  • le groupe qui avait le choix continuait à se poser des questions « est-ce que je devrais changer ma photo  » et une fois le délai de 4 jours passé, ils n’appréciaient pas réellement leur photo
  • le groupe d’étudiants qui n’avaient pas le choix aimaient beaucoup leur photo 

En conclusion, avoir une condition réversible (= je peux changer d’avis) n’est pas propice au bonheur car elle laisse planer un doute et le bonheur fabriqué est plus difficilement mobilisable.

Quand nous n’avons pas le choix de changer d’avis, nous acceptons les événements en faisant preuve de résilience.

Quand nous avons le choix de changer d’avis, il nous est plus difficile d’accepter notre choix car il doit absolument être le bon – forcément nous avions le choix de revenir en arrière.

Ce qui est intéressant, c’est que nous ne connaissons pas ces règles propices au développement du bonheur (fabriqué) et nous faisons souvent le choix inverse ; c’est-à-dire que nous préférons les situations où nous pouvons nous retourner.

En effet, à la suite de l’expérience des photos, les chercheurs ont recruté un nouveau panel d’étudiants à qui ils ont demandé de choisir leur groupe :

  1. un groupe où les étudiants devront choisir une photo mais pourront changer d’avis dans les 4 jours
  2. un groupe où ils devront choisir une photo mais ne pourront pas changer d’avis

Vous ne serez pas étonnées de savoir que 2 étudiants sur 3 ont préféré le groupe 1 !

 

⌈ Quelle conclusion tirer de ces études  ? ⌋

 

  • nous pensons que le bonheur se trouve alors que la plupart du temps, il se fabrique
  • nous attribuons à tort moins de valeur au bonheur fabriqué qu’au bonheur naturel
  • nous sous-estimons notre capacité à créer du bonheur
  • nous sur-estimons souvent la différence de résultat entre les différents choix que nous avons à faire
  • les événements graves de la vie ont moins d’impact que nous l’imaginons sur notre vie à long terme et notre capacité à être heureux

 

J’ai bien sûr créé une page dédiée dans mon bullet journal  pour appliquer ce que j’ai appris suite au visionnage de cette vidéo ! 

Et vous, êtes-vous des fabricantes de bonheur ? Comment faites-vous ?

Powa ♠

 

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Challenge Citations Positives

Challenge Citations Positives

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Voici un nouveau challenge pour vous ! A débuter quand vous voulez, en début de mois de préférence pour essayer de s’y tenir au mieux 🙂

Ce challenge consiste à consigner dans son carnet (ou son bullet journal) une citation par jour concernant un domaine en particulier. L’idée est de générer de l’inspiration en nous, de lire et d’écrire des citations qui nous parlent, qui nous évoquent quelque chose. Ce n’est pas forcément facile de trouver des citations à thème alors je vous propose quatre techniques :

  • la technique la plus simple : se créer un compte Pinterest et taper les mots clés « citation » « thème du jour ». Pour les plus frileux à ce genre de recherche, j’ai crée sur mon compte Pinterest des sections répertoriant quelques citations par thème, alors si ça vous intéresse, je vous donne rendez-vous ici 🙂
  • plus complexe : faire la même chose sur google mais vous risquez de vous retrouver avec beaucoup de données à trier. Vous pouvez également aller sur le site Goodreads (merci Curly ! ) ou ici pour piquer quelques idées (merci Martine !)
  • plus créatif  : créer soi-même une citation (merci Isa pour le tuyau !)
  • plus onéreux : acheter un livre de citation et feuilleter pour trouver celles qui vous conviennent.

 

Voici les thèmes que j’ai répertoriés pour vous :

  1. le bonheur
  2. l’art
  3. les voyages
  4. la famille
  5. le travail
  6. l’amitié
  7. l’amour
  8. la confiance en soi
  9. les regrets
  10. la peur
  11. le courage
  12. la persévérance
  13. l’enfance
  14. l’espoir
  15. la créativité
  16. le lâcher-prise
  17. les rêves
  18. les choix
  19. la vie
  20. les erreurs
  21. le temps
  22. les décisions
  23. le sport
  24. l’aventure
  25. la gourmandise
  26. les parents
  27. le rire
  28. la nature
  29. la paix
  30. la générosité
  31. la bienveillance

 

Laissez-vous emporter par le pouvoir des mots et n’hésitez pas à poster vos préférées en commentaire !

Si vous souhaitez partager vos citations, rendez-vous sur le groupe Facebook « bullet journal et développement personnel » ou sur instagram #challengecitationspositives !

 

Powa ♠

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Le bullet journal est-il fait pour moi ?

Le bullet journal est-il fait pour moi ?

Le bullet journal est-il un outil fait pour vous ?

J’ai concocté 10 questions qui vont vous aider à y voir plus clair, suivez-moi 🙂

 

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Le bullet journal est-il fait pour moi si : 

 

⌈ je suis la reine de la procrastination ?⌋

 

Oh que oui, le bullet journal est fait pour vous et je dirai même, c’est peut-être l’outil qui va vous permettre de moins procrastiner ! si, si, je vous jure !

L’avantage du bullet journal, c’est que l’on peut y noter ce que l’on veut (en plus de sa structure de base bien sûr). Un système anti-procrastination qui est très répandu actuellement est le système de TRACKER. Si tu veux en savoir plus, je t’invite à lire cet article. Pour faire court, les trackers te permettent de suivre avec précision les tâches que tu souhaites réaliser tous les jours ou plusieurs fois par semaine. Cette « obligation » de remplir le tracker te permet de te rendre compte que tu as réalisé la tâche (et d’en être fière) ou que tu n’as pas réalisé la tâche prévue, ce qui t’incitera à aller la réaliser.

Un autre outil que l’on retrouve dans le bullet journal est la to-do list. Tout le monde la connaît cette fameuse liste des choses à faire mais nous sommes nombreuses à ne pas réussir à réaliser ce qu’il y a dessus. Le bullet journal permet donc :

  • de réunir dans un seul lieu une unique liste de tâches (adieu les papiers volants, les post-it que l’on perd ou les infos marquées dans le carnet… mais lequel ?)
  • de reporter les tâches à réaliser dans une page semaine (weekly log) ou journalière (daily log) pour nous inciter à les réaliser

Pour ma part, j’ai même crée des outils supplémentaires qui m’aident à moins procrastiner comme :

  • un brain washing avec une matrice qui permet de prioriser les tâches

Le seul Hic, c’est qu’il faut pour cela….. ouvrir et utiliser son bullet journal !

Un petit conseil pour celles qui auraient peur d’oublier de l’utiliser : créez-vous une routine ! Il n’y a que ça qui marche ! Tous les soirs avant de vous coucher prévoyez votre journée de demain ou avant de quitter votre travail si vous avez peur d’être débordées en rentrant chez vous.

 

⌈ je suis une personne débordée en permanence ?⌋

 

Le bullet est parfaitement l’outil qu’il vous faut, oui, oui et encore oui !

On rejoint ici la question de la procrastination en général. Reportez-vous à cette question pour les conseils.

 

⌈ je ne sais pas dessiner ?⌋

 

Mais oui bien sûr que le bullet journal est fait pour vous ! Quelle idée 😉

C’est une question vraiment récurrente sur les réseaux sociaux (notamment le groupe « bullet journal version français » ).

Non le bullet journal n’est pas forcément une oeuvre d’art, ce n’est d’ailleurs pas du tout l’objectif au départ. Il suffit de visionner la vidéo de Ryder Carroll le créateur pour s’en rendre compte. Inutile alors de vous comparer à toutes les photos que vous pouvez trouver sur le net, faites à votre sauce mais surtout faites É-FFI-CACE ! Si vous le décorez mais que cela vous prend beaucoup de temps, vous risquez de le laisser tomber rapidement et ce sera dommage. Ou alors, si le dessin et les décorations vous plaisent, fixez-vous un temps pour les faire comme le week-end.

En plus, la vague minimaliste du bullet journal prend de plus en plus d’ampleur alors n’ayez pas honte si le vôtre est tout en simplicité !

 

⌈ je suis une perfectionniste de premier rang  ?⌋

 

Aïe ! Question récurrente et plus particulièrement dans le monde féminin. Un besoin de contrôle excessif mesdames ?  Vous aimez que tout soit rangé, aligné, propre ?

Alors le bullet journal en version originale ne sera peut-être pas fait pour vous. Il faudra l’adapter pour qu’il corresponde à vos critères en terme d’organisation et d’esthétique.

Le principe de prendre un carnet et de tout noter à la suite (qu’il s’agisse des pages mensuelles, des collections et autres listes) peut être particulièrement dérangeant pour les ultra-perfectionnistes. Il faudra alors peut-être opter pour une petit classeur. Je vous renvoie à l’article suivant  » les 12 questions à vous poser avant de commencer un bullet journal « qui vous éclairera sur les différentes possibilités que vous avez.

 

⌈ je n’ai pas d’argent pour acheter un carnet ?⌋

 

Oui le bullet journal est fait pour vous ! Inutile d’avoir un carnet magnifique, on pourrait même imaginer couper en deux des feuilles A4 et les agrafer pour en faire un carnet « maison ». Vous trouverez probablement chez vous au fond d’un tiroir un petit cahier qui n’a pas été utilisé ou même un cahier d’enfant dont seules les premières pages ont été exploitées. Ne vous braquez pas sur cet aspect financier, surtout pas. Le carnet phare actuellement est le Leuchtturm1917 mais ce n’est qu’une question de marketing et rien d’autre.

 

j’ai découvert le principe du bullet journal en plein milieu d’année ?⌋

 

Encore une question qui parlera aux perfectionnistes 😉 Le bullet journal n’est pas un agenda classique, vous pouvez le débuter quand bon vous semble et c’est cette flexibilité qui fait son succès. Ouvrez votre carnet , créez votre Index, votre calendrier annuel en commençant pas le mois en cours, puis votre page mensuelle en notant le mois en cours également…. et c’est parti ! Pour revoir les étapes de création du bullet journal, rendez-vous ici.

 

⌈ je n’aime pas écrire pour diverses raisons  ?⌋

 

Là biens sûr, ça pose problème. Mais comme tout problème a sa solution… il n’y a pas vraiment de problème !

Vous aimez le principe du bullet journal ? Vous avez envie d’organiser votre vie ?

Vous pouvez tout à faire créer une structure de bullet journal sur votre ordinateur. Voici la photo d’un fan inconditionnel du blog ( roh ça va Ludo, si on a même plus le droit de rire 😉 ) :

bujo-informatique

On voit plusieurs onglets qui reprennent la structure du bullet journal.

 

⌈ je ne souhaite pas me déplacer avec le carnet ?⌋

 

Question délicate ! Je ne dirai pas que le bullet journal n’est pas fait pour vous…. mais presque. Ou alors il va falloir tellement l’adapter que ce ne sera plus vraiment un bullet journal ! je m’explique !

Le bullet journal a pour principe de nous aider à nous organiser au quotidien, sur le court, le moyen et le long terme. Nous notons les tâches à réaliser, les rendez-vous que nous avons, quelques fois même notre liste de course. Quel serait alors l’intérêt de sortir sans lui ? Dès le moment où vous n’avez plus les tâches à réaliser sous les yeux, vous allez les oublier comme vous avez toujours fait – ou presque 😉

Non vraiment, si vous souhaitez organiser votre quotidien, augmenter en efficacité, si vous en avez marre de tout laisser traîner… emportez votre bullet journal avec vous ! Adaptez le format en fonction de votre sac et le tour est joué !

 

⌈ j’ai déjà un agenda/planneur/organiseur  ?⌋

 

Vous étiez déjà organisée ? Bonne nouvelle 🙂

Je vais donc vous lister les différences entre certains des planneurs les plus connus et le bullet journal :

Kikki-k

Erin Condren

filofax

Bullet journal

type

Classeur

classeur

classeur

Cahier intialement mais peut tout à fait être réalisé dans un classeur,

Feuillets pre-remplis

Oui

oui

oui

Non mais possible d’en créer et de coller certaines feuilles qui seraient trop longues à réaliser à la main.

Personnalisable

A la base non.

Mais Oui en trouvant des printable sur internet ou en créant soi-même ses feuillets (inconvénient : s’adapter à la taille du planner, faire les trous)

Oui mais cela a bien sûr un coût

Non à la base. Mais Oui en trouvant des printable sur internet ou en créant soi-même ses feuillets (inconvénient : s’adapter à la taille du planner, faire les trous)

En intégralité et c’est son principal avantage

Prix

Entre 36 euros (small) et 75 euros (large)

+ frais de port

Environ 70 euros

+ frais de port

De 26 euros (petit, en plastique) à 250 euros (plus gros, en cuir)

voici un exemple :  

Selon sa volonté : de 0 pour un carnet trouvé au fond d’un placard à 50 ou plus si l’on souhaite acheter un beau carnet, des stylos, des stickers et compagnie

Langue

Anglais

Anglais

français

La langue que l’on souhaite

Type de sections

– vue mensuelle

– vue hebodmadaire

– adresse

– anniversaire et dates clés

– magasins et restaurants

– to-do

– dépenses

– pages semaines

– pages mois

– page mini-mois

– pas de notes

Dans le prix de base, ils ne fournissent qu’un calendrier semaine sur deux pages. Les recharges sont à acheter indépendamment

Celles que vous souhaitez créer

Le petit +

Des emplacements pour des cartes bancaires et autres

Ils sont très beaux !

Des emplacements pour des cartes bancaires et autres

La personnalisation à 100%

 

⌈ je suis un homme ?⌋

 

Désolée, mais le bullet journal n’est absolument pas adapté pour vous !

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.

Non, je plaisante bien sûr ! Si tous les hommes se mettaient à mieux organiser leur quotidien, je crois que finalement, les femmes n’auraient plus besoin de bullet journal 😉

Alors, vous y voyez plus clair ?

 

Powa ♣

 

 

 

 

 

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Petit traité de Détox Sensorielle

Petit traité de Détox Sensorielle

Après avoir lu un article sur la détox visuelle qui parlait essentiellement d’épurer nos choix décoratifs, je me suis dit qu’il serait encore plus intéressant de faire de la détox sensorielle COMPLÈTE ! Encore une idée farfelue ? Pas du tout … Suivez-moi, nous allons nous faire du bien !

Les hyper-sensorielles voient très probablement déjà où je veux en venir, pour les autres, les normo-sensorielles ( y a rien de mal à ça, je vous rassure 🙂 )  , je vous explique le cheminement de ma pensée .

Nous sommes des êtres sensoriels, personne n’en doute. Nous pouvons entendre (et quelques fois écouter ! ), voir, sentir, toucher, goûter. Ces sollicitations sensorielles sont continues et peuvent générer des tensions psychiques voire physiques dont on ne se rend pas toujours compte. J’ai donc essayé de lister ces sollicitations chroniques ou du moins répétitives qui pourraient être génératrices de tension.

« L’objectif étant d’en prendre conscience

pour s’en débarrasser ou les éviter au maximum »

 

Afin d’élargir les propositions que je comptais faire et donc de toucher un public plus large,  j’ai sollicité l’aide de personnes hypersensorielles qui m’ont toutes donné ce qui pouvait les irriter sensoriellement. Malgré cela, la liste ne sera pas exhaustive alors n’hésitez pas à ajouter des éléments en commentaire pour compléter l’article !

De plus, j’ai choisi de noter des exemples de solutions pour parvenir à cette détox. Ce sont le plus souvent des pistes logiques et auxquelles vous avez probablement déjà pensées. Cependant, je ne pouvais pas faire un billet sans en parler et puis, pour celles qui ont la tête dans le guidon, ça pourra peut-être vous permettre d’en sortir 🙂

Vous êtes prêtes à vous faire du bien ? C’est parti !

 

⌈  Détox auditive ⌋

 

Je commence par l’ouïe car c’est un sens qui est particulièrement exacerbé chez moi. Pas que j’entende mieux que mon voisin (je n’ai donc pas d’hyperacousie), simplement j’ai plus de difficulté à faire le tri entre tous les bruits qui arrivent en même temps à mon oreille. Quelques fois un bruit léger mais répétitif pourra créer une véritable gêne pour moi. Quelques fois aussi, je prête attention à un bruit auquel personne autour de moi n’aura prêté attention. De même, je suis particulièrement gênée par les personnes qui parlent fort. Bref ! Je cesse de parler de moi, j’en viens aux éléments que jai listés à ce jour et pour lesquels il faudra être vigilantes :

  • bruit de porte qui grince ( porte d’entrée, de chambre, de frigo) ⇒ acheter une bonbonne de WD40 multifonctions, ça marche au top ! C’est simplement de l’huile qui va graisser le rouage.

 

  • Volume de la télé (qui augmente) pendant la publicité  ⇒ baisser le volume pendant la publicité, voire l’éteindre (avez-vous vraiment besoin d’entendre la publicité ? ) ou encore mieux….. éteindre la télé pour aller lire un bon livre 🙂

 

  • Type de sonnerie du réveil ⇒ la plupart d’entre nous utilise son téléphone en guise de réveil. Dorénavant, nous pouvons même mettre en sonnerie de réveil une musique de notre choix (qui se trouve sur notre smartphone). Si tout cela n’est pas possible pour vous et que la sonnerie de votre réveil vous hérisse les poils tous les matin (ou hérisse les poils de votre compagnon), vous pouvez tenter une simulateur d’aube (non testé) qui vous permettra de vous réveiller en douceur. 

 

  • Horloge ou montre qui fait tic toutes les secondes  ⇒ pour l’horloge, une seule solution, la déplacer dans une pièce peu utilisée. Pour la montre…. pas de solution à part la donner ou la vendre.

 

  • Radio en bruit de fond dans la voiture  ⇒ lorsque l’on est à deux ou plus dans une voiture, on a tendance à mettre la radio en bruit de fond tout en continuant à parler. En tant qu’hypersensorielle, c’est quelque chose qui me dérange tout particulièrement parce que parler par dessus une voix demande 1) de ne pas écouter la voix du présentateur 2) ne pas être happé par un sujet qui pourrait nous plaire 3) hausser la voix pour se faire entendre… ça fait beaucoup ! Personnellement, j’ai tendance à opter pour une solution radicale, pas de radio quand on discute (et souvent pas de radio tout court parce qu’écouter une musique que je n’ai pas choisi et un présentateur pas finoche pendant une heure, ça me dépasse. Ou alors il faut que ce soit une émission de radio intéressante).

 

  • Chien qui aboie, chat qui miaule  ⇒ si c’est votre chien, la solution radicale est l’école canine (il y a une solution encore plus radicale mais je n’ose pas en parler ;). Concernant les chats, ils miaulent généralement parce qu’ils ont faim ou qu’ils veulent sortir. Si c’est celui d’un voisin, une petite visite de courtoisie s’impose (si ce n’est pas déjà fait.. )

 

  • Bruit de bouche de notre conjoint  ⇒ aïe… difficile de faire changer une mauvaise habitude. Cependant avec de la bienveillance et une conversation respectueuse, le message pourra peut-être passer.

 

  • Enfants qui crient  ⇒ je n’ai pas d’enfants, enfin si j’en ai 10 par jour au cabinet médical mais c’est un peu différent. La technique que j’utilise au niveau professionnel pour faire baisser l’intensité de voix des enfants que je reçois au cabinet, c’est de chuchoter ou de baisser de manière très importante mon volume sonore. Notre interlocuteur en face aura tendance à nous imiter et à parler également moins fort.

Je voyage également beaucoup et j’observe souvent les familles dans les aéroports. Vous avez deux types d’enfants : la catégories des enfants posés qui ont amené une activité (lecture, jeu vidéo, coloriage) avec eux pour s’occuper et qui arrivent à jouer sans hurler (ou alors qui hurlent mais dont les parents expliquent qu’il ne faut pas crier pour ne pas déranger les autres personnes). Et puis vous avez les enfants qui se courent après dans tout le hall, en hurlant et dont les parents ne mouftent pas. Sur ça, on ne pourra rien y changer, alors, si comme moi, vous ne supportez pas les cris, optez simplement pour une bonne paire de Boules Quies, ou des écouteurs de qualité avec de la bonne musique. 

  • Conjoint qui parle fort  ⇒ Vous aussi vous avez un ami qui parle TRÈS fort ? Pas beaucoup de solution à part lui demander gentiment de parler moins fort mais généralement ça ne fonctionne pas parce que ces personnes n’ont pas conscience du volume élevé de la voix. Autre solution, faire des pauses auditives régulières en s’éloignant dans une autre pièce (allez hop! un petit tour aux toilettes!)

 

  • Radio qui marche mal, qui grésille ⇒ si elle capte mal, deux solutions : l’éteindre si c’est la radio de la voiture (en attendant d’être dans une zone mieux desservie niveau réseau), la donner si c’est une vieille radio dont le récepteur ne fonctionne plus ou encore changer de station.

 

⌈  Détox visuelle ⌋

 

Concernant la détox visuelle, l’idée est d’éliminer les sollicitations visuelles qui nous font mal à la tête ou nous font détourner le regard. Voici ce que j’ai listé de mon côté et avec l’aide de mes acolytes hypersensorielles :

  • mur couleur flashy ou qui ne nous convient pas ( cf location ) ⇒ et Hop un petit coup de peinture !

 

  • Lumière blanche type néon ⇒ à ce propos, je parle réellement en connaissance de cause ! Lorsque je vais chez ma belle famille au Liban, je suis particulièrement dérangée par cette lumière blanche qui se trouve dans chaque pièce (c’est d’usage ici). Et je suis tout particulièrement dérangée dans la chambre à coucher où je n’ai pas de moyen de baisser l’intensité lumineuse pour préparer mon corps à s’endormir. Je bouquine donc avec une lumière digne …..d’une salle d’opération. Pour celles qui ont du mal à s’endormir, veillez donc à changer d’urgence toutes les ampoules ou acheter deux ou trois lumières d’ambiances qui vous permettront de ne pas allumer le plafonnier. Dans la chambre, optez pour des lampes de chevet avec une ampoule peu puissante (mais suffisamment pour bouquiner). Si vous lisez le soir sur votre téléphone, pensez aussi à baisser l’intensité lumineuse de votre écran pour aider votre corps à comprendre qu’il va bientôt devoir s’endormir.

 

  • Saleté dans le frigo ou autre partie de la maison ⇒ rien d’autre à faire que de prévoir un petit coup dans le frigo sur son bullet ! C’est en l’inscrivant comme tâche à réaliser dans notre to-do list que nous avons le plus de chance de la réaliser rapidement. C’est ça la magie du Bullet !

 

  • vitre sales au travers desquelles on ne voit plus nettement l’extérieur ⇒ idem

 

  • faisceaux lumineux alternatifs ⇒ éviter ou limiter le temps que l’on passe dans les endroits où l’on peut en trouver (boîte de nuit principalement)

 

  • la télévision dans la chambre ⇒ tous comme les écrans, la télévision envoie de la lumière bleue qui a une influence importante sur notre sommeil. La télévision dans la chambre est donc à proscrire pour la qualité du sommeil, mais aussi pour notre relation amoureuse.

 

  • les images violentes à la télévision ⇒ les images violentes sont démocratisées à la télévision, cela ne veut pas dire pour autant qu’elles n’ont aucune influence sur nous. Différentes études montrent qu’elles augmentent le sentiment d’insécurité, augmente la peur d’être un jour victime de violence et pourrait même favoriser l’apprentissage de la violence. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez lire cet article.

 

  • les images d’un accident de voiture ⇒ (Merci Sophie pour l’info) ! Il semblerait que les informations les plus traumatisantes soient les informations visuelles. Une personne ayant vu un accident se produire aura plus de mal à s’en détacher que quelqu’un qui aura « seulement » entendu un accident se produire. Veillons donc à ne pas être trop curieux, par exemple lorsqu’il y a un accident de voiture sur le bord de la route (à moins qu’une personne demande de l’aide bien sûr ! ).

 

⌈  Détox tactile ⌋

 

La détox tactile concerne toutes les sollicitations qui affectent notre corps dans le sens large. Pour illustrer, je peux parler d’une situation qui m’arrive régulièrement. Je m’attache souvent les cheveux en chignon avec de grosses pinces en forme de U. Je mets les pinces le matin et les retire le soir en allant me coucher. Régulièrement, lorsque je les enlève, je ressens une sensation de soulagement qui me fait prendre conscience qu’elles étaient probablement mal positionnées et qu’elles faisaient pression sur mon crâne ; ou alors que mon chignon était trop serré et que tout mon cuir chevelu était sous pression. Je perçois ces sensations en général trop tard, alors j’aimerais lister ici toutes ces choses qui pourraient irriter notre corps afin que l’on essaie d’en avoir conscience avant la fin de la journée pour pouvoir nous soulager à temps .

  • Noeud dans les cheveux qui serre ⇒ utiliser plutôt des pinces à cheveux

 

  • Étiquette de vêtement qui gratte ⇒ si vous savez que vous êtes sensibles à cela, coupez-là immédiatement.

 

  • Froid qui passe dans le dos ⇒ si vous aussi vous pouvez attraper froid avec un seul petit coup de froid dans le dos et que nous n’avez pas encore trouvé de solution plus efficace que de rentrer votre t-shirt dans votre pantalon… je vous conseille d’acheter…. des Body ! C’est revenu à la mode et il n’y a rien de plus efficace et durable pour rester au chaud toute la journée.

 

  • String ⇒ Certaines mettent des strings par plaisir ou par envie d’être sexy. D’autres mettent des strings parce que c’est la mode ou parce que leur conjoint sont en demande mais  qui n’aiment pas forcément cela. Pour la deuxième catégorie de filles, je ne saurais que trop vous conseiller d’essayer les tangas, les shorty voire même les culottes, une vraie libération pour la femme 🙂

 

  • Lit trop dur ou trop mou ⇒ direction un magasin de literie, le sommeil est beaucoup trop important pour être négligé. Un mauvais sommeil entraîne irritabilité, stress et j’en passe. Cela peut donc avoir des conséquences sur notre vie de famille et notre vie professionnelle. Interdit d’hésiter !

 

  • Chaussures trop serrées ou qui frottent ⇒ même si c’est votre paire de chaussures préférées…. troquez-la contre une paire dans laquelle vous serrez bien. Nos pieds supportent le poids de notre corps, il ne faut pas les négliger !

 

  • Boucle d’oreille trop lourdes ⇒ à porter sur un temps court, une soirée par exemple.

 

  • Se ronger les ongles ⇒ on ne s’en rend pas toujours compte mais c’est une vraie agression pour le corps. Une solution que j’ai trouvée est de se faire une manucure. Une fois vos ongles apprêtés, votre envie de les ronger disparaît (ou presque ) !

 

  • Vêtements trop petits ⇒ c’est le moment de faire le tri à la mode KONMARI ! Ce livre n’est pas de la grande littérature, il est même quelques fois farfelu mais c’est une très bonne base pour savoir comment trier, vider sa maison du superflu et organiser ses placards.

 

  • col roulés ⇒ le cou est une zone particulièrement importante sur le corps humain. C’est ici que sont situés les organes de la phonation, de la déglutition, l’entrée des poumons, l’entrée dans l’oesophage puis l’estomac. Certaines, comme moi, seront gênées d’avoir  cette zone enserrée… alors à bats les cols roulés !

 

  • Jambes croisées qui coupent la circulation  ⇒ Ouille ! Ça, c’est une mauvaise habitude qui a des conséquences sur notre corps. Je n’ai malheureusement pas encore trouvé de méthodes pour m’en débarrasser, si vous avez des idées… je suis preneuse 🙂

 

  • Texture/matière qui nous incommode (velours, laine qui gratte) ⇒ Ne pas hésiter à identifier les matières qui nous irritent pour trier nos placards et être vigilantes lors de nos prochains achats.

 

  • Produit pour le corps ou pour le visage qui nous agace (qui colle par exemple) ⇒ Là encore, rien de mieux que d’apprendre à se connaître pour parvenir à faire un tri qui nous convienne au mieux.

 

⌈  Détox olfactive ⌋

 

 

  • Odeur de renfermé dans la maison ⇒ prenez le réflexe d‘aérer tous les matins.

 

  • Odeur lessive, gel douche, de crème pour le corps ou de parfum trop fort ou que l’on n’apprécie pas ⇒ rien de plus simple que d’en changer !

 

  • Haleine du conjoint ⇒ Oups ! Sujet ultra-délicat ! En tant que femme d’un dentiste, j’en connais un rayon ! On se lave tous les dents trois fois par jour, n’est-ce pas ? 😉 Au-delà du brossage de dents, que tout le monde connaît, il est très important de nettoyer l’espace inter-dentaire. Parce que, OUI,  il y a de la nourriture qui se loge entre les dents et si on ne l’enlève pas…. ça peut sentir très très mauvais. Une solution toute simple mais radicale (ou presque) c’est le fil dentaire ou la brossette .De mon côté, c’est testé et approuvé ! Si vous avez peur d’oublier, rien de mieux que de le noter dans un tracker !

 

  • Odeur de cigarette ⇒ si c’est votre conjoint qui fume, il est alors peut-être temps d’imposer la cigarette à l’extérieur.

 

  • Odeur corporelle (manque d’hygiène)

 

⌈  Détox énergétique  ⌋

 

  • Ondes électromagnétique (micro-onde, wifi) : certaines personnes peuvent être sensibles aux ondes électromagnétiques. Si c’est votre cas, pensez à éteindre votre box Wifi avant de vous coucher, mettre votre téléphone en mode avion (ou mieux l’éteindre) et limitez l’utilisation du micro-onde (de mon côté je n’en ai plus !).

 

Voilà, j’ai terminé ma tournée DÉTOX ! J’espère qu’elle vous aura inspirées pour continuer dans votre lancée d’actions « bien-être ». J’ai bien sûr crée une page dédiée dans mon bullet !

detox

Avant de terminer ce (long !) billet, un petit mot pour les hyper-sensorielles. Pensez que l’hypersensorialité peut être un signe de précocité intellectuelle, alors n’hésitez à pas creuser sur le net pour en savoir plus ou allez faire un bilan chez une neuropsychologue. N’oubliez pas également que l’hypersensorialité peut être mal comprise par votre entourage et que cela peut être pesant au quotidien. Alors pensez à vous faire du bien, à apaiser votre corps par différentes techniques comme le yoga, le qi gong, la pleine conscience, la sophrologie etc.

Merci à mes acolytes hypersensorielles pour leurs témoignages qui m’ont grandement aidés à compléter ce billet.

Powa ♣

 

 

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lutter contre la procrastination grâce au bullet journal !

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non-ce-nest-plus-possible

C’est en me posant des questions que je parviens souvent à avancer dans mon raisonnement sur moi-même, la vie … tout ça tout ça ! Je vais donc débuter ce petit billet en vous posant quelques questions :

  • est-ce qu’il y a des petites choses que vous aimeriez améliorer pour que votre quotidien vous convienne encore plus ?
  • est-ce qu’il y a des petites choses que vous devez faire, qui vous agacent, mais que vous repoussez continuellement ?
  • est-ce que vous manquez quelques fois de motivation pour accomplir des tâches peu intéressantes ?

Si vous obtenez au moins un « oui » alors lisez cet article, il devrait vous intéresser !

J’apprécie mon quotidien (surtout depuis que j’ai mis en place la routine matinale et le bullet journal je dois l’avouer !). Cependant, il y a – forcément – des petites choses qui …… m’agacent. Vous savez, ces toutes petites choses qui se produisent de manière chronique mais qui accumulées, prennent de l’espace dans notre tête et du temps dans notre quotidien. Vous saisissez ?

Pour celles qui n’auraient pas encore compris, je parle de toutes ces choses qui, lorsqu’elles arrivent, nous font dire  » ah oui ! il faut que je m’occupe de …… «  et que nous repoussons sans arrêt. Il est difficile de donner des exemples car ces petites choses qui nous agacent sont propres à notre vie et ne sont pas forcément transposables à la vie des autres.

Cependant, je concède à vous donner quelques exemples totalement personnels mais qui vous parleront peut-être :

  • nettoyer le bac à couverts de la cuisine (5 min)
  • rempoter l’aloe vera qui patiente depuis plusieurs mois (10 min)
  • réparer ma lampe « lapin » que j’adore et qui ne marche plus depuis….. 12 mois (1h)
  • trouver un moyen d’arrêter de rouler sur mon chargeur d’ordinateur avec ma chaise de bureau (10 min)
  • changer la « plaque » en papier de la porte de mon cabinet (10 min )
  • nettoyer le dessous de la plaque en verre qui est sur la table du salon (5 min )

Bref, je m’arrête là, ça ne vous intéressera pas trop parce que ça ne vous parlera pas forcément. Ce que je veux que vous compreniez, c’est que je parle ici de toutes ces petites choses dont nous devons nous occuper depuis quelques fois longtemps, qui ne nous prendraient pas beaucoup de temps, mais que nous repoussons systématiquement.

” Mais pourquoi faisons-nous cela ? „

 

Je sais que cela s’appelle communément la PROCRASTINATION, moi j’appelle ça aussi la flemme. Cependant, étant très peu flemmarde de nature, je me suis demandée pourquoi je ne m’occupais pas de ces petits tracas quotidiens de manière plus régulière. Je crois avoir compris que ces petites choses à faire m’agaçaient un peu tous les jours mais pas suffisamment pour me donner envie de m’en occuper.

Par exemple, je roule deux à trois fois par jour sur mon chargeur d’ordinateur avec ma chaise de bureau mais cela ne dure que quelques secondes puis je passe à autre chose. Ça m’agace, mais sur un temps très court parce que je passe (visuellement) à une autre tâche qui me fait oublier que je devrais VRAIMENT m’occuper de trouver un moyen de ne plus rouler dessus pour ne pas l’abîmer.

Rien de grave me direz-vous ! Je suis totalement d’accord avec vous ! Ce n’est pas très grave si je ne nettoie pas la plaque en verre sur la table basse du salon, ni si je roule un peu sur mon chargeur d’ordinateur, ni si je ne change pas immédiatement la plaque du cabinet…… CEPENDANT…… une petite chose + une petite chose + une petite chose + une petite chose = beaucoup de petits tracas au quotidien qui traînent en longueur et peuvent ainsi se répéter quotidiennement pendant des mois.

Ça m’a fait comme une révélation lorsque j’ai commencé à lire L’Effet Cumulé de Darren HARDY (que je suis littéralement en train de dévorer par ailleurs, il est juste génial !). L’auteur parle de toutes ces petites choses que nous pouvons faire au quotidien pour améliorer notre vie sur le long terme, mais il parle aussi de toutes ces petites choses que nous laissons passer au quotidien et qui font que notre vie peut devenir médiocre sur le long terme.

Alors je me suis dis que je devais agir !

Je mets en place beaucoup de petites actions pour améliorer mon quotidien (lecture sur le développement personnel, sport 3 à 4 fois par semaine, hydratation optimale etc) alors pourquoi ne pas mettre également en place de petites actions qui vont éviter l’accumulation de tâches peu importantes mais qui devront de toute façon être réalisées un jour ou l’autre.

Je pars donc à la chasse aux petites choses et mon bullet journal va m’aider pour cela.

J’ai crée un tableau comme j’aime si souvent le faire ! A gauche, les petites choses qui m’embêtent, à droite la solution à adopter. Pour encore plus d’efficacité, si la solution à adopter demande :

  •  des achats : je les note immédiatement dans la to-do list semaine de mon bullet pour penser à aller les acheter rapidement
  • des petits travaux : je me fixe immédiatement une date pour les faire dans mon monthly log ou annual log
  • du temps pour organiser la chose : je me bloque ce temps dans la semaine ou sur la semaine suivante dans une de mes timeline.

 

ACTION ⇒ RÉACTION ! 

Pour que ce tableau fonctionne réellement, je pense qu’il est essentiel :

  1. que l’on ne considère que les PETITES choses à faire, celles qui nous prennent moins d’une heure à réaliser
  2. de noter le petit tracas à résoudre immédiatement après l’avoir identifié pour éviter de faire comme nous faisons souvent… passer à autre chose et oublier.

Qu’en pensez-vous ? Pour ma part, j’en suis à la phase d’essai, mais j’adhère au principe !

Powa ♣

 

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Libérons notre créativité !

Libérons notre créativité !

J’ai toujours rêvé (comme beaucoup d’entre nous) d’être créative, d’être une artiste.

Loupé !

 

Enfin, je croyais que c’était loupé parce qu’il y a peu, j’ai compris que la créativité ne se cantonnait pas au domaine de l’art et qu’elle pouvait s’exprimer de plein de manières différentes.

Je l’ai compris tout d’abord parce que mon cerveau est en ébullition permanente et que j’ai régulièrement au cours de la journée des idées qui me submergent (idée de business, idée de produits qui simplifieraient la vie, idée de métier etc). Je n’ai pas tout de suite compris qu’il s’agissait de créativité et puis c’est à force d’idées nouvelles (dont de nombreuses pas viables ou infaisables dans ma situation actuelle) que j’ai compris que j’étais dans un processus de création permanent.

Puis j’ai lu LE LIVRE ! Un livre d’Elisabeth Gilbert, dont je vous avais déjà parlé. Cette fois-ci, il ne s’agit pas de Mange, Prie, Aime mais de : Comme par magie – vivre sa créativité sans la craindre. Un livre à lire pour toutes celles qui pensent être créatives mais qui ne savent pas encore définir cette créativité.

La suite de ce billet est un résumé du livre que j’ai réorganisé à ma sauce.

Il sera question :

  • de la peur de créer
  • de ne pas mettre la barre trop haut
  • d’apprendre à lâcher prise
  • de se rendre ouvert à l’acte créatif,
  • et d’entrevoir les clefs du succès.

 

– La peur de créer – 

 

« la peur est un cimetière où nos rêves vont mourir et se dessécher sous un soleil de plomb »

La peur est un sentiment plutôt limitant si on le regarde en dehors de son utilité première, celle de permettre à notre espèce de survivre. Dans le domaine de la créativité, on peut aisément imaginer à quel point la peur peut être un frein. Elisabeth Gilbert a répertorié un certain nombre de peurs qui pourraient nous paralyser.

Elle parle de peurs plus ou moins classiques concernant la créativité :

  • peur de ne pas avoir de talent
  • peur de manquer de créativité
  • peur que quelqu’un ait déjà eu la même idée que nous
  • peur de manquer de temps

Elle évoque également des peurs qui sont en lien avec la confiance en soi :

  • peur d’être rejeté
  • peur d’être critiqué
  • peur de passer pour ridicule
  • peur de ne pas être pris au sérieux
  • peur de ne pas être assez discipliné

Sans oublier les peurs sociales :

  • peur de contrarier la famille
  • peur de sortir du moule en ayant une activité hors du commun

 

Alors oui, mener une existence créative fait peur parce que c’est s’approcher d’un certain inconnu, c’est prendre des risques. Nous n’avons aucune idée du résultat, nous n’avons aucune idée du potentiel de réussite de nos créations, quelles qu’elles soient. Il faut donc se munir de notre courage parce que « être courageux, c’est accomplir quelque chose qui fait peur » . On voit ici à quel point la peur et le courage doivent cohabiter et c’est une notion qu’Elisabeth prend le temps de développer dans son ouvrage.

Me concernant, lorsque j’ai des idées, j’ai toujours tendance à penser (et c’est d’ailleurs ce que mon entourage me répond souvent) que quelqu’un d’autre a déjà eu l’idée, forcément. Grâce au livre, j’ai compris que, oui, il y a peut être déjà quelqu’un qui a déjà eu la même idée mais qui l’aura exploité différemment, qui l’aura peut-être laissée tomber en cours. La même idée développée par deux personnes différentes devient forcément quelque chose de différent. Pour celles qui ne sont pas encore convaincues, je sors ma dernière carte ! Imaginez deux cuisiniers à qui l’on aurait demandé de faire une blanquette de veau, il y a des chances qu’une bonne partie des ingrédients soit la même, cependant le résultat va forcément différer au niveau des couleurs, des goûts, des textures.

Elisabeth a écrit une phrase qui correspond parfaitement à mon état d’esprit, je la partage avec vous, elle vous parlera peut-être autant qu’à moi :

« si tu es indépendant financièrement et que tu n’ennuies personne, tu as le droit de faire ce que tu veux dans la vie »

Alors qu’attendez-vous ? 😉

Une dernière phrase motivante pour la route :

«  je ne veux pas avoir peur des couleurs vives, des sons nouveaux, du grand amour, des décisions risquées, des expériences étranges, des entrprises bizarres, des brusques changements ou même de l’échec »

 

– Ne pas mettre la barre trop haut ! – 

 

Nous ne créons pas pour :

  • gagner une récompense
  • sauver le monde
  • fabriquer quelque chose d’important

Nous créons parce que nous aimons ça, parce que nous y prenons du plaisir, parce que c’est amusant, parce que ça permet de s’évader. Nous ne créons pas dans le but d’atteindre un sommet ultime.

Elisabeth préconise d’exclure le perfectionnisme du processus créatif. Pour elle, il s’agit de la peur qui se cache. La peur de ne jamais réussir à faire suffisamment bien..

Non, notre travail ne sera jamais parfait et puis finalement… tout est toujours sujet à critique. Alors il faut faire au mieux, dans le contexte dans lequel nous évoluons. Il sera donc essentiel de renoncer à ce fantasme de perfection car il nous empêchera souvent de terminer un travail, il pourra même nous empêcher de commencer un travail, ce qui peut être rageant, admettez-le !

Elisabeth rajoute qu’il ne faut pas espérer faire carrière dans notre domaine créatif çar cet espoir est destructeur pour la créativité. En effet, l’incertitude est un élément clé du contrat que nous signons lorsque nous souhaitons mener une vie créative et cet aspect d’incertitude ne peut pas être associé au domaine professionnel sous peine de se laisser envahir par l’angoisse et le stress.

 

– Apprendre à lâcher prise… – 

 

Ça y est, le mot est lancé ! Lâcher prise ! Presque un gros mot que je prends beaucoup de plaisir à triturer dans tous les sens et à expérimenter au quotidien !

Voici un petit recueil à l’usage de ceux qui ne savent pas comment faire  :

  •  Non, l’inspiration ne sera pas toujours là …

Elisabeth nous dit que l’inspiration vient et repart, et que nous devons absolument la laisser faire. Il y aura alors des hauts et des bas dans notre cheminement créatif mais cela ne doit pas nous empêcher de travailler régulièrement (et d’autant plus) pendant ces phases sans inspiration. C’est même la façon dont nous allons gérer ces moments vidés de leur inspiration que nous allons voir si nous sommes suffisamment passionnés par nos créations et suffisamment armés pour mener une existence créative.

 

  • et même si l’inspiration est là, le résultat ne sera pas toujours comme on le voudrait. 

Elisabeth nous dit qu’il faut apprendre à supporter les déceptions et les frustrations car elles font inexorablement parties de la vie d’un artiste. Et puis nous l’avons déjà évoqué plus haut, il faut oublier le fantasme de perfection au risque de freiner l’inspiration.

 

  • et même si le résultat nous paraît super, nous recevrons peut-être bon nombre de critiques

C’est pour cela qu’il est est important que nous cherchions de la gratification intrinsèque (qui vient de notre for intérieur) et non de la gratification extrinsèque (qui provient de l’extérieur) car cette dernière est beaucoup trop aléatoire.  

Mais il faut aussi noter que la créativité peut être un moyen de nous aider à lâcher prise. Elle nous permet d’oublier qui nous sommes l’espace d’un instant (âge, sexe, milieu économique, échecs etc.) au même titre que le sexe, le bénévolat ou encore le sport.

 

 – Se rendre ouvert à l’acte créatif – 

 

Pour pouvoir créer, il faut imaginer que l’on est capable de créer. La pensée qui consisterait à se dire que l’on est incapable et bien sûr un frein fondamental à l’acte créatif, vous imaginez bien pourquoi ! Cela revient à laisser la peur prendre les décisions à notre place et ça, c’est inenvisageable pour moi ! Pour être capable de créer quelque chose, il faut être convaincu qu’on a au moins le droit d’essayer !

Elisabeth nous parle également de la créativité comme d’une entité à part entière, une espèce d’esprit qui viendrait percuter un humain à un moment donné pour lui transmettre une idée. Si nous sommes prêts à recevoir cette idée, alors nous devons nous en saisir et tout faire pour la mettre en oeuvre. Si nous ne sommes pas prêts, l’idée va s’en aller comme elle est venue et ira percuter une autre personne.

Cela peut paraître bizarre de prime abord, à la limite de l’ésotérique, mais elle l’assume totalement puisque dans le titre de son ouvrage, elle parle de Magie ! Elle évoque d’ailleurs ces trouvailles scientifiques – les découvertes multiples –  qui sont survenues au même moment à des endroits différents de la planète. Bref, on n’y croit ou ou n’y croit pas ! Cette thèse a cependant un mérite et non des moindres : elle permet de déculpabiliser celui qui crée. Tout comme les romains qui parlaient à l’époque de « génie » pour parler de la créativité. Ils disaient que le créatif AVAIT un génie (et non ETAIT un génie) ce qui permettait de soulager l’artiste de la pression de la réussite ou de l’échec.

Dernière chose, Elisabeth nous demande de rester réceptifs aux messages que peut nous envoyer l’inspiration : coïncidence, rêves, frissons, idées qui nous réveillent la nuit …

 

– Mais comment s’assurer le succès ? – 

 

…..si vous pensiez que j’allais vous donner les clés du succès, vous avez été naïves 😉 Si elles existaient, elles seraint connues par tout un chacun et le succès ne serait plus qu’une réussite comme une autre. Et puis si c’était facile de créer, ça se saurait !

Voici cependant quelques pistes proposées par Elisabeth.

Faire des études dans le domaine concerné ? Non, pas forcément. Elisabeth prend plusieurs pages pour montrer que le fait de faire des études dans un domaine créatif peut cloisonner sa créativité. De plus, lorsque l’on fait des études dans un domaine, on s’attend à ce que cela devienne notre métier et cela est généralement étouffant pour la créativité.

Elisabeth Gilbert dit que le succès dépend de trois choses : le talent, la chance et la discipline.

Selon elle, nous n’avons pas d’influence (ou presque) sur le talent et la chance (que nous pouvons cependant provoquer mais cela reste aléatoire). Il nous reste alors….. la discipline, vous l’avez deviné. Être rigoureux, travailler malgré les baisses de motivation, malgré l’absence d’inspiration, malgré les critiques.

Mais lorsque la créativité et l’inspiration ont fuit, quelles solutions avons-vous ?

  • Pourquoi ne pas tester la méthode des jeux combinatoires qui consiste à faire une activité totalement différente que l’activité créative que nous essayions de réaliser. Le fait d’arrêter de se focaliser sur une activité nous permet de prendre du recul, de diminuer les enjeux et ça, c’est généralement très bon pour créer un regain de créativité

 

  • ou encore la curiosité. Elisabeth insiste là-dessus car pour elle, la curiosité est une véritable qualité qui peut permettre de relancer la créativité et c’est aussi elle qui permet de fournir un travail régulier (au contraire de la passion ou des sentiments). Elle se pose alors les questions suivantes : Est-ce que quelque chose t’intéresse ? N’importe quoi ? Même un tout petit peu ? Si banal ou insignifiant que ce soit ?

 

Selon elle, les ingrédients à la créativité sont les suivants : courage, permission, persistance, confiance et enchantement. Toutes ces qualités sont accessibles à tout le monde. Cependant, lorsque l’on début dans un domaine créatif, il nous faut pas hésiter à imiter, c’est ce que tout le monde fait. L’imitation permettra ensuite l’innovation car plus on pratique et plus on s’améliore.

 

– J’ai bien compris, mais….. Quand commencer ? – 

 

Elisabeth préconise de commencer ……. immédiatement. Lorsque l’inspiration crée une étincelle en nous, il faut se lancer rapidement au risque de se lever un jour et de découvrir que quelqu’un d’autre a écrit le livre que nous voulions écrire, ouvert le restaurant que nous voulions ouvrir…

Pour ne rien rater de ces idées de génie qui peuvent quelques fois venir à l’improviste, j’ai crée une page dans mon carnet (le bullet journal) qui sera consacrée à ça !

page-idee-de-genie

Alors, ce billet vous a inspirées ?

Vous souhaitez en savoir plus ? Je vous conseille le livre qui se lit en quelques heures seulement et qui est rempli d’anecdotes qui illustrent bien la théorie.

Powa ♣

 

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Les 12 questions à se poser avant de commencer un bullet journal

Les 12 questions à se poser avant de commencer un bullet journal

 

12-questions-a-se-poser

Ça y est, le bullet journal fait (enfin) le buzz !

Lors de mes passages sur le groupe Facebook, j’ai pu remarquer que nombre d’entre vous se posent des questions quant au format du bullet journal ou à son contenu. Il y a beaucoup d’exemples de pages sur Instagram ou Pinterest mais ce sont des pages qui ont été conçues par une personne, en rapport avec sa propre vie. Or, le principe du bullet journal est vraiment de coller aux besoins particuliers de chaque utilisateur.

Alors quand vous vous serez bien imprégnées de tous les beaux modèles de pages que l’on voit sur le net, je vous propose une liste de questions qui vont vous aider à cibler ce qui devrait ou ne devrait pas figurer dans votre bullet.

 

Concernant la forme de votre bullet 

 

Question 1 : est-ce que je souhaite utiliser un carnet ou un classeur ? 

 

C’est LA question fatidique ! Il faut absolument se la poser parce que nombre d’entre nous sont tombées dans le piège, ont acheté un carnet pour se tourner trois jours plus tard vers un classeur.

Un carnet : C’est le support originel mais sachez vous ne pourrez pas (à moins de déchirer) revenir en arrière si votre page est ratée ou que vous ne pourrez pas organiser vos pages en fonction des thématiques abordées (ex : toutes les collections ensemble). Ça peut paraître anodin pour certaines, mais pour les plus perfectionnistes d’entre nous (et nous sommes nombreuses dans le monde féminin à l’être), le fait de ne pas pouvoir déplacer les pages et d’organiser le carnet comme bon leur semble peut être extrêmement frustrant. Alors si le lâcher prise n’est pas votre tasse de thé et que vous aimez que tout soit carré…… optez plutôt pour…..

Un classeur : soit vous optez pour un Filofax Bloc-notes A5 qui a l’avantage d’être correct en terme de coût et pratique parce que les feuillets sont détachables et repositionnables. Soit un classeur Filofax classique en version agenda et vous l’adaptez pour le transformer en bullet journal 🙂

 

Question 2 : est-ce que je souhaite un bullet journal minimalise ou plutôt élaboré ?

 

Minimaliste : Celles qui souhaitent un bujo minimaliste sont de plus en plus nombreuses aujourd’hui. Il faut savoir que le fondateur du Bullet journal a fait dans sa vidéo de présentation un bujo extrêmement simple. En effet, il s’agit initialement d’un outil d’organisation qui a depuis été proposé par les différents utilisateurs de manière plus ou moins décorée. Voici ici des photos de bujos plus ou moins minimalistes, cependant toutes ces pages restent simples en terme de décoration.

minimalise

crédit photo : journalingaddict.fr

Si vous souhaitez faire au plus simple, vous aurez besoin :

      1. d’un carnet ! Le Leuchtturm1917 format A5 pointillé est le plus connu et j’avoue qu’il est très beau !
      2. de stylos qui ne bavent pas. Pour ma part j’ai acheté ce pack de Faber-Castell qui propose 4 stylos de tailles différentes. J’écris principalement avec la taille S ou F et je fais certains titres avec la taille M ou B.

 

Elaboré : il y a plusieurs niveaux d’élaboration allant du bullet journal simplement colorisé au niveau des titres aux véritables oeuvres d’art.

élaboré

crédit photo : zunzunblog.fr

 

Au niveau du matériel, il ne vous faudra finalement pas forcément beaucoup de choses en plus, ça dépendra de vous !

  • une boite de feutres, moi j’ai pris ceux-là dont je suis très contente car ils me permettent de faire des titres mais aussi de colorier pour mes trackers et autres dessins. Les Staedtler sont aussi très courus dans le monde du bullet.

 

  • J’utilise aussi quelques fois des crayons, notamment pour ma page souvenirs du mois. Pour ma part, j’ai pris un pack assez basique mais varié en couleur et j’en suis contente !

 

  • des washi tape. Moi je n’en utilise pas (encore !) mais c’est vrai que ça peut être utile si l’on souhaite décorer son bujo sans pour autant perdre beaucoup de temps. Voici un lien vers un set de Washi Tape vraiment sympa pour vous donner une idée !

 

  • vous pouvez aussi utiliser des stickers de Citations, très pratique quand on est sensible aux citations mais qu’on ne veut pas passer des heures à en créer des jolies sur son carnet !

 

  • Petite nouveauté que j’ai découverte récemment : les marque-pages qui sont finalement une bonne alternative lorsque l’on souhaite conserver un carnet mais que l’on souhaite mettre un peu d’ordre dans son bullet journal. Ils peuvent vous aider à avoir un visuel rapide sur le mois en cours ou sur des pages que vous souhaitez consulter souvent sans pour autant vous référer systématiquement à l’index.

 

 

Question 3 : est-ce que je souhaite organiser mon bullet journal de

manière classique ou en mode recto-verso ? 

 

NB : cette question s’adresse à celles et ceux qui ont un carnet (avec le classeur, la question ne se pose plus !) 

Classique : tu crées ta structure (index, futur log, monthly log, daily log) puis les collections et autres pages au fur et à mesure qu’elles te viennent en tête et tu organises le tout grâce à l’index.

Recto-verso : Si cette apparente désorganisation te fait hérisser les poils mais que l’idée du carnet (et non du classeur) te plaît, alors tu peux peut-être tester le bullet journal rect-verso. Tu fais une partie planner d’un côté et une partie collection/page de développement personnel de l’autre côté. Dans ce cas, il est tout à fait possible de faire deux index.

 

Concernant vos pages mensuelles (monthly log)

 

Question 4 : Ai-je beaucoup de rendez-vous, événements à noter chaque mois sur ma page mensuelle ? 

 

Oui : une double-page calendrier mensuel sera probablement nécessaire

monthly

crédit photo : zunzunblog.fr / onki_art sur Instagram

 

Non : une demi-page ou un plus petit espace rendez-vous suffira. Je vous présente ici quelques exemples.

montlhy petitcrédit photo : craftyenginerd sur Instagram / my.life.in.a.bullet sur Instagram/ journalingaddict.fr / autre

 

Question 5 : est-ce que je souhaite y ajouter d’autres éléments en plus du calendrier ? 

 

Oui : vous avez alors plusieurs options, voici quelques suggestions comme le suggèrent les photos précédentes :

  • les objectifs du mois
  • la to-do list du mois
  • les tracker du mois
  • un emplacement pour noter les courses à faire
  • un emplacement pour noter des éléments qu’il faudra reporter au mois prochain
  • un emplacement pour prendre des notes

Toutes ces suggestions peuvent évidemment aussi être mises sur des pages à part entière ou même à l’intérieur des pages hebdomadaires. Là, c’est vous qui voyez.

Je vous suggère de faire un essai sur un mois puis d’affiner petit à petit en fonction de vos envies et besoins.

Non : la partie calendrier mensuel suffira alors !

 

Concernant vos pages journalières (daily log)

 

Question 6 : est-ce que je préfère avoir toute ma semaine sur une double page ou sur plusieurs pages ? 

 

Voici les deux façons de faire

  • avoir toute votre semaine en visuel sur une seule double page (to-do list, tracker, objectif etc)

 

monthly log 4

crédit photo :sublimereflection.com

 

  • ou plutôt sur plusieurs pages ( des pages to-do list, une page tracker, une page gratitude, etc)

boho

crédit photo : bohoberry.com

Pour faire votre choix, vous allez devoir prendre en compte :

  • l’aspect esthétique : si vous aimez prendre la place pour dessiner, faire de gros titre ou tout simplement espacer vos rubriques, optez pour la solution 2
  • l’aspect pratique : c’est très intéressant d’avoir toute sa semaine en visuel d’un seul coup.
  • l’aspect spatial : si vous avez plus de 15 tâches à réaliser par jour (notamment si vous notez vos tâches perso et pro), il sera peut-être plus intéressant de fonctionner avec la solution 1 qui laisse plus de marge de manoeuvre.

 

Question 7 : Est-ce que je préfère préparer toute ma semaine d’un coup le dimanche soir ? 

 

Oui : Cette option est à choisir si vous pensez ne pas avoir le temps de préparer vos pages tous les jours. Il vaut alors mieux préparer sa double page semaine ou ses multiples pages le dimanche soir comme ça vous serez tranquille pour compléter vos espaces journaliers tous les soirs ou tous les matins. Pensez à laisser suffisamment d’espace pour noter tout ce que vous avez à faire tous les jours.

Non : si la taille de vos to-do list quotidiennes peuvent passer du simple au double, préférez cette option « préparation journalière » qui vous permet de conserver une certaine liberté en terme d’espace sur vos pages de la semaine. Cela permet de coller véritablement aux besoins. Attention cependant à être très régulière et à créer vos espaces (qui peuvent être simplissimes !) tous les soirs ou tous les matins sous la forme d’une routine.

 

Question 8 : En plus de mes to-do listes quotidiennes, quels sont les éléments que je souhaite suivre à la semaine ? 

 

Voici quelques suggestions des items que l’on retrouve souvent sur les pages hebdomadaire ou quotidienne :

  • suivi de la consommation d’eau (pour celles qui ne boivent pas assez et qui ont envie de ça change !)
  • les menus du jour ou de la semaine (pour améliorer la qualité de ses repas et mieux s’organiser pour faire les courses)
  • un emplacement pour noter la liste des courses au fur et à mesure
  • un emplacement (ou une page) pour les gratitudes ( pour augmenter sa conscience positive)
  • un emplacement météo (je ne pratique pas mais je sais que beaucoup le font, pour un aspect esthétique probablement)
  • des trackers divers ( eau, méditation, yoga, sport, consommation de sucre, publication blog, dépense d’argent etc)

Les tracker servent à suivre la mise en place de bonnes habitudes ou au contraire surveiller la présence ou non de mauvaises habitudes.

 

Question 9 : si je souhaite avoir toute ma semaine en visuel sur une seule double page,

comment faire pour que toutes les informations rentrent ?  

 

Selon le nombre d’éléments que vous souhaitez inscrire sur votre page semaine, il se peut que vous manquiez de place.

Une solution très intéressante consiste à utiliser une dutch door verticale. C’est un système qui consiste à plier une page à l’intérieur de notre double page semaine. Cette page pliée permet de noter des informations à l’extérieur mais aussi à l’intérieur si l’on souhaite (mais à ce moment-là, on n’aura plus le visuel sur la double page) tout en conservant un visuel sur la semaine entière.

dutch-door

Crédit photo : evieandsarah.com et www.zunzunblog.fr

 

Question 10 : Je souhaite faire mes to-do list journalières sur plusieurs pages mais j’aimerais garder en visuel mes rendez-vous de la semaine, comment faire ?  

 

Il existe un autre système qui est la dutch door horizontale. Ce système permet d’avoir en visuel l’ensemble des rendez-vous de la semaine en haut et les to-do list sur plusieurs pages en bas.

dutch-door-hori

crédit photo : Christina77star.co.uk/https://in.pinterest.com/pin/212935888610310590/

 

Concernant vos pages collections/suivi

 

question 11 : quel type de collection puis-je mettre dans mon bullet journal ? 

 

Voici les collections les plus courantes :

  • liste de livres à lire
  • liste de films à voir
  • liste des recettes à tester
  • liste des pays à visiter
  • liste des restaurants à tester
  • liste des choses que l’on rêve de faire comme dans la bucket list
  • liste des courses à faire

Mais ces listes peuvent s’étendre à infini en fonction de vos besoins. Moi par exemple, j’ai ajouté :

  • une liste des idées d’article pour le blog
  • une liste du matériel à acheter pour mon cabinet d’orthophonie
  • une liste des articles professionnels à lire
  • une liste des invités pour mes trente ans avec une liste des choses à faire et des courses
  • une liste des choses que j’aime faire, rassemblées dans ce que j’ai appelé la Happiness Box
  • une liste des personnes que je rencontre et dont j’aimerais me souvenir du prénom, le tout rassemblé dans mon Social Wall
  • une liste des affaires à prendre pour mes voyages
  • une liste de ce que j’apprécie chez moi que j’ai rangé dans ma Love Myself Box et qui m’aide à améliorer mon estime personnelle
  • une liste des organismes qui proposent des missions de bénévolat dans le monde
  • une liste des choses que je veux transmettre à mes enfants que vous pouvez voir ici
  • une liste d’anecdotes sur les pays que je visite
  • des listes de gratitudes que je fais chaque mois

Laissez libre cours à votre imagination !

 

question 12 : quel type de suivis pourrais-je mettre dans mon bullet journal . 

 

Les suivis peuvent être mis sous la forme d’un tracker soit mensuel (tableau des 30 ou 31 jours sur une page entière), soit hebdomadaire (tableau de 7 jours sur votre page semaine). La particularité de ces tracker, c’est qu’ils peuvent regrouper plusieurs suivis sur un même tableau. Cependant, vous pouvez aussi présenter vos suivis sous la forme d’une page unique pour chaque thème avec un suivi non pas sur le mois mais sur l’année par exemple.

Voici les suivis les plus courants :

  • suivi de poids
  • suivi hydratation
  • suivi des tâches ménagères quotidiennes
  • suivi des tâches ménagères plus occasionnelles
  • suivi médical (douleurs, consultations)
  • suivi annuel général comme dans le annual tracker
  • suivi des dépenses du mois.

Mais libre à vous d’inventer des feuilles de suivi en fonction de votre vie personnelle, familiale et professionnelle. Il peut y avoir :

  •  une feuille de suivi de la garde alternée,
  • suivi des courses pour un cabinet libéral
  • suivi des absences patients pour une profession paramédicale
  • suivi de votre pratique spirituelle, méditative
  • suivi de votre pratique sportive
  • suivi des publications si vous avez un blog

Lâchez-vous ! 🙂

Si vous avez d’autres idées de questions que vous auriez aimé vous poser avant de commencer votre bullet journal, n’hésitez pas à les noter en commentaire pour accompagner celles qui débutent !

Powa ♣

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La LOVE MYSELF BOX, un nouvel outil pour apprendre à s’aimer .

La LOVE MYSELF BOX, un nouvel outil pour apprendre à s’aimer .

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Pour la rentrée, voici un petit article qui va vous faire du bien ! Enfin je l’espère 🙂

Vous vous souvenez de la

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Héritage moral et bullet journal ou comment prendre soin des générations futures !

Héritage moral et bullet journal ou comment prendre soin des générations futures !


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Le titre est peut-être trompeur, je n’ai pas trouvé mieux mais pour résumer, dans cet article je vais parler de la responsabilité des parents sur le bien-être futur de leurs enfants et bien sûr bullet journal ! Lisez la suite et vous en saurez plus 😉

Depuis plusieurs années, j’ai entamé un travail de développement personnel. Un travail pour mieux me connaître, mieux appréhender le monde qui m’entoure, et mieux comprendre les autres. Ce travail est aussi un investissement sur le long terme, voire le très long terme ; en tout cas c’est comme ça que je le vois ! Je m’explique  !

J’ai une conscience aiguë de l’héritage que les parents transmettent à leurs enfants . Je ne parle pas bien sûr de biens matériels mais plutôt de valeurs morales et spirituelles , de façon de voir la vie, de façon de traiter les autres ; ils transmettent aussi leurs peurs et angoisses s’ils ne parviennent pas à les maîtriser, les contenir ou les rationaliser pour pouvoir les tempérer.

Je suis sûre que nombre d’entre vous se reconnaîtront dans ces lignes, peut-être en tant que parent qui transmet ou en tant qu’enfant qui a reçu.

Cet héritage est bien plus puissant que l’héritage matériel. Il conditionne pour partie notre vie d’adulte. Il est ancré en nous sans que nous ne nous en soyons rendus compte.

Quand il s’agit de valeurs morales tels le respect, l’humanité, le don de soi, la générosité ou encore l’amour de son prochain, c’est merveilleux. Je me demande souvent si les gens qui ont reçu cet héritage bienveillant sont nombreux.

Quand il s’agit de valeurs ou de sentiments tels la méfiance, la peur de la différence, de l’inconnu ou myriades d’autres peurs plus ou moins irrationnelles comme la peur de grossir, la peur d’avoir un accident de voiture, la peur de prendre l’avion, la peur d’être malade, la peur de la mort, la peur d’être seul, la peur de la mer, la peur de la constipation, la peur de se perdre en voiture, la peur d’utiliser des objets multimédias ….. Cette liste est -presque – sans limite !

Sans oublier un sentiment qui est indirectement transmis au travers des mots que les parents peuvent utiliser avec leurs enfants : la non confiance en soi.

J’ai mis plusieurs années – et je continue aujourd’hui – à me détacher des liens négatifs qui ont émergé dans mon enfant ( = une partie de mon héritage) et qui m’empêchaient d’être moi, d’être libre.

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Développer sa bienveillance avec le bullet journal, c’est possible !

Développer sa bienveillance avec le bullet journal, c’est possible !

On entend beaucoup parler de ce terme actuellement, LA BIENVEILLANCE. D’après mon dictionnaire, il s’agit d’une disposition favorable envers quelqu’un. Ok.

J’essaie de m’adonner à la bienveillance depuis un certain temps et je dois avouer que ça me fait du bien. Je n’y arrive pas toujours et c’est une véritable gymnastique de l’esprit à acquérir, comme souvent lorsque cela concerne un état d’esprit positif. Il faut s’entraîner encore et encore jusqu’à ce que ça devienne…….. une habitude ! Je reviendrai sur cette notion d’habitude dans un prochain article parce que c’est vraiment passionnant !

Et puis un jour, en lisant le roman Mange, Prie, Aime, ça m’a m’a fait tilt ! Et pourquoi ne serais-je pas bienveillante avec moi-même AUSSI ? – Petit aparté, ce roman est très sympa, un bon moment de détente pour toutes les personnes qui veulent continuer à faire un peu de développement personnel de manière indirecte et relax – .

Mais revenons à nos moutons ! C’est vrai finalement, on est souvent plus indulgent avec les autres qu’avec soi-même (en tout cas c’est comme ça que je fonctionne, à part avec ma famille où je suis tout autant exigeante qu’avec moi-même.. ).

Alors j’ai imaginé utiliser encore une fois le bullet journal pour travailler cette notion de bienveillance.

Voilà ce que ça donne. A vous de modifier la présentation comme bon vous semble, je lance juste une idée !

 

je suis bienveillante avec moi-même

 

Ce tableau n’est pas à remplir en un coup, bien sûr. Il se remplit sur le long terme à chaque fois que nous sentons que nous sommes dures avec nous-mêmes et qu’un peu de bienveillance à notre égard serait bénéfique.

A la vue de cette page, mon compagnon m’a dit  » oui c’est bien mais il faut aussi être exigent avec soi-même pour pouvoir avancer ». C’est vrai, mais j’ai envie de faire la distinction entre exigence et intransigeance. Oui, nous devons nous imposer quelques fois une rigueur pour aller au bout de nos envies, de nos projets ; pour avancer tout simplement. Il faut savoir se fixer des règles, des limites à ne pas atteindre, à ne pas dépasser. Je différencie vraiment cela d’une forme de bienveillance que l’on peut avoir à notre égard lorsque nous faisons de erreurs. Et surtout, je pense que chaque erreur est un apprentissage et qu’il nous permet de se diriger vers une meilleure destination, une destination qui nous ressemble.

Voici ma page qui commence à se remplir tout doucement :

 

je suis bienveillante

 

Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous bienveillantes avec vous-même ou avez-vous tendance à être dures et intransigeantes ?

Powa ♣

 

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Je dompte mes peurs avec mon bullet journal !

Je dompte mes peurs avec mon bullet journal !

Quand j’étais plus jeune (il n’y a pas si longtemps que ça finalement), j’avais beaucoup de peurs. Certaines plus ou moins rationnelles. Le jour où j’ai réussi à accéder à un semblant de lâcher prise, j’ai aussi réussi à évacuer de nombreuses peurs, comprenant que je n’avais pas de prise sur les événements qui m’angoissaient et qu’il valait mieux laisser couler.

Cependant, certaines peurs sont tenaces, profondément ancrées en nous pour diverses raisons. Quelques années de consultation en psychanalyse n’ont pas permis de les faire disparaître. Et puis je me suis dit que je pouvais peut-être utiliser le bullet journal, dans une optique de développement personnel comme je le fais depuis le début, pour essayer d’atténuer mes peurs les plus profondes (et souvent les plus irrationnelles). Je ne prétends pas avoir trouvé la solution miracle (si ça existait, ça se saurait), mais je propose une piste qu’il peut être intéressante de creuser.

Il est prouvé que le passage à l’écrit peut guérir l’âme ou du moins en partie. Ecrire sur des traumatismes permet de les atténuer. J’ai donc crée une page spéciale dans mon bullet journal pour parler de mes peurs.

Je vous la présente.

peur 1

 

J’ai choisi de faire trois sections :

  1. j’ai peur
  2. pourquoi ?
  3. Puis-je agir dessus ?

Pour la section « puis-je agir dessus » , il s’agit de savoir si je peux atténuer ma peur par des actes préventifs acceptables. J’insiste bien sur le terme acceptable car nous mettons tous en oeuvre des mécanismes compensatoires pour pallier nos peurs mais malheureusement ils sont souvent inadaptés, excessifs et créent des déséquilibres au sein de notre couple et de notre famille.

Par exemple :

  1. j’ai peur de : prendre l’avion
  2. pourquoi ? : parce que j’ai peur que l’avion s’écrase et qu’on meure tous
  3. puis-je agir dessus ? : NON ! car je n’ai aucune prise sur les conditions de vol. Mais OUI ! je peux essayer de me détendre en prenant un cachet, en me préparant une playlist spéciale pour me détendre ou des films sur ma tablette ainsi que des bonbons que j’adore.

Ici il serait inacceptable de faire vivre un enfer à mon compagnon sous prétexte que j’ai peur de l’avion. Il faut donc veiller à se faire des propositions d’actions qui respectent son entourage.

Ce simple tableau ne fera pas disparaître vos peurs mais il aura le mérite de vous les faire écrire et donc de réfléchir dessus.

Depuis que j’ai expérimenté le lâcher prise, je fonctionne de cette manière :

  • ai-je une prise sur cet événement ?
    • oui = j’agis
    • non = je lâche prise et je profite du moment présent

 

Pour les peurs, le fonctionnement peut être identique, encore faut-il les identifier clairement, tenter d’en trouver l’origine et se demander réellement si vous avons un pouvoir dessus.

peur 2

 

Et vous, quelles sont vos techniques pour ne plus avoir peur ?

A très vite !

Powa ♣

 

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Comment améliorer ses relations sociales ? – Partie 2 –

Comment améliorer ses relations sociales ? – Partie 2 –

comment ameliorer ses relations sociales 2

Dans le premier article, je vous ai résumé les 3 techniques fondamentales pour influencer (n’ayez pas peur de ce terme, il ne veut pas dire ce que vous pensez 😉 ) les autres et 6 moyens de gagner la sympathie des autres. Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous renvoie ici.

Pour rappel, ces deux articles sont des résumés du livre de Dale CARNEGIE,  How to find friends and influence people.

J’évoquerai donc dans ce second billet la suite, c’est-à-dire :

  1. 12 moyens de rallier les autres à votre point de vue
  2. 9 moyens de modifier l’attitude des autres sans irriter ni offenser.

 

12 moyens de rallier les autres à votre point de vue

 

1) évitez les controverses, seul moyen d’en sortir vainqueur

Selon Carnegie, il faut fuir les discussions car la plupart du temps, à l’issue de discussions très argumentées, chaque interlocuteur est plus que jamais convaincu que c’est lui qui a raison. Quel est alors l’intérêt de ces discussions houleuses ?

Il évoque des suggestions pour limiter les controverses :

  • ne cédez pas à votre première impulsion
  • maîtrisez votre colère
  • commencez par écouter
  • cherchez des terrains d’entente
  • soyez honnête
  • promettez de réfléchir aux idées de vos antagonistes, de les étudier avec soin
  • remerciez sincèrement vos adversaires pour leur intérêt
  • ajournez votre action pour laisser au deux parties en présence le temps d’examiner en détail le problème.

 

2) respectez les opinions de votre interlocuteur. Ne lui dites jamais qu’il a tort

Ne commencez jamais une discussion en annonçant que vous allez prouver telle ou telle chose à l’autre. Cela veut finalement dire que vous êtes plus malin que lui et ça généralement, ça n’engage pas une belle conversation. Plutôt que d’affirmer de manière radicale que l’autre à tort, il vaut mieux indiquer calmement que vous n’êtes pas d’accord mais que peut-être vous vous trompez et que si c’était le cas vous seriez prêt à changer d’opinion.

En effet, lorsque nous nous trompons, il est difficile de l’admettre lorsque la personne en face veut nous faire admettre la vérité coûte que coûte. Il est plus facile d’admettre que nous avons tort lorsque la personne en face fait preuve de diplomatie et flatte notre franchise

Si vous voulez qu’une personne admette ses torts, ne cherchez pas à lui faire admettre. Soyez diplomate et elle admettra ses torts par elle même.

3) si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement

Il est préférable d’avouer ses torts rapidement plutôt de que laisser l’autre vous dire les erreurs que vous avez faites.

4) commencez de façon amicale

On ne pourra jamais convaincre quelqu’un d’adhérer à notre opinion si cette personne éprouve du ressentiment pour nous. On ne peut effectivement forcer personne à changer d’avis, il vaut mieux donc passer par de la douceur et de l’amitié.

5) posez des questions qui font dire oui immédiatement

Evitez d’aborder un sujet en commençant pas les questions sur lesquelles vous êtes en désaccord avec votre interlocuteur. Commencez par souligner les points où vous êtes d’accord afin de montrer que vous travaillez pour le même objectif mais que c’est probablement la façon d’y arriver qui diffère.

Dès le moment où votre interlocuteur dit « non », il lui sera difficile de revenir en arrière par orgueil, fierté et amour propre. C’est pourquoi notre discours doit avoir pour objectif de produire des acquiescements chez notre interlocuteur. Des oui, oui, oui partout !

6) laissez votre interlocuteur parler tout à son aise

Ne parlez pas TROP en pensant que cela va convaincre notre interlocuteur. Au contraire, laissez-le vider son sac ! et allez même jusqu’à poser des questions sur ses affaires et les problèmes qu’il rencontre. Surtout ne l’interrompez pas si vous n’êtes pas d’accord car tant qu’il n’aura pas dit tout ce qu’il a à dire, votre interlocuteur ne vous écoutera pas pleinement.

si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis ; mais si vous voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous sur-passer – La Rochefoucauld.

 

7) accordez à votre interlocuteur le plaisir de croire que l’idée vient de lui

Les idées que nous avons par nous-mêmes nous motivent plus que les mêmes idées proposées par autrui. Il est donc plus habile de fournir des suggestions et laisser l’autre tirer ses propres conclusions que tenter d’imposer notre opinion.

8) efforcez-vous sincèrement de voir les choses du point de vue de votre interlocuteur

Une personne, quand elle s’exprime, le fait rarement en sachant qu’elle a tort. Il faut donc être compréhensif avec votre interlocuteur, même si vous êtes sûr qu’il a tort. Il faut se mettre à la place de l’autre. Ceci d’autant plus lorsque l’on suggère une action à une personne, il faut se demander pour quelle raison cette personne accomplirait ce qui lui est demandé ? En se mettant à la place de l’autre, nous pouvons mieux comprendre les raisons de son actions ou de son inaction.

9) accueillez avec sympathie les idées et les désirs des autres

Rien à ajouter là-dessus ! C’est clair !

10) faites appel aux sentiments élevés

Carnegie cite Pierpont Morgan qui indiquait que l’individu avait généralement deux raisons d’agir :

  • une qui fait bien
  • la vraie raison

C’est généralement la raison « qui fait bien » qui est mise en avant. Faite appel à cette raison lorsque vous discutez avec votre interlocuteur et mettez en avant ses nobles sentiments.

11) démontrez spectaculairement vos idées. Frappez la vue et l’imagination

12) lancez un défi

pour obtenir des résultats, stimulez la compétition, non par l’appât du gain, mais par une émulation plus noble, le désir de mieux faire, de surpasser les autres et de se surpasser. Carnegie

 

Soyez un leader : 9 moyens de modifier l’attitude des autres sans irriter ni offenser.

 

1) commencez par des éloges sincères

2) faites remarquer erreurs ou défauts de manière indirecte

Carnegie évoque ces personnes qui commencent par faire des compliments et qui terminent leur propos par un petit « mais ». J’avoue, je peux faire partie de ces gens-là. Et de lire ce livre me donne bien envie de modifier cette mauvaise habitude. Il propose ainsi de remplacer le « mais » par un « et ».

Voici l’exemple qu’il propose « Nous sommes vraiment fiers de toi Johnny, tes notes sont meilleures ce trimestre. Mais/et si tu avais fourni plus d’efforts en algèbre, tes résultats auraient été encore meilleurs »

3) mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres

C’est en effet en reconnaissant nos propres erreurs que nous pouvons inciter les autres à modifier leur propre comportement.

4) posez des questions plutôt que de donner des ordres directs

En posant une question plutôt qu’en donnant un ordre direct, notre interlocuteur peut prendre part au processus de décision ce qui peut stimuler sa créativité et donc le rendre plus efficace.

5) laissez votre interlocuteur sauver la face

Carnegie dit que c’est une chose très importante pour les êtres humains que nous sommes, sauver la face. Il est donc important de ne pas réprimander quelqu’un devant témoin et d’adoucir notre discours à l’encontre de quelqu’un que nous souhaitons réprimander pour une erreur.

6) louez le moindre progrès et louez tout progrès. faites cela chaleureusement et généreusement

Reconnaissons les progrès, si légers soient-ils, de ceux que nous voulons encourager. C’est ainsi que nous les stimulerons, que nous les engagerons à poursuivre leurs efforts – Carnegie

Il précise également qu’il est essentiel de complimenter au lieu de critiquer, cela permet de renforcer ce qu’il y a de positif chez les personnes et met de côté le négatif car nous n’y prêtons plus attention au travers de la critique.

7) donnez une belle réputation à mériter

Si nous souhaitons développer une qualité chez quelqu’un, il faut agir comme si cette qualité était déjà présente. FAKE IT AND BECOME IT, on y revient encore et encore ! J’en avais déjà parlé ici !

Il donne l’exemple d’employés qui n’étaient pas très consciencieux sur une tâche donnée et qui ont reçu la « promotion » d’être les garants de ladite tâche car le patron les pensait les mieux placés pour cela. A la suite de cela, les employés sont devenus des experts de la tâche pour laquelle ils avaient été missionnés.

8) encouragez. Que l’erreur semble facile à corriger

Nous pouvons annihiler toute envie d’amélioration chez une personne à qui l’on vient de dire qu’il est stupide ou qu’il n’a aucune capacité dans ce qu’il fait. Il vaut donc mieux faire l’inverse. Encourager encore et encore, montrer sa confiance en l’autre et en ses capacités, et montrer que les erreurs se corrigent aisément.

9) rendez les autres heureux de faire ce que vous suggérez

Pour motiver quelqu’un à faire quelque chose, Carnegie donne 6 conseils :

  • soyez sincère ( tout en se concentrant sur l’intérêt de votre interlocuteur )
  • sachez exactement ce que vous voulez que votre interlocuteur fasse
  • mettez-vous à la place de votre interlocuteur
  • considérer les avantages que votre interlocuteur peut tirer en accomplissant ce que vous lui proposez
  • faites que ces avantages soient en accord avec les désirs de votre interlocuteur
  • quand vous faites votre proposition, formulez-la de telle manière que votre interlocuteur comprenne qu’il va en retirer des avantages personnels.


Ouf ! Il est costaud cet article ! J’espère qu’il n’a pas été trop lourd pour vous !

Pour résumer, il y a quelques redites entre les chapitres, quelques exemples pour illustrer qui semblent tirés d’une fable tellement ils ont l’air improbables MAIS (et là il est bien placé mon petit MAIS) un très bon livre pour faire un bon point sur les relations sociales et avoir des pistes à creuser dans son quotidien en couple, avec ses amis ou au sein de ses relations professionnelles. 

Carnegie suggère de relire certaines parties du livre pour approfondir ce qui a été lu. Je ne le ferai pas mais je me suis fait une petite carte mentale dans mon bullet journal pour pouvoir y revenir simplement et rapidement.

Il évoque une dernière chose qui me paraît primordiale et que j’avais déjà évoquée ici, celui de faire un examen de la conscience chaque semaine. Il évoque le fait de faire le point sur les fautes commises, les progrès accomplis et les leçons tirées afin de débuter une nouvelle semaine qui sera alors probablement meilleure que la précédente. Je n’ai pas encore testé ce que je pourrai nommer une WEEKLY REVIEW mais c’est à méditer je pense ! 

Powa ♠

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Je voudrais être, je veux être … je suis !

Je voudrais être, je veux être … je suis !

i want just do it

Cet article fait suite à celui intitulé « à la rencontre de ma vocation ». Il peut donc être utilisé concernant un projet professionnel mais également un projet personnel.

Une fois que vous aurez identifié précisément quel est votre objectif professionnel (soit parce que vous le connaissiez déjà, soit parce que vous avez utilisé ça ou une autre technique), il va falloir définir les étapes pour y parvenir. C’est souvent cette réflexion qui  n’est pas effectuée et qui fait que nous avons du mal à réaliser le pas entre « je voudrais être » et « je suis ».

Définir les petites étapes pour parvenir à réaliser un projet est un indispensable et permet de ne pas être paralysé face à l’ampleur du projet.

Voici quelques citations qui vous donnerons peut-être envie de vous lancer !

Tout objectif sans plan n’est qu’un souhait – Antoine de saint Exupéry

Dont’ call it a dream, call it a plan – Inconnu / N’appelle pas ça un rêve, appelle ça un plan

Stop wishing, start doing –  Inconnu / Arrête d’espérer, lance-toi

Endors-toi avec un rêve, réveille-toi avec un objectif –  Inconnu

Les obstacles sont ces choses que tu vois quand tu perds de vue l’objectif – Henry Ford

Par exemple, si mon rêve est d’ouvrir un salon de coiffure, il sera plus facile de me dire :

  1. «  en premier, je dois établir mes capacités d’emprunt auprès de ma banque, puis je vais chercher un local correspondant à mon budget et à mon projet, puis je vais acheter le matériel minimum pour ouvrir le salon puis… etc »
  2. plutôt que seulement « je veux ouvrir un salon de coiffure ».

Le fait de découper en étapes permet de rendre l’objectif plus facilement réalisable, cela permet de prioriser et de ne pas se noyer face à l’immensité de la tâche.

Je vous propose donc de définir ce que vous souhaitez devenir puis de répondre à un jeu de questions que j’ai tirées en partie d’un article de ce site Paperandspark (oui, j’adore toujours autant les questions!) :

But/objectif : quel est le but ou l’objectif de ce projet. Cette question permet de se donner une motivation supplémentaire qui sera nécessaire pour surmonter les épreuves qui peuvent quelques fois être nombreuses lorsque l’on s’attelle à réaliser ses rêves.
⇒ Exemple : je veux être mon propre patron

Les étapes à accomplir : comme je le disais plus haut, cette étape est réellement indispensable pour quiconque veut réaliser un projet, avancer pas à pas tout en gardant l’objectif final en tête.
⇒ Exemple : capacité d’emprunt avec la banque, recherche du local, achat du matériel etc

Le délai : le fait de se fixer une dead line est essentiel lorsqu’on souhaite accomplir un professionnel. Il permet du coup d’organiser son quotidien et de planifier en avance les tâches à réaliser.
⇒ Exemple : début du projet en janvier 2017 – création salon de coiffure janvier 2018

Efforts : se projeter sur les efforts à réaliser afin d’accomplir notre souhait permet de se préparer mentalement aux difficultés que nous allons peut-être rencontrer lors de la réalisation de notre projet. Il permet de ne pas se décourager à la première embuche car nous nous y serons déjà préparés.

Qu’est-ce que ça va m’apporter au final : là encore, la réponse à cette question va nous permettre d’augmenter la jauge de la motivation.

Etant dans la volonté de réaliser de nouveaux projets professionnels, je suis à la recherche de multiples façons de les réaliser. Celle-ci me semble prometteuse et il se peut que j’y ajoute des éléments lorsque je l’aurai testée une première fois !

N’oubliez pas que ce « jeu des questions » peut-être utilisé pour réaliser des projets personnels. 

Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà essayé de planifier un projet de cette façon ?

NB : traduction de la photo « Je veux ________ alors je le fais »

Powa ♣

 

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Comment améliorer ses relations sociales ?

Comment améliorer ses relations sociales ?

carnegie filtre

Cet article est un résumé des grandes idées du BEST-SELLER américain : How to find friends and influence people . Je ne vous mets pas le titre en français, il est terrible (j’en avais déjà parlé ici). Le lien par contre vous dirige vers le livre en français bien sûr.

C’est un livre super pour toute personne se posant des questions sur la gestions de ses rapports sociaux. Le titre évoque l’amitié mais c’est bien plus que cela. Et d’ailleurs Carnegie évoque beaucoup plus souvent des anecdotes concernant le monde professionnel qu’amical. Facile à lire ! Je recommande !

Dans ce livre, il évoque plusieurs points :

  1. 3 techniques fondamentales pour influencer les autres
  2. 6 moyens de gagner la sympathie des autres
  3. 12 moyens de rallier les autres à votre point de vue
  4. 9 moyens de modifier l’attitude des autres sans irriter ni offenser

 

Avant de vous expliciter chacune des techniques et moyens proposés, voici quelques éléments préliminaires qui me semblent intéressants à connaître :

  • la réussite est due à 85% à la personnalité de la personne et seulement à 15% aux connaissances techniques.
  • Pour pouvoir évoluer, il faut avoir « le désir profond et irrésistible de vous perfectionner, la volonté d’apprendre à mieux vous entendre avec votre entourage »


Le livre est dense en information, je vais donc proposer deux articles. Celui-ci, le premier, parlera des techniques pour influencer les autres ainsi que des moyens de gagner leur sympathie. Le prochain article abordera la suite.

NB : le terme « influencer » peut sembler négatif et personne n’a réellement envie d’influencer son entourage. Il faut plutôt le voir comme « faire entendre sa voix dans un processus ». Pour illustrer, il peut s’agir d’avoir une influence dans une prise de décision au sein d’une entreprise ou d’un groupe d’amis.

 


3 techniques fondamentales pour influencer les autres 


Technique n°1 : Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas

 

si vous voulez récolter du miel, ne bousculez pas la ruche

Qu’est-ce que cela signifie ? Tout simplement que si nous souhaitons obtenir quelque chose de quelqu’un ( un comportement, une faveur, un contrat etc) il ne faut surtout pas critiquer cette personne car la critique blesse l’amour propre et met la personne sur la défensive. C’est alors normal de ne rien obtenir lorsque nous abordons une discussion par la critique. 

Carnegie évoque des études réalisées par Skinner, un psychologue très connu, qui mena des expériences sur les souris. Ce dernier prouva qu’un animal que l’on récompensait pour une bonne conduite avait une meilleure capacité d’apprentissage et de mémorisation de la tâche qu’un animal qui était puni pour une mauvaise conduite. Ça donne à réfléchir sur notre façon d’éduquer nos enfants : punir les mauvais comportements ou valoriser les bons comportements ? Bref, je me disperse !

Carnegie indique également que la critique est comme un pigeon voyageur, elle revient généralement à celui qui l’a envoyée. Nous pourrions inventer un nouvel adage : « critique et tu seras critiqué ». Avant de juger son voisin, Carnegie considère qu’il nous faut nous corriger nous-même.

Ne te plains par de la neige qui se trouve sur le toit du voisin quand ton seuil est malpropre – Confucius


Technique n°2 : Complimentez honnêtement et sincèrement

 

Comment amener une personne à faire certaines actions ? En suscitant en elle le désir de réaliser cette action !

Carnegie liste les besoins des hommes :

  • la santé et la conservation de la vie
  • la nourriture
  • le sommeil
  • l’argent et les biens qu’il procure
  • la survivance future
  • la satisfaction sexuelle
  • le bonheur de nos enfants
  • le sentiment de notre importance

Le sentiment d’importance est très prégnant et motive nombreuses de nos actions. D’où l’importance de valoriser le travail bien fait et pas seulement de critiquer le travail mal fait.D’où l’importance également de se concentrer sur les qualités de notre interlocuteur afin de pouvoir lui exprimer notre admiration, des encouragements et de la gratitude.

l’éloge sincère est le miel des relations entre les hommes


Technique n°3 : Motivez souvent pour faire ce que vous proposez


La question à se poser est : comment puis-je amener cette personne à vouloir vraiment faire ce que je lui demande ?

le secret du succès, s’il existe, c’est la faculté de se mettre à la place de l’autre et de considérer les choses de son point de vie autant que du nôtre – Henry FORD

C’est en se mettant à la place de l’autre que nous allons alors comprendre comment éveiller son intérêt.


6 moyens de gagner la sympathie des autres


Moyen n°1 : intéressez-vous réellement aux autres

 

soyez aimable. Oubliez-vous. Pensez aux autres – Carnegie

En montrant de l‘intérêt sincère à l’autre, nous pouvoir capter l’attention, obtenir la coopération des gens et gagner leur sympathie. Pour cela, il ne faut pas avoir peur de prendre du temps, de se donner de la peine et de faire des efforts pour les autres. C’est en s’intéressant aux autres que les autres vont s’intéresser à nous.


Moyen n°2 : ayez le sourire


Le sourire permet de mieux diriger, de mieux influencer, de mieux vendre. Il rend les gens heureux et leurs enfants aussi. Il faut donc que nous travaillions avec le sourire. Un travail forcé ne mène à rien, un travail accompli avec plaisir mène au succès. Idem pour les relations sociales, sans plaisir, cette relation ne mènera à rien. Il faut apprécier la compagnie des autres pour qu’ils apprécient la nôtre.

Si sourire vous est difficile dans certaines situations, Carnegie préconise de se forcer ! FAKE IT AND DO IT ! Les études montrant le pouvoir du corps sur l’esprit sont de plus en plus nombreuses (voir mon article ici). Vous n’avez pas la pêche, faites semblant de l’avoir et elle viendra à vous. Votre esprit va être influencé par l’action volontaire que vous exécutez sur votre corps. Souriez devant votre miroir, chantez, levez les bras en signe de pouvoir ! FAKE IT AND BECOME IT !


Moyen n°3 : rappelez vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance


Carnegie évoque une des clés du succès dans les relations sociales : se souvenir du nom des personnes que nous rencontrons. Je l’avais déjà évoqué ici et j’ai mis en place son conseil dans mon carnet (mon bullet journal pour les connaisseuses). Il insiste sur le fait de prononcer correctement ce nom. Cette technique permet de montrer que l’autre a de l’importance pour nous et ça, c’est indispensable pour des relations sociales épanouies et apaisées.


Moyen n°4 : sachez écouter. Encourager les autres à parler d’eux-mêmes.

 

Quand on écoute une personne avec intérêt, elle appréciera discuter avec vous. Cela permet de la mettre de bonne humeur, de la flatter et donc de conquérir sa sympathie.

Carnegie part du postulat que toute personne est naturellement plus intéressée par ses propres désirs et ses propres problèmes qu’à son interlocuteur et ses problèmes. Il faut garder cela en tête lorsque l’on discute avec une personne.


Moyen n°5 : Parlez à votre interlocuteur de ce qui l’intéresse.

 

Rien à ajouter, vous avez compris le principe. Inutile de parler des dinosaures si votre interlocuteur ne s’y intéresse pas. Par contre, s’il aime la pêche au gros, posez-lui des questions dessus afin qu’il comprenne que vous vous intéressez à lui.


Moyen n°6 :  faites sentir aux autres leur importance et faites-le sincèrement

 

Carnegie part du principe que nous devons donner aux autres ce que nous voudrions recevoir d’eux. La politesse doit être au coeur de notre discours car c’est que nous nous attendrions de quelqu’un.

Voilà pour la première partie. Qu’en pensez-vous ? Cela peut-il vous être utile dans votre quotidien ?

Moi j’utilise déjà beaucoup de ses techniques dans mes relations professionnelles et ça marche vraiment bien !

Powa

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A la rencontre de ma vocation

A la rencontre de ma vocation

Dans ma courte vie de presque trentenaire, j’ai déjà changé plusieurs fois d’avis quant à mon avenir professionnel. Après deux licences à la fac, un pur hasard a fait que je me suis orientée vers du paramédical. Le fruit d’une rencontre, la sensation que ça me convenait et j’étais partie pour une année de préparation et 4 années de faculté. Aujourd’hui je suis orthophoniste et mon métier me permet beaucoup de liberté. Cependant, quelque chose de chagrine, une sorte d’intuition qui me fait penser que je serai meilleure en faisant autre chose (ou du moins mon métier d’un manière complètement différente). Vous savez, cette sensation de ne pas être à sa place ? J’ai donc décidé de faire le point sur mon bullet journal et d’aller à la rencontre de ma vocation.

Voici donc ce que je propose cette semaine :

a la rencontre de ma vocation

C’est la lecture de 3 kifs par jour (que je conseille fortement par ailleurs, un très bon livre pour aborder la psychologie positive en douceur ) de Florence Servan-schreiber qui m’a donné l’idée de cette section pour mon bullet journal. Les questions sont tirées du livre et les listes du triangle inversée viennent également du livre mais ont été proposées par Tal Ben-Sahar. J’ai choisi de présenter les listes sous forme d’un triangle où les possibilités s’amenuisent parce que l’idée est de réduire la quantité d’envies jusqu’à ce que l’on veut vraiment vraiment !

Je reprends ici les questions :

  • qu’est-ce qui m’est le plus important ?
  • qu’est-ce qui m’est le plus agréable ?
  • quelles sont mes forces ?

et les listes :

  • liste de ce que je veux faire
  • liste de ce que je veux vraiment faire
  • liste de ce que je veux vraiment vraiment faire.

Comme d’habitude, ma présentation n’est qu’une suggestion et vous pouvez tout à faire reprendre les questions et les listes différemment dans votre carnet.

Cet article servira probablement à ceux qui sont encore, comme moi, à chercher leur place 🙂

Si certaines d’entre vous tentent l’exercice, n’hésitez pas à faire un retour !

Powa ♣

 

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J’ai testé le brainwashing dans le bullet !

J’ai testé le brainwashing dans le bullet !

brain washing filtré

Ça fait quelques semaines que je me sens surmenée par beaucoup de projets que je mène en même temps. Certains sont bien organisés, d’autres moins et lorsque cela se rajoute à mon travail quotidien… ça donne des noeuds dans la tête que j’ai du mal à démêler. J’avoue, ma routine matinale (si vous n’en avez pas encore, vous pouvez aller lire l’article qui traite du sujet et surtout acheter le Livre qui agit comme un véritable électrochoc !) m’aide beaucoup mais je sentais que malgré tout, j’avais besoin de vider ma tête des dizaines d’informations qui y flottaient. Ce matin, j’ai donc eu envie de me faire le point alors j’ai fait un BRAIN WASHING ! Je pense que le terme n’est pas le plus adapté mais ça me plaisait bien l’idée de nettoyer mon cerveau 🙂

BRAIN WASHING toi-même !

 

Qu’est-ce que j’entends par BRAIN WASHING ? Il s’agit en fait de noter toutes les idées que nous avons dans la tête, je dis bien TOUTES ! Il peut s’agir des trucs à voir, à faire, à réparer, des trucs auxquels il faut penser, des coups de fil qu’on tarde à passer etc. Pour plus de fluidité, j’ai fait ça sur le dictaphone du téléphone pendant mon trajet en voiture parce que c’est généralement un moment où je fais le point sur ma journée à venir ou sur la journée passée. Une fois que j’ai bien nettoyé mon cerveau à l’oral, j’ai tout retranscrit dans mon bullet pour pouvoir me confronter à toutes les tâches. Une fois cette liste devant les yeux….. je me suis demandée comment m’y prendre pour tout régler.

C’est là que j’ai pensé à la matrice d’EISENHOWER.

La matrice de mon pote EISENHOWER

 

C’est en fait une technique de gestion des priorités créée par Eisenhower lui-même. Pour faire court, c’est un tableau comprenant deux entrées verticales (pas important, important) et deux entrées horizontales (urgent, pas urgent).

Ça donne ça :

  • tâche importante et urgente : à traiter en priorité, par soi-même
  • tâche importante mais pas urgente : à traiter rapidement
  • tâche non importante mais urgente : ça peut attendre et ça peut être délégué si possible
  • tâche non importante et non urgente : tâche à éliminer ou à faire plus tard

 

Si vous l’appliquez pour le travail, la matrice peut être utilisée telle quelle. Si vous l’appliquez pour du quotidien, il faudra probablement l’adapter au fait que vous puissiez ou non déléguer par exemple.

Une fois le tableau complété, il est important de ne pas se focaliser seulement sur les tâches importantes et urgentes, il faut aussi se demander quand est-ce que vous allez pouvoir réaliser les tâches importantes et non urgentes ? Elles sont à planifier sur le court, moyen ou le long terme avant qu’elles ne deviennent à leur tour urgentes.

C’est là que vous allez optimiser l’utilisation de vos pages d’organisation quotidiennes, hebdomadaires et mensuelles en répartissant les tâches inscrites dans votre matrice.

Si vous êtes intéressées pour en savoir plus concernant la gestions des priorités, la prise de décision, le passage à l’action, je vous renvoie à ma petite bible Le livre des Décisions. Une très bonne base selon moi !

Et vous, qu’utilisez-vous comme méthode pour gérer les priorités de vos tâches au quotidien ? Avez-vous une technique particulière ?

NB : J’ai fait mon brain washing puis j’ai commencé à répartir les tâches sur la matrice. La photo publiée montre le travail de répartition qui n’est pas encore terminé lors de la rédaction de l’article.

Powa ♣

 

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Le Social Wall, un outil qui va améliorer vos relations sociales.

Le Social Wall, un outil qui va améliorer vos relations sociales.

social wall bullet journal

 

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai un mal fou à retenir les prénoms et à faire le lien entre un prénom, un visage et une histoire. Ça me porte souvent préjudice dans les relations sociales et vous imaginez aisément pourquoi. Jusqu’à maintenant, étant plus solitaire (voire sauvage comme diraient certains  🙂 ) les relations sociales n’étaient pas au coeur de mes préoccupations. Cependant, depuis peu, j’ai compris l’importance qu’il pouvait y avoir à entretenir de bons rapports sociaux qu’ils soient amicaux ou professionnels. Le livre qui m’a beaucoup aidé dans ce sens est celui de Dale CARNEGIE. Le titre du livre est terrible, je vous l’accorde, mais le contenu n’est  pas du tout en accord avec ce dernier. L’ouvrage parle des liens sociaux en général et donne des pistes concrètes pour les améliorer. J’en ferai un article très prochainement. Très bon ouvrage ! C’est donc à partir de cette lecture que j’ai crée mon SOCIAL WALL.

Dans son ouvrage, Carnegie dit qu’il est important d’accorder de l’importance à toutes les personnes que nous rencontrons. Il cite plusieurs personnages illustres dont le président Roosevelt et indique que ces hommes avaient une qualité commune, celle de se souvenir du prénom et de quelques informations bibliographiques de toutes les personnes qu’ils rencontraient. Quoi de plus agréable qu’une personne que vous n’avez croisée qu’une fois et qui se souvient de votre prénom ainsi que de quelques éléments personnels ?

Ok très bien…. J’arrive maintenant au vif du sujet : comment j’utilise mon bullet pour améliorer mes relations sociales à travers le SOCIAL WALL.

Il s’agit en fait d’un mur représentant une partie de mes relations sociales. J’ai découpé une double page du bullet journal en rectangle de différentes superficies et à l’intérieur de chaque rectangle, je vais écrire quelques lignes sur des rencontres que je fais.

Dans les faits, il ne s’agit évidemment pas de mettre quelques lignes sur des amis que je connais déjà très bien mais de noter des informations sur des personnes que je connais peu mais qui ont une importance pour moi comme des amis d’amis que j’ai rencontrés pendant une soirée et avec lesquels j’ai bien accroché mais que je ne reverrai peut-être que dans 6 ou 12 mois.

Exemple : je travaille dans une maison pour adulte polyhandicapés et j’ai toujours beaucoup de mal à me souvenir des prénoms des éducateurs et chefs de service qui y travaillent. Je sens bien que quelques fois, ce problème de mémoire me joue des tours au niveau professionnel et relationnel. Je vais donc inscrire le prénom des éducateurs que je croise le plus souvent dans mon bullet journal. Dans chaque rectangle, je vais inscris le prénom ainsi que quelques caractéristiques physiques ou personnelles qui m’aideront à retenir l’information. Ce passage à l’écrit va me permettre de fixer l’information en mémoire.

  • Claire, blonde carré – unité 2
  • Vanessa – brune à lunettes – gestion externat

 

Exemple : Je rencontre une à deux fois par an la famille du mari de ma belle soeur. Je les adore mais je me mélange en permanence les pinceaux au niveau des prénoms. Cette confusion me met toujours mal à l’aise et j’aimerai qu’elle s’arrête rapidement. Je vais donc prendre un encadré et noter les 4 prénoms qui m’intéressent :

  • georgette : mère de Yorgo
  • wakim : oncle de Yorgo, père de Lello
  • Elias : père de Yorgo
  • marie : tante de Yorgo, mère de Lello

 

La photo va vous permettre de comprendre la forme que ce SOCIAL WALL prend dans mon bullet journal. Comme toujours, vous pouvez donner à ce SOCIAL WALL la forme que vous voulez et vous pouvez même le renommer si vous lui trouvez un titre qui vous convient mieux.

Qu’en pensez-vous ? Etes-vous aussi régulièrement ennuyés par une mémoire défaillante ? Ce système pourrait-il vous être utile ?

Powa ♣

 

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La happiness Box, un pas vers la gratitude !

La happiness Box, un pas vers la gratitude !

my happiness box

Je vous propose ici un petit article sur une nouvelle page de mon Bullet journal dans son versant développement personnel. D’ailleurs depuis que j’ai reçu mon Leuchtturm1917 , j’ai crée deux espaces : un espace organisation d’un côté et un espace développement personnel de l’autre côté.

Revenons à nous moutons, La Happiness Box est un relevé de choses qui nous rendent heureuses. Il peut s’agir de choses très simples comme une bonne tasse de thé sencha ou encore des choses plus élaborées comme voyager. Comme d’habitude dans ce que je propose dans la boîte à outils pour bullet journal, NO LIMIT ! Je vous mets ma happiness box en photo pour illustrer le propos mais sa forme peut varier et son contenu n’est soumis à aucune limite.. et si ça doit faire deux pages, ça fera deux pages. J’ai d’ailleurs laissé une page blanche à côté pour continuer à remplir ma box !

Cette Happiness box peut servir de base pour un ancrage positif lorsque vous sentez que votre moral n’est pas bon. C’est une photographie de ce que l’on est et de ce que l’on aime qui permet de ne jamais oublier que la vie est faite de belles choses.

Pour vous aider, voici une liste de questions que vous pouvez vous poser pour créer cette happiness box :

  • quelles sont les aliments que j’adore manger ?
  • quelles sont les boissons que j’adore boire ?
  • quelles sont les choses qui me font sourire dans mon quotidien ?
  • qu’est-ce que j’aime que mon chéri fasse pour moi ?
  • qu’est-ce qui me rend heureuse ?
  • quels sont mes loisirs préférés ?
  • qu’est-ce que j’aime vraiment acheter ?
  • qu’est-ce que j’ai hâte de faire le week-end ?

Que pensez-vous de cette idée ?

Powa ♣

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